David jouant de la harpe devant le Roi Saül

« Seigneur, tu es ma Forteresse, un Libérateur pour moi » (David)

Guitel Benishay mis à jour le 22.09.2020

 

La parasha de HaAzinou est un cantique déclamé par Moïse, une ultime déclaration selon les instructions de Dieu.

La Haftara de Ha’azinou est-elle aussi un cantique – celle du roi David, le harpiste biblique et, selon la tradition rabbinique, le compositeur d’une grande partie du livre des Psaumes. Lisez le texte intégral de la haftara: Samuel II 22: 1-51

Le texte débute après que David ait été sauvé de ses ennemis, y compris du roi Shaül, qui tentait de l’éliminer car conscient de la place que David occupait de plus en plus et surtout la menace pour son trône.

« Il dit: Seigneur, tu es mon rocher et ma forteresse, un libérateur pour moi », chante David (22: 2).

Il compare Shaül aux enfers (le terme hébreu pour les abîmes: shéol, ressemble au nom de Shaül). David dénonce également la façon dont il fut pris au piège:

«Déjà m’enveloppaient les flots mortels; les torrents de la perdition me faisaient frémir; 6 J’étais enlacé dans les réseaux de la tombe, surpris dans les filets de la mort.»(22: 5-6).

David utilise alors une série de représentations dominantes:

Dieu comme une sorte de sauveteur, le sauvant de la noyade (22:17)

 Dieu comme bienfaisant (22:23),

Dieu comme défenseur (22:33).

Le thème central véhiculé par ces images signifie que si David est impuissant face à des forces qui le dépassent, Dieu est le pouvoir suprême, le seul à même de le sauver.

Au final, le cantique est une reconnaissance de la force octroyée par Dieu à David.

“ Il instruit mes mains aux combats, mes bras à manier l’arc d’airain. Tu me prêtes le bouclier de ton secours, ta bienveillance fait ma supériorité.»(22: 35-36).

C’est dans un épanouissement dramatique que le psaume atteint son apogée:

«O Dieu, c’est toi qui me procures vengeance, qui fais tomber des peuples à mes pieds; Qui m’arraches à mes ennemis, me fais triompher de mes agresseurs et échapper aux hommes de violence. Je te rends donc grâce, Seigneur, à la face des peuples, et je chante ta gloire; Donjon du salut pour ton roi, bienfaiteur de ton oint David et de sa postérité à jamais!»(22: 47-51).

HAFTARA HAAZINOU avec Rony Akrich et David Sabbah

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