François Noudelmann : « juifs donc coupables ? », ou l’identité malheureuse.

François Noudelmann, écrivain et philosophe publie en cette rentrée littéraire « Les enfants de Cadillac » (Gallimard), qui fait événement. Il s’y interroge sur la signification de l’héritage du malheur et sur le fait d’être juif et Français en 2021.

« Je m’élève contre les tentatives un peu sosottes de philosémites bien intentionnés, qui, pour ne pas attirer l’attention sur leurs protégés, tentent de prouver que les juifs sont pareils (pareils à quoi ? pareils à qui ? le diable le sait !), qu’ils ne sont pas si riches, pas si intelligents, pas si médecins, pas si philosophes, pas si banquiers, pas si Rothschild, pas si Bergson, pas si Dassault que l’opinion ne le croit, ce qui fait doucement ricaner les antisémites, qui ont en permanence sous leurs bras l’annuaire de téléphone – liste par professions – et peuvent vous réciter – vingt sur vingt – le nombre de Weil qui sont fourreur à Paris – c’est leur manière à eux de déposer une gerbe devant le monument aux déportés. Hé ! bien sûr que les juifs sont différents, même s’ils aiment, même s’ils sont jaloux, même s’ils souffrent, même s’ils sont avares, généreux comme les autres hommes. Ils sont différents puisqu’on les a rendus différents.

On ne peut pas recevoir en pleine gueule l’histoire comme ils l’ont reçue, sans qu’il ne leur en soit pas resté quelque trace. On ne peut pas avoir été considéré comme juif entre 1939 et 1944, sans l’être pour la vie. Mais je ne vois pas pourquoi on se sentirait coupable d’avoir manqué d’être exterminé, et l’important, tant pis si je me répète, ce n’est pas de trouver des arguments pour répondre aux antisémites qui n’ont aucun intérêt, c’est de tenter de tirer parti du pétrin supplémentaire où la divine providence (j’aurais volontiers employé un autre mot, un mot plus vif, mais j’en abuserais, paraît-il) nous a mis.

C’est là où l’État intervient. Énonçons sans tarder une grosse vérité : si l’État d’Israël fait preuve d’une évidente mauvaise volonté : s’il s’était laissé en 1948 et en 1967 gentiment rayer de la carte, comme, d’ailleurs, il l’est dans les atlas des pays arabes, les Arabes auraient été prêts à s’entendre avec lui. Comment voulez-vous que les Arabes, qui sont des Sémites, soient antisémites ? Quelle stupide plaisanterie ! Ces manières sont bonnes, pour ces lourdauds d’Européens ! La preuve irréfutable que les Arabes aiment les juifs, c’est qu’ils n’ont jamais construit de fours crématoires sur leur territoire, et pourtant ils ne manquaient pas de main-d’œuvre qualifiée : l’Égypte a longtemps disputé au Paraguay la plus forte densité de nazis au kilomètre carré. Ah ! si les sionistes avaient voulu perdre la guerre, s’ils étaient tous morts, comme les juifs auraient semblé aimables. (Bernard Frank, « Un siècle débordé » 1969/ Grasset-Fasquelle/). Comme s’il avait voulu, par delà la mort, répondre à Bernard Frank qui, toute sa vie, questionna les notions d’identité et l’antisémitisme, François Noudelmann, écrivain et philosophe ( «  Le Toucher des philosophes. Sartre, Nietzsche et Barthes au piano », Gallimard, 2008 (grand prix des Muses 2009/ Folio 2014, « Un tout autre Sartre », Gallimard/ 2020 -entre autres essais) publie en cette rentrée littéraire « Les enfants de Cadillac » (Gallimard) qui fait événement.

Point de théories, de bons sentiments dans ce texte fondateur. L’âpre témoignage du narrateur, par le biais d’un roman-vrai, sur la tragique épopée familiale, récit romanesque assorti d’une interrogation métaphysique sur la malédiction d’être juif. Le malheur pour le narrateur (Nedelmann est littéralement habité, obsédé par le martyre des siens et le vide laissé par ses ascendants, comme si le malheur d’être juif s’installait dans la répétition, pour toujours et à jamais).

Sans pathos, pudique et inspiré, François Noudelmann fait revivre dans une langue travaillée, limpide, la tragique épopée de « ses » juifs à lui, son père, son grand-père. Sa famille. Il ne reste que lui, l’écrivain, l’observateur blessé par le sort,- on le serait à moins-et la répétition du malheur. Nous sommes bouleversés par ces destins brisés (car lui, l’auteur des « Enfants de Cadillac », orphelin, juif de la troisième génération, peut-il échapper à la malédiction, privé de tuteur et d’amour paternel depuis toujours ? Pourquoi eux, pour qui ? Pour rien. « Jude » : coupable par définition, disaient les gardiens du camp.

Que signifie l’héritage du malheur et le fait d’être juif et Français en 2021, s’interroge François Noudelmann, toujours aussi pudique, sans pathos, disais-je, mais l’âme en deuil. A lire absolument.

 

Extrait 1 : Le « cimetière des oubliés »

Chaïm, le grand-père de François Noudelmann est devenu fou durant la Grande Guerre : une explosion au gaz moutarde. Il passe vingt-deux ans dans un asile de Cadillac…

« En revanche les fous, à une portée de rue, n’avaient pas voix au chapitre alimentaire et, à partir de 1940, la famine fut leur menu quotidien. Chaïm se trouvait là au pire moment, démuni alors que les pénuries de nourriture touchaient les institutions hospitalières. Les périodes de chaos – guerres ou épidémies – exacerbent les différences entre les catégories de personnes, selon leur richesse et leur statut, et nous rappellent que les fous sont rangés parmi les dernières strates de la société. Bien des nécessiteux, comme les vieux, les cancéreux ou les prisonniers, passent avant eux, qui sont sacrifiés dès que s’instaurent des priorités. Victimes de l’utilitarisme dominant, ils comptent moins que les autres : pourquoi nourrir ces bouches inutiles qui coûtent de l’argent et resteront toujours une charge ? Tout le monde se fiche des hôpitaux psychiatriques lorsqu’il faut diminuer le personnel et rationner la nourriture. Sans quasiment plus de soin, à peine alimentés, les fous, quand bien même seraient-ils médaillés de guerre, passent à la trappe. Chaïm dut alors se contenter de la soupe maigre, parfois d’un ragoût de bœuf mais sans plus de dessert. Je n’en ai pas la preuve, toutefois je sais, au vu du résultat, qu’il a perdu entre vingt et trente kilos. Un demi-siècle après ce désastre silencieux, les faits ont été documentés par des historiens et, même s’ils débattent du caractère intentionnel ou non de ce sacrifice des fous, ils ont établi que la famine avait tué des dizaines de milliers d’aliénés en France. Plus particulièrement, des enquêtes ont été menées à Cadillac sur la pénurie alimentaire à l’hôpital, due à l’occupation allemande certes, mais surtout à la gestion de cet établissement. Un terrain agricole, cultivé par certains malades, aurait dû compenser le défaut de ravitaillement, cependant ce sont surtout des vignes qu’on leur demanda de faire pousser, pour le profit du personnel hospitalier qui emportait les bouteilles à bon compte. De nombreux détournements de nourriture et de vêtements eurent lieu, en toute impunité car personne n’écoute la parole des fous.

La pratique du coulage est connue partout en France, et à Cadillac elle a pris un tour tragique, entraînant la mort des aliénés, au rythme de un par jour. Un interne, effaré par ce qu’il voyait, écrivit ce rapport : « Chaque jour, à l’heure de la soupe, quelques-uns échappent à la surveillance des infirmiers de corvée, se précipitent derrière la cuisine vers le tas de légumes ou même le monceau d’épluchures et se bourrent les poches… de ce qu’ils trouvent ; nous en avons vu plumer des moineaux et les manger crus ; un autre pêcher un rat noyé dans la fosse d’aisance et s’en repaître, d’autres enfin, s’associer pour tuer et dépecer un chat… » Une enquête administrative a été demandée en vain à la Direction de la santé, rapportant les abus systématiques de toute la hiérarchie de l’asile de Cadillac, des administrateurs aux soignants. La corruption, les passe-droits, les faux rapports ont pesé sur la vie des malades qui dormaient dans des divisions où il faisait moins de trois degrés, etqui n’avaient qu’une eau claire aux rutabagas et un morceau de sucre pour tout repas. Les surveillants volaient par dizaines de kilos la viande livrée à l’asile, ainsi que le pain, le charbon, le tabac, les vêtements et les couvertures.

Chaïm mourut le 21 mars 1941, à 9 h 50, à l’âge de cinquante ans. Le registre asilaire indique la raison de son décès : « cachexie », et rappelle sa maladie, « dégénérescence mentale (schizo-paranoïde) ». Les termes plus ordinaires pour décrire la cachexie sont la famine, la dénutrition, la perte de poids par atrophie des muscles, de la graisse et de la masse osseuse. À Cadillac, la nosographie d’époque énumère les troubles communs – gâtisme, retombée en enfance, idiotie, démence, épilepsie, escarres –, mais comme les trois quarts des aliénés de Cadillac, Chaïm est mort de faim. Les médecins détaillent les symptômes de la cachexie « marasmatique » par deux formes cliniques : la syncope ou bien l’œdème qui atteint les chevilles, les paupières et peut se répandre sur tout le corps. Chaïm s’est probablement vu mourir peu à peu, à moins qu’il eût perdu la raison au point de ne plus avoir conscience de lui-même et de s’être dissocié de son corps. Il aura fini dans cet asile sordide et corrompu, au bout de vingt-deux années d’internement. Pendant cette année 1941, six cent six aliénés ont péri à Cadillac. Deux ans plus tard, le nouveau directeur administratif de l’établissement observera que la population des malades y est « émaciée et morne, les corps flottant dans des vêtements usés à la limite et à peine suffisants pour les protéger des intempéries… tandis que le personnel, des cuisiniers aux infirmiers, se montre dans une excellente condition physique ». Chaïm aurait cependant vécu pareille détresse dans d’autres hôpitaux psychiatriques français. Ailleurs, des dizaines de milliers de patients ont aussi crevé de faim, telle Camille Claudel, au terme de trente années d’asile, morte de carence alimentaire, à Montfavet dans le Vaucluse, en 1943. Elle s’ajoute aux quarante-cinq mille fous sacrifiés pendant la guerre, un chiffre qui équivaut à la population d’une ville comme Carcassonne.

L’asile enterrait ses fous dans un cimetière à lui, comme on en a répertorié quatre en France, sur le point de disparaître sous des projets immobiliers. Pourquoi inhumait-on les fous à part, comme s’ils risquaient de contaminer les cadavres des humains normaux dans les cimetières publics ? Jusque dans la mort, dérangeaient- ils la raison commune ? De fait, on appelle aujourd’hui cet espace abandonné « cimetière des oubliés », composé d’environ quatre-vingt-dix rangées de dix à douze tombes qui ont été réaménagées au fil du temps, selon diverses couches d’inhumations plus récentes, recouvrant une foule de défunts anonymes. Chaïm a été enseveli, à même la terre, dans le « carré des fous ».

Extrait 2 : Jude : coupable par nature 

Quant au fils de Chaïm ( le père de François Noudelmann donc), prisonnier de guerre en Silésie- en tant que juif, il sera coupable par nature.

« Arrivés aux Pays-Bas, dans la province du Limbourg, les survivants sont rassemblés au milieu d’un hall de gare puis embarqués dans des trains à bestiaux. Bien que les wagons transportent des prisonniers de guerre, plus ou moins protégés par les conventions de Genève, et non des déportés, comme les reconstitutions filmiques les ont montrés, entassés les uns sur les autres, tu as l’intuition qu’un avenir funeste t’attend au bout du parcours. Avec deux autres captifs, tu projettes de sauter du train qui vous emmène vers le grand Est. À chaque arrêt, vous tentez de desceller la porte du wagon, mais rapidement vous vous attirez l’hostilité des occupants qui ont, eux, déjà accepté de se plier aux règles allemandes et sont prêts à casser la figure aux insoumis et à toute personne qui voudrait s’enfuir. « Il n’y a pas beaucoup de héros, beaucoup plus de moutons et de pleutres. Très peu avec des couilles au cul », dis-tu. La troupe est devenue un troupeau, confiante dans la bonne volonté de ses nouveaux maîtres, pourvu qu’on ne lui cause pas d’ennuis et qu’on lui serve du rutabaga. Au bout de trois jours de voyage à travers l’Allemagne, vous êtes débarqués en Silésie, région polonaise occupée, où vous découvrez votre camp de prisonniers, le Stalag VIII C, à Sagan. Résignés, voire dociles, les prisonniers se construisent aussitôt un petit chez-soi dans les baraquements. Avec un peu de mépris, tu les regardes s’installer : parmi les lits superposés, ils ont choisi leur étage, ils ont parfois posé une petite planche de bois pour mettre une gamelle qui leur sert de cendrier, ils s’accrochent à leur paillasse, prenant leurs habitudes et défendant leur minuscule périmètre au milieu d’un immense territoire.

Sur une cinquantaine d’hectares entourés d’une double clôture de fils barbelés, environ cinquante à soixante-dix mille personnes habitent ce camp parsemé de miradors. L’hygiène y est désastreuse, faute de douches, et les prisonniers se retrouvent les uns à côté des autres, sur des rondins de bois, pour faire leurs besoins dans une tran- chée en contrebas. Il n’y a plus de pudeur possible, dans ce communisme de la merde. Cependant les inégalités demeurent entre les nationalités, car les baraquements forment de petits villages où l’on parle la même langue, et des hiérarchies s’imposent entre les Polonais, les plus déconsidérés, les Français mieux traités, mais moins bien que les Anglais. Spécialement destiné aux prisonniers français, le discours de Pétain annonçant l’armistice est diffusé par les haut-parleurs entourant leur quartier. Le maréchal a fait don de sa personne, dans l’honneur, et ouvre la porte à la collaboration. Toi, le militant syndicaliste, tu sais que Pétain a toujours été associé à des mouvements antirépublicains, qu’il a été ambassadeur de France auprès de Franco, et donc tu ne te réjouis pas. Mais la plupart des prisonniers pleurent d’émotion en entendant le patriarche s’adresser à eux de sa voix aigrelette, ils n’y perçoivent aucune trahison, persuadés qu’ils rentreront chez eux au plus tôt.

Malgré ton esprit frondeur, tu aurais pu mener la vie d’un prisonnier de guerre ordinaire, au milieu de tes compatriotes, si un événement n’avait bouleversé tout ce à quoi tu avais cru jusqu’alors. Les Allemands

inspectent les baraques françaises et, régulièrement, ils procèdent à des sélections, établissant trois catégories : les Français, les Bretons et les Juifs. Le IIIReich flattait en effet les autonomistes celtes et leur réservait un traitement de faveur, du coup, il n’y a jamais eu autant de Français à se déclarer originaires de Brest ou de Quimper. En revanche, personne ne revendique une quelconque judéité, de sorte que les Allemands finissent par menacer les prisonniers de sanctions s’ils ne dénoncent pas les Juifs parmi eux, leur promettant, à l’inverse, une récompense, souvent une double ration de nourriture, s’ils accomplissent leur devoir. Chaque jour, ils font l’appel, comptent les détenus et réclament des noms. La catastrophe est inéluctable, qu’elle relève de la statistique ou de la psychologie, mais tu ne t’y attendais pas, tant tu n’as jamais ressenti une appartenance à un groupe distinct parmi tes « camarades ». Un prisonnier français te désigne pourtant et, sur-le-champ, deux soldats te bousculent et t’extraient de la rangée. Quatre autres Juifs sont dénoncés, ce qui fera cinq rations supplémentaires. Tu ne connais pas celui qui t’a livré, et qui a dû se fier au physique ou au nom juif pour révéler ton corps étranger. Tu es « effaré ». Soudain tu te sens juif, toi qui n’as jamais pratiqué la religion, qui ne t’es jamais fait traiter de sale Juif, dont ni la femme ni les amis ne sont juifs. Certes tu savais que tu étais juif, mais maintenant le qualificatif s’est transformé en substantif : tu ES un Juif, en substance, dans ton être. Le mot te tombe dessus, en français et en allemand, Jude,

salement prononcé, comme une infamie qu’on crache, entraînant la sanction qui te bannit de la communauté des Français et plus largement des hommes, puisque tu rejoins la catégorie des Untermenschen. Sous-homme, tu es sorti du rang. Les conséquences à venir de cette mise au ban te demeurent inconnues. Tu ignores même l’existence du camp de Buchenwald créé trois ans plus tôt, et encore plus celle d’Auschwitz qui vient d’être installé à trois cent cinquante kilomètres au sud de Sagan. Ce que tu sais tout au plus, c’est que les Allemands pourchassent les Juifs dans leur pays car tu as vu beaucoup de réfugiés à Paris depuis 1937, mais tu n’imagines pas qu’ils poursuivent leur traque dans toute l’Europe. Pour l’instant tu es partagé entre la haine et l’abattement. Tu voudrais retrouver le salaud qui t’a dénoncé, et qui aura obtenu un quart de boule de pain au lieu d’un huitième, et une double louche de brouet. La faim, la peur ont eu raison de toute solidarité. Le sentiment qui t’emporte est surtout celui d’une immense solitude, presque métaphysique, car tu es seul au monde et tu n’éprouves même pas de fraternité avec les quatre autres exclus. Tu te souviens de cette blague qui circulait lorsque le nazisme a triomphé en Allemagne : deux Juifs croisent deux SS dans la rue, et l’un veut déguerpir au plus vite alors que l’autre lui dit qu’ils sont deux contre deux. Mais le premier lui fait remarquer : « Eux ils sont deux, mais nous on est tout seuls. » Lorsqu’on est un paria, on n’appartient plus à aucune communauté, sauf dans le regard des bourreaux. Tu es perdu, englouti par un malheur qui s’est abattu sur toi, devenu objet d’opprobre, sans que tu aies le droit à la parole, ni que tu puisses te défendre, et d’ailleurs de quoi ? Coupable par nature, par essence, tu n’es plus rien, qu’un être en sursis, sans autre identité que celle conférée par tes ennemis de toujours et tes amis d’hier.

Copyright François NOUDELMANN/Les enfants de Cadillac/Gallimard/19 euros

 

2 Commentaires

  1. toujours sur le fil du rasoir un peu moins….une illusion en Israel ????? a la merci QUAND MEME du terrorisme palestinien d un attentat d une guerre ….. toujours d actualite entoure d ennemis …. realite cruelle …… mais chez nous pret a nous defendre a tout prix HM preserve revendiquant notre judeite

  2. Comment voulez-vous que les Arabes, qui sont des Sémites, soient antisémites ?

    Il n’existe pas d’ethnie sémite à proprement parlé !
    Ce terme fut inventé par des linguistes Autrichien en 1845 afin de classifier les langues du Moyen-Orient comme l’hébreu, l’araméen, l’arabe et d’autres dialectes de Mésopotamie.

    Cet abus de langage décrédibilise son auteur et n’encourage pas le lecteur a persévérer dans l’étude.

    Par ailleurs, ce n’est pas l’Arabe qui est antisémite mais l’Islam qui expose tout au long de ses Sourates, son problème quasi Freudien par rapport au Peuple Hébreu. Ce dernier effacé, Le prophète Mohamed deviendrait alors l’interlocuteur unique entre les hommes et le Tout Puissant.
    Voici le souhait des islamistes, les autres ne rêvant seulement que de convertir le reste du monde par nécessité urgente

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