ToLeDoT -תולדות: Isaac, Jacob et Esaü (vidéo)

Esaü put demeurer à côté de son père bien qu’il eût fondé une famille et malgré le fait que le mode de vie de ses épouses ne convenait en nul point à la sainteté qui régnait dans la tente d’Isaac et la fidélité à la Torah dont faisait preuve Jacob. Pour quelle raison le vieillard ne chassa-t-il pas son fils ?

C’est, nous éclairent les Savants qui ont consacré leur existence à décortiquer et à examiner chaque mot et chaque lettre de la Torah, pour que ne soit écartée aucune possibilité de teshouva (retour) de son fils bien-aimé qui procédait au respect des parents en dehors de toute autre considération.

La cécité d’Isaac n’était qu’organique. Il avait conservé toute sa prophétie mais il usait d’indulgence vis-à-vis d’Esaü ne pouvant accepter que son descendant fût sans possibilité de « réparation ».

Il savait que parmi la descendance d’Esaü naîtraient des êtres d’exception qui serviraient de luminaires spirituels du Judaïsme tels que Rabbi Akiba et Onkelos !!!

Jacob et Esaü sont des « hommes faits » d’après leur âge : ils ont 63 ans… Mais, Jacob n’est pas encore marié. Il n’est donc pourtant pas marié donc « incomplet » bien que lors de sa naissance il naquit « parfait » (circoncis)2

Rashi émet l’opinion selon laquelle HaShem provoqua cette cécité pour que Jacob puisse recevoir la bénédiction paternelle.

Les réflexions d’Isaac avant de bénir Jacob s’attachent au toucher et à l’audition : les mains sont celles d’Esaü et la voix est celle de Jacob. Le vieux patriarche se sert aussi de son odorat : il respire les vêtements de Jacob.

Dans cette odeur, il décèle l’odeur de l’encens qui sera utilisé au Beith HaMikdash lorsque sera arrivé le temps de la Gueoula. Le sens du goût est également évoqué par le fait que le Patriarche mange des préparations culinaires de son fils.

Le Rav Dessler écrivit dans son Mikhtav MéEliahou qu’il convient de saisir le sens du mot « begadav » (ses vêtements) non pas comme ses vêtements mais comme ceux qui le trompent (boguedim).

D’après les Sages, le repas présenté par Jacob à son père eut lieu le 14 nissan, veillée du seder de Pessah et les deux agneaux présentés à Isaac étaient l’un pour le sacrifice pascal et l’autre pour le repas, Jacob présenta à son père les deux mets l’un pour manger et l’autre en signe de « dessert » ou AFIKOMEN ce qui impliqua qu’Isaac ne put plus rien manger après…..

D’autres Talmudistes considèrent que ces deux agneaux sont en réalité le sacrifice pascal mais aussi celui de Haguiga….

A ce propos, le Sage de Troyes précise qu’il ne convient pas de parler de mirma (tromperie) mais d’une sorte de Hokhma (intelligence).

Cette affaire a occupé les plus grands commentateurs de tous courants : cabalistes ou autres, et, si les opinions sont diverses, elles se regroupent presque toutes autour des mêmes sujets.

Sur le plan physique, Esaü était sans doute très fort physiquement, passant ses journées à la chasse et au grand air, contrairement à Jacob qui passait sa vie en étudiant la Torah.

Cependant, par la suite, lorsque Jacob arrivera à proximité du terme de son voyager vers Lavan, il rencontre des bergers qui en attendent d’autres de manière à conjuguer leurs efforts pour faire pivoter une pierre qu’il déplace, lui seul, sans effort apparent !

Ainsi, en gardant Esaü près de lui, Isaac se prend à espérer que même si le niveau spirituel de son fils est très bas, il n’en demeurera pas moins qu’au moins une partie de sa descendance sera sauvée….

On évoque moins le fait que Rivka encourage son fils à présenter le repas à son père à la place d’Esaü et pourtant…. Si quelqu’un voulait trouver critiquer cet acte il y aurait de quoi…

Comment une mère pourrait-elle désavantager l’un de ses fils au détriment de l’autre… les Sages nous ramènent au début de la péricope… lorsque Rivka fut inquiète de ressentir les réactions si diamétralement opposées de ces deux êtres qui exprimaient leur volonté si tôt l’un vers les lieux d’idolâtrie et l’autre devant les lieux de Torah.

HaAri zal, et d’autres penseurs comme le Ohr HaHayim et d’autres encore commentent le fait que Rivka soit allée « consulter » c’est qu’elle avait besoin d’être rassurée devant une telle manifestation et c’est alors qu’elle reçut l’assurance de la part de Eber que même du côté d’Essav se trouveraient de grands Tsadikim comme Rabbi Akiva qui arriverait à avoir de très nombreux disciples ou comme Onkelos qui traduirait la Torah en araméen pour que tout le peuple puisse comprendre la Torah pendant son exil à Babylone.

Isaac est conscient du fait qu’Esaü n’est pas exactement comme il l’espérait sur le plan spirituel aussi, pendant tout cet épisode précédant la bénédiction que Jacob allait recevoir, Isaac prononcera 8 fois le mois « beni » (mon fils).

Les Sages du talmud (massékheth sota) mettent cet épisode en parallèle avec l’histoire de David face à son fils Avshalom (Absalom) qui, pourtant cherche à achever son père.

Les Sages du Talmud font remarquer que tant Isaac que David savaient, intuitivement, que ces enfants n’étaient pas dignes d’entrer au Gan Eden et, en soulignant le fait qu’ils étaient « beni » leur fils à 8 reprises c’était dans l’espoir de leur éviter les 7 paliers de souffrance de l’enfer (sheva medoré guéhinom שבע מדורי גהינום) et une fois de plus pour les hisser au gan Eden, car chaque Juif a droit au Gan Eden3

Dans le Talmud figure une très belle métaphore concernant l’encens qui était brûlé tous les jours au Temple. Dans la composition de cet encens entraient 11 aromates dont l’un qui avait une odeur fort désagréable : comment se fait-il qu’un tel aromate soit partie intégrante de la ketoreth ?

Le sens caché est qu’une société est un macrocosme composé de multiples facettes certaines plus belles que d’autres mais l’essentiel est que ces facettes se retrouvent unifiées et que seul le bon côté de chacune donne une belle image globale.

Il en est de même pour Esaü et Jacob, nés de même père et de même mère, l’un est indéniablement attaché à la Torah et aux mitsvoth alors que l’autre en est loin et qu’en tant qu’aîné il ne se préoccupe pas de son rôle spirituel mais uniquement du plan matériel.

TROIS PATRIARCHES TROIS DIMENSIONS

 Arrêtons-nous un instant sur le mot toledoth qui signifie aussi bien engendrement qu’il signifie HISTOIRE étant donné que chaque être humain possède une histoire, mises bout à bout, les existences de nos Patriarches forment les premiers chapitres de notre histoire.
Cependant, comme toujours, ce mot n’est pas ici pour rien et la façon dont ce terme est vocalisé non plus. En effet, le mot toledoth vient de la racine youd-lamed-daleth ou yaled/leyaled = enfanter dans la forme de toledoth il peut s’écrire avec un vav au début et/ou un vav à la fin et/ou sans vav du tout. Le vav qui sert de pivot ou de pierre angulaire apporte un sens supplémentaire : il figure dans le Tétragramme, et d’une manière un peu plus « cachée » il existe au sein de nombreuses lettres hébraïques calligraphiées comme dans la lettre aleph où il figure avec deux youd ou dans la lettre mem (kaf et vav)et d’autres encore et, les Sages voient dans le vav de toledoth une signification particulière : ainsi, lorsque des parents procréent, ils transmettent certaines particularités physiques, physiologiques ou morales à leurs enfants.

Dans le cas de nos Patriarches, ils transmettent à leur progéniture toutes les « qualités » qui sont ou ont été les leurs au long de leurs vies.

Le premier vav de toledoth fait allusion au potentiel spirituel du peuple monothéiste alors que le second vav revêt une importance différente : la continuité dans l’action et la foi soit le présent et le futur. Dans cette portion de Torah qui nous occupe cette semaine, תולדת יצחק s’inscrit avec un vav au début mais pas à la fin car si le potentiel existait à la naissance, il ne pouvait être mis en œuvre qu’avec Jacob.

Comment peut-on déduire ceci ? Par le fait que quelques versets avant où il est écrit : ואלה תלדת ישמעא-ל le mot toledot est inscrit sans vav au début et sans vav à la fin ce qui signifie que le potentiel de Torah n’a pas existé pour Ishmaël et qu’il n’a pas donc pu être mis en œuvre. Dans le cas d’Isaac, le potentiel a existé mais n’a pu être mis en œuvre que par Jacob car Esaü bien qu’il ait été un homme d’action (le nom d’Esaü ou עשיו vient du verbe עשה) cette volonté d’agir ne fut mise en œuvre que dans la matérialité et non pas dans la spiritualité comme le faisait Jacob  C’est donc la raison pour laquelle תולדת יצחק s’inscrit sans vav à la fin !

Une autre question se pose : pourquoi lorsque la Torah écrit : ואלה תולדת יצחק בן אברהם … la suite du verset reprend : אברהם הוליד את יצחק… ceci est dans l’intention très claire de parler d’Isaac.

Dans l’histoire du patriarche, s’inscrivent plusieurs descendants : il y eut Ishmaël, puis Isaac puis tous les fils qu’ Abraham eut avec Ketoura et les autres concubines……. Par conséquent la Torah insiste bien sur le fait qu’il s’agisse d’Isaac fils d’Abraham et non pas d’un autre des fils d’Abraham né en dehors de l’Alliance de Torah !
Les deux fils d’Abraham Ishmaël et Isaac sont promis à une nombreuse descendance, malheureusement ils ne chemineront pas sur le même chemin, l’un choisissant la violence et l’autre une vie de rigueur et d’harmonie.
Lors de l’accouchement jumelaire de Rivka tout s’éclaire : les jumeaux dizygotes qui luttèrent dans le ventre maternel sont deux peuples aussi différents dans leur essence que dans leur aspect. Jacob naît circoncis (תם) l’autre non ; l’un aime l’étude de la Torah l’autre préfère chasser et bien d’autres caractéristiques séparent les deux frères. A la naissance, Jacob saisit le talon de son frère car, disent nos Sages, Jacob qui est sorti en second a été conçu en premier il était donc l’aîné mais Esaü a voulu sortir le premier en conséquence, le droit d’aînesse revenait de droit à Jacob !

La shekhina – Présence divine – est réapparue au-dessus de la tente de Sara dès le mariage d’Isaac et Rivka. Puis, nous assistons à un phénomène peu courant : Isaac « part à la recherche d’une épouse » pour son père Avraham déjà très âgé. Isaac revoit Hagar qui, après avoir fait teshouva a changé son nom en « Ketoura » nom provenant de Ketoret : encens. Ismaël aussi va faire teshouva. Cette fois-ci, D. enjoint à Abraham d’épouser Ketoura qui va enfanter de nombreux enfants ajoutant ainsi d’autres descendants à Abraham.

Cependant on ne nous dit pas que Ketoura « épousa » la doctrine d’Abraham et elle éduqua ses fils comme elle le voulut. Vivant toutefois aux côtés de leur père, ils captèrent son enseignement. Dans sa sagesse, le patriarche comprenant que sa fin se rapprochait, il enseigna des disciplines que l’on qualifierait aujourd’hui d’occultes, telles que la magie, à ses fils, circoncis, bien que nés d’une femme étrangère, et il les envoya loin d’Isaac, vers l’extrême orient porteurs tout au moins de bribes de l’enseignement de leur père et, c’est ainsi que l’on retrouve en Inde des « brahmanistes » dont le Sage ou fondateur se nomme Brahman et sa femme Saravajti. Les Brahmanistes ne se font pas incinérés par exemple.

Donc, lorsque la Torah nous enseigne qu’Abraham donna à Isaac tout ce qu’il avait cela désigne tout ce qui était kadosh – saint- et aux enfants de Ketoura il fit des dons – d’impureté et des sciences occultes qu’il avait apprise des Egyptiens. Le texte insiste sur le fait qu’Abraham de son vivant renvoya ses enfants vers l’extrême orient ceci de manière à éviter tout écueil, toute discussion.
Si, à la lumière de la désobéissance d’Eve on pourrait être enclins à considérer que la femme ne jouit pas d’une haute considération, à cause du fait qu’elle ait cédé à la tentation et se soit laissée convaincre par le persiflage du serpent, dès que l’on a affaire à la personnalité de Sarah, les choses changent, car on ne peut qu’être admiratifs devant la perspicacité de cette femme. Ainsi, lorsque Sarah demande à Avraham de chasser Hagar, D. va répondre au patriarche : « Ecoute-la » ou שמע בקולה car Sarah possédait un sens prophétique. Et Rivka, va, elle aussi, bénéficier de cet esprit prophétique et lorsqu’elle-même allait étudier chez Shem, le fils de Noé qui craignait D. et qu’elle sentait que Jacob démontrait un amour pour cet enseignement, elle eut tôt fait de comprendre que des deux êtres qui occupaient son sein, l’un serait un tsadik fidèle à la voie tracée par son aïeul Abraham alors que le second serait un être sans foi ni loi. Les Sages ont une parabole pour expliquer ceci : lorsque quelqu’un veut planter un arbre fruitier, il le soigne, le cultive, l’arrose afin que ses fruits soient juteux et savoureux tandis qu’un arbre ordinaire pousse au gré du temps.
Shem et Eber avaient édifié leur « yéshiva » sur le Mont Moriah car ils savaient que là serait la Résidence divine et Isaac se sentait absolument relié à ce lieu où son père l’avait ligaturé. Rivka ira donc « consulter » en cette Yéshiva.
Il est à rappeler que Abraham et Sarah avaient tout quitté pour aller dans le projet de D. et que, si Abraham a eu un premier fils par l’intermédiaire de Hagar, servante de Sarah et qui eut pour nom : Ismaël et un second fils issu de son épouse bien aimée Sarah, ces deux fils promis à une descendance nombreuse sont nés de deux ventres différents, de deux femmes différentes dont l’une est issue d’un peuple ayant atteint le summum de l’impureté et l’autre craignant D. mit au monde un fils qui, de par son essence, sera épris de justice et, Isaac, provenait d’un couple qui vivait en adorant déjà un seul D.
La différence dans cette péricope est qu’Isaac est le véritable premier hébreu de parents HEBREUX et, Yaacov et Esaü sont nés du même père et de la même mère mais qu’ils ont grandi et se sont développés ensemble. L’autre différence est qu’Isaac est un homme sédentaire alors que son père et que l’un de ses fils sont des personnes nomades. Jacob va continuer dans l’imitation d’Avraham alors qu’Esaü va poursuivre sa vie dans la sauvagerie un peu comme Ismaël et voici donc que les trois ancêtres des trois religions monothéistes sont nés. Isaac et Ismaël sont deux demi-frères alors que Jacob et Esaü sont des jumeaux apparemment dizygotes puisqu’ils ne se ressemblent pas du tout.
Les jumeaux portés par Rivka sont des êtres opposés tant par leur physique que par leurs midoth. Or dès la naissance un conflit entre les deux frères apparaît Esaü naît le premier et Jacob ensuite tout en tenant le talon de son frère. L’aîné est poilu et roux l’autre naît avec des cheveux bruns. L’aîné est incirconcis le second naît circoncis. Pourquoi tant de différences entre des frères jumeaux ? Les commentateurs nous éclairent sur plusieurs points : si Jacob tient le talon de son frère c’est parce qu’il aurait dû être l’aîné ce qui fait qu’ensuite il n’a fait que « récupérer » ce qui lui était dû mais d’autres commentateurs pensent que si Esaü est né le premier c’est pour pouvoir écarter du passage de Jacob toutes les impuretés. J’ai trouvé une jolie interprétation c’est que le serpent étant réputé pour piquer l’homme au talon, ainsi il y aurait ici une allusion : Esaü est comparé au serpent qui entraîna le premier couple de l’Univers à fauter. Jacob venant au monde circoncis, il jouit de la qualification de tam תם parfait. Et donc, il est parfait, connaissant la nature de son frère et le saisissant au talon il saura s’en défaire, il saura se servir de son intelligence pour déjouer les plans de son frère. Quant au droit d’ainesse : Abraham mourut et Isaac était en pleine shiv’â Jacob cuisina donc pour son père des lentilles rouges. Pour Esaü rien ne comptait davantage que sa propre personne et il ne fut jamais circoncis. Esaü était attiré par la violence, la chasse, le sang. Il avait dérobé à Nimrod sa fameuse tunique de peau. Il avait un succès extraordinaire à la chasse et apportait ses prises à son père qui en était friand.
Esaü délaisse son droit d’aînesse et s’en désiste contre un plat de lentilles qu’il avala nous dit la Torah tant il était glouton et attachait peu d’importance aux actes même lorsqu’il s’agit de son grand père. Cependant, le fait que Jacob serve à son frère un repas consiste en quelque sorte en une acquisition en bonne et due forme renforcée par le serment d’Esaü qui, cependant, « oubliera » ce serment envers son frère au moment de la bénédiction d’Isaac.
Or, cette bénédiction est pleine d’enseignements ………… Jacob et Esaü ne sont plus de jeunes enfants : ils sont des hommes et Esaü est marié. Ses femmes sont des idolâtres. Cela correspond tout-à-fait au goût d’Esaü. Il ne prête pas attention au fait que ces encens qu’elles font fumer, leurs incantations chargées d’impureté rendent Isaac aveugle. Nous savons que dans la Torah lorsqu’on parle de « voir » c’est au-delà du sens de la vision mais cela fait allusion à la vision prophétique.
Lorsque Rivka surprend les propos d’Isaac promettant de bénir Esaü et qu’elle en avertit Jacob, celui-ci se prête au jeu mais pas tout-à-fait de son plein gré. Malgré sa cécité, Isaac comprend quelque chose : הקול, קול יעקוב : La voix de Jacob va continuer de prier et d’adresser des louanges à D. mais, la force des mains qui entraîne l’action est celle d’Esaü : והידיים ידי עשו.
Dans la bénédiction d’Isaac à Jacob il lui promet la rosée du ciel (bénédiction divine) qui rendra fertile le sol (par le travail des mains) alors qu’à Esaü la prière sera à l’inverse étant donné qu’ Esaü n’attache aucune importance au culte.
En donnant sa bénédiction à ses enfants Isaac note une différence : Jacob reçoit la berakha avec le désir de réagir positivement à ce cadeau paternel alors que la réaction d’Esaü est tout autre. Pour recevoir un cadeau, disait notre Maître Beno Gross, zal, il faut pouvoir le mériter.

Caroline Elishéva REBOUH     Compléments   

1 C’est parce qu’Isaac aperçut la blancheur de la peau et les cheveux roux de son fils qu’il craignit que celui-ci fût trop faible pour le circoncire à 8 jours et qu’il pensa qu’il serait plus judicieux de le faire à 13 ans comme cela eut lieu pour Ishmaêl.

2 Dans le midrash sont cités 13 personnages bibliques qui sont nés circoncis : Adam, Seth, Hanokh, Noé, Shem, Jacob, Isaïe et Jérémie. Certains ajoutent Terah.

3 Il est écrit : « kol Israël yesh lahem helek léôlam haba » כל ישראל יש להם חלק לעולם הבא mais la part est variable

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