L’État islamique annonce la mort du fils de son chef en Syrie

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Smoke raises behind an Islamic State flag after Iraqi security forces and Shiite fighters took control of Saadiya in Diyala province from Islamist State militants, November 24, 2014. Iraqi forces said on Sunday they retook two towns north of Baghdad from Islamic State fighters, driving them from strongholds they had held for months and clearing a main road from the capital to Iran. There was no independent confirmation that the army, Shi'ite militia and Kurdish peshmerga forces had completely retaken Jalawla and Saadiya, about 115 km (70 miles) northeast of Baghdad. Many residents fled the violence long ago. At least 23 peshmerga and militia fighters were killed and dozens were wounded in Sunday's fighting, medical and army sources said. REUTERS/Stringer (IRAQ - Tags: CIVIL UNREST CONFLICT MILITARY TPX IMAGES OF THE DAY)
STRINGER IRAQ / REUTERS L’État islamique annonce la mort du fils de son chef en Syrie (photo d’illustration).

L’un des fils du chef du groupe jihadiste État islamique (EI), Houdhayfah al-Badri, est mort lors d’une attaque menée par les jihadistes dans la province de Homs en Syrie, a annoncé ce mardi 3 juillet l’organisation jihadiste.

“Houdhayfah al-Badri (Dieu ait son âme) le fils du Calife (…) a été tué dans une attaque contre les Nussayriyyah et les Russes dans une centrale électrique dans la province de Homs”, a annoncé l’EI dans un communiqué publié sur les chaînes Télégram utilisées par son organe de propagande Amaq. Le terme Nussayriyyah est utilisé par l’EI pour désigner la communauté alaouite dont est issu le président syrien.

L’EI, qui avait connu une ascension fulgurante en Syrie et en Irak où il avait proclamé en 2014 un “califat” à cheval sur les deux pays, a vu son territoire se réduire comme peau de chagrin au fil des années, à coups d’offensives distinctes.

En Syrie, celles-ci ont notamment été menées par une alliance kurdo-arabe, soutenue par la coalition internationale emmenée par les Etats-Unis, d’une part, et le régime syrien, soutenu par la Russie, d’autre part.

Le groupe conserve encore quelques poches dans la partie désertique de la province de Homs ainsi que dans l’est du pays, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui estime à moins de 3% la part du territoire syrien encore sous le contrôle de l’organisation ultraradicale.

Son chef, Abou Bakr al-Baghdadi, donné mort à plusieurs reprises, serait encore vivant et se trouverait en territoire syrien, le long de la frontière avec l’Irak, a affirmé début mai un responsable irakien. La mention “qu’Allah le préserve”, inscrite dans le communiqué de l’EI annonçant la mort de son fils, tend à le confirmer.

En septembre 2017, dans le dernier message sonore qui lui avait été attribué, le chef de l’EI avait appelé ses combattants acculés de toutes parts en Syrie et en Irak à “résister” face à leurs ennemis.

Abou Bakr al-Baghdadi aurait eu quatre enfants avec sa première femme puis un fils avec sa deuxième femme.

Le HuffPost

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