Un livre qui promet de faire parler de lui et de susciter, à n’en pas en douter, d’intenses débats, dans un contexte sensible, aussi particulier qu’inédit.

L’un des événements littéraires très attendu en ce début d’année 2016 est sans conteste la sortie du nouveau livre de Bernard-Henri Lévy, L’Esprit du Judaïsme, le 4 février prochain.

Le philosophe a travaillé, séquentiellement, deux décennies à cet ouvrage de 448 pages dont quelques fragments ont été lus, en avant-première, à Paris et à Tel Aviv il y a quelques semaines. A l’occasion de ces lectures, BHL a pu partager et échanger avec le public, notamment israélien, autour de certaines réflexions et questions centrales de son livre à paraître tout prochainement : que veut dire « être Juif » ? Pourquoi il n’est pas demandé de croire, mais de savoir ? Vivons-nous, ou non, le retour des années trente ? Partir ou rester ? Pourquoi les Juifs sont « à jamais glorieux » ? Où est Ninive aujourd’hui ? Qu’est-ce qu’un « peuple élu » ?

De ces fragments ont pu transparaître également les thèses développées par le philosophe à propos du rapport de Marcel Proust à la pensée juive, sur la singularité d’Auschwitz, ou encore : comment un talmudiste – en la circonstance, Rachi – a inventé la langue française.

On sait aussi que, dans ce livre, Bernard-Henri Lévy s’interroge sur la crise que traverse actuellement l’Islam. Et qu’une des « solutions » qu’il propose est la naissance de l’équivalent d’un « Talmud » musulman.

Ce livre promet de faire parler de lui et de susciter, à n’en pas en douter, d’intenses débats, dans un contexte sensible, aussi particulier qu’inédit. Mais il s’agit aussi d’un livre de confidence. L’écrivain et philosophe se livre là, pour la première fois, sur son itinéraire personnel, familial et intellectuel, sur son lien au Judaïsme et sa découverte d’Israël, en 1967.

C’est sur sa page Facebook que Bernard-Henri Lévy a annoncé cette semaine, selon ses propres mots ce “plan de bataille et ce programme” pour un livre “de combat” dont le titre définitif vient d’être rendu public.

Au niveau international : une sortie aux Etats-Unis est prévue pour le mois de mai et une autre, en Israel, à la rentrée prochaine.

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La règle du Jeu

8 Commentaires

  1. J’ai dix ans de moins que ce triste sire.
    En 1978, je n’avais pas encore terminé mes études, et participais aux réflexions et discussions d’ un groupe d’intellectuels adeptes de la pensée de Tocqueville. Notre mentor était Aron.
    Un de nos brillants contributeurs s’amusa à réécrire « la barbarie à visage humain » en inversant la totalité de ce torchon, le oui devenant non, le blanc, noir, etc.
    Le texte qui apparut nous enthousiasma, il était presque intelligent.
    Depuis ce jour, j’ai honte d’être juif lorsque ce bouffon ouvre la bouche.

  2. Si le contenu de l’écrit est celui annoncé dans l’article, à savoir un livre tout ce qu’il y a de plus profane,
    le titre aurait dû être « Aperçu sur le judaïsme par le petit esprit borné de BHL en pleine auto-contemplation ».

  3. Comment pouvez vous parler de ce bouffon narcissique qui raisonne comme un vase de nuit, qui ne connaît du judaïsme ni l’histoire ni la pensée et de la France que Saint Germain des près. De grâce épargnez- nous sa prose

  4. Comment pouvez vous parler de ce bouffon narcissique qui raisonne comme un vase de nuit, qui ne connaît du judaïsme ni l’histoire ni la pensée et de la France que Saint Germain des près. De grâce épargnez-sa prose

  5. Penseur auto-proclamé dont la saillie sur Botule a laissé entrevoir l’escroquerie du personnage à l’orgueil et au narcissisme pathologiques.
    BHL est, comme Askolovitch, un pourvoyeur d’antisémitisme et d’antisionisme.
    Son attitude puérile et ses propos autant irresponsables que présomptueux auront fait un mal terrible à la communauté et à l’image d’Israel en France.

  6. Je vais lire son livre car ils sont souvent intéressants même si je n’apprécie pas toujours ses engagements politiques parfois un peu trop désinvoltes et qui peuvent être catastrophiques comme dernièrement en Libye.

    Je ri d’avance pour les nombreuses notations à une étoile sur Amazone qui vont fleurir grâce aux amis de Soral et Dieudonné qui n’auront évidement pas lu une ligne de son livre…ahahah !

  7. Je comprend ce qu’il veut dire au sujet du Talmud qui est effectivement une « astuce » ingénieuse qui permet aux rabbins de s’affranchit d’une aliénation à un texte écrit et gravé dans le marbre. La Loi orale, le Talmud, permet d’interpréter aux fils des siècles la Loi écrite, la Thora.
    Mais en même temps le défaut de l’étude exclusive du Talmud est que ça finit par scléroser et étouffer toute création et renouveau de la pensée juive religieuse. Les talmudistes sont rarement des créateurs.

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