2 000 Palestiniens participent à la bataille d’Alep

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Fer de lance des milices syriennes pro-gouvernementale, la “Brigade de Jérusalem” est composée exclusivement de palestiniens.

L’attention du monde est tournée vers les principaux acteurs la terrible bataille d’#Alep ;  Al Quaeda (qui change de nom comme de chemise) d’un côté, contre l’armée nationale syrienne et la Russie de l’autre. Mais il existe plusieurs autres belligérants engagés dans la bataille d’Alep. Ainsi, outre les “conseillers militaires” iraniens, les volontaires irakiens, afghans, tchétchènes et les brigades mécanisées du Hezbollah libanais, il existe une forte milice kurde au cœur d’Alep en première ligne contre les barbares “d’Al Quaeda-Al-Nosra-Fatah Al Sham”. Cette milice détient un quartier clef de la capitale. On trouve également plusieurs “milices tribales” de tribus qui s’étaient d’abord soulevées contre Assad, mais qui ont profité de la loi d’amnistie qui leur a permis de conserver leurs armes pour rejoindre le front anti-terroristes. On trouve enfin la “Brigade de Jérusalem” de 2 000 palestiniens engagés dans les farouches combats de reconquête des quartiers nord de la ville. Mais que font-ils dans cette galère ?

Origines des camps de réfugiés palestiniens en Syrie et de leur militarisation

Depuis l’une des nombreuses erreurs historiques des arabes envers Israël en 1948, les palestiniens ont trouvé un piteux refuge dans les pays voisins qui les ont reclus dans des camps d’accueil provisoires. Avant la guerre actuelle, la Syrie accueillait officiellement 520 000 réfugiés palestiniens dans une douzaines de camps répartis sur tout le territoire. Alors que dans la plupart des pays les camps de réfugiés palestiniens n’ont jamais dépassé le stade du bidon-ville ou du ghetto, l’état syrien laissa construire quelques immeubles en dur pour ses réfugiés. Des liens étroits s’étaient noués entre palestiniens et syriens qui sont souvent accusés de soutenir la résistance à Gaza. Il existait même un service militaire obligatoire pour les jeunes palestiniens dans le cadre d’une “Armée de Libération de la Palestine” (ALP), armée par la Syrie, dont l’objectif serait de reconquérir un jour Israël.

Les palestiniens dans la tempête syrienne

Se considérant dans un pays hôte mais tyrannique à leur égard , les palestiniens affichèrent tout d’abord une neutralité à toute épreuve, signant des traités avec les deux parties qui s’engageaient à ne pas entrer dans les camps, soignant rebelles et militaires dans le même hôpital, et s’efforçant d’engager des négociation de réconciliation entre les parties. Ce qui leur fut fatal car les terroristes internationaux dominèrent les rebelles qui n’avaient plus rien de modérés, et ne leur pardonnèrent pas cette neutralité. Ils assassinèrent les officiers supérieurs de l’ALP et envahirent violemment les camps, certains disent avec la complicité du Hamas. Tout les camps n’ont pas été touchés mais certains devinrent d’immenses champs de bataille au milieu des civils qui périrent par milliers de la violence et de la famine. Les camps furent reconquis immeuble par immeuble par les troupes réorganisées de l’ALP soutenues par l’armée nationale syrienne.

“L’Armée de Libération de la Palestine” gère aujourd’hui la sécurité des camps reconquis en partie, certains ont été totalement détruits, mais les palestiniens ont créé une milice de volontaires pour combattre les terroristes et éviter ainsi d’être exterminer par le régime syrien, partout où ils sont sur le territoire de bachar Al Assad. Ils ont renoncé à leur neutralité lorsqu’il a été évident que l’appui aux rebelles qui n’étaient ni modérés ni même syriens mais une horde internationale de barbares financés par l’Arabie Saoudite pays musulman. Même le Hamas s’en est désolidarisé et a fini par les combattre. Les 2 000 palestiniens aguerris et regroupés dans la Brigade de Jérusalem, participent actuellement au siège d’Alep. C’est d’ailleurs pour les punir de cet engagement que les “rebelles modérés d’Alep soutenus à bout de bras par l’Occident,” ont mit en scène et filmé la décapitation d’un jeune palestinien de 13 ans.

La haine interarabe voire inter musulmans est telle que c’est la région tout entière qui gît dans un bain de sang qui n’est pas prêt de s’arrêter. Après le vote à l’Unesco contre Israël, la seule chose qui unit ces pays musulmans, c’est la Haine, la haine de soi, la haine des autres et bien évidemment la haine d’Israël.

La France qui s’est abstenue dans ce vote infâme à l’UNESCO a perdu toute crédibilité, et confirmé ainsi sa vraie nature antisémite. Après avoir spolié les Juifs à plusieurs reprises dans son histoire et lors de la Seconde Guerre mondiale, après avoir laissé les pays arabes spolier les Juifs français ressortissants des pays arabes, voilà qu’elle veut spolier les Juifs de leur histoire et de leur identité.

Sources Diverses – Jforum

Syrie : conditions « inhumaines » pour les Palestiniens de Yarmouk

Dix-huit mille réfugiés palestiniens vivent dans des conditions décrites par les Nations unies comme « inhumaines » dans le camp de Yarmouk, à Damas. Ils sont coincés entre le marteau de la faim et l’enclume de l’extrémisme.

Bombardés par le régime syrien et maintenant sous le feu du groupe Etat islamique depuis le 1er avril, les réfugiés palestiniens ont déjà subi un siège de deux ans sans eau et avec de la nourriture distribuée au compte-gouttes.

Le camp se trouve à un peu plus de 15 km du palais présidentiel de Bachar el-Assad, mais cela n’a pas empêché le régime syrien de lâcher des barils d’explosifs sur les gens qui rentraient chez eux bredouilles de nourriture, affolés de sortir dans les rues truffées d’extrémistes armés.

Selon une information qui circule sur les réseaux sociaux, le groupe djihadiste arrête, exécute, décapite les personnalités du camp et s’affronte avec les autres groupes armés d’opposition.

Beaucoup d’activistes rejettent la responsabilité de l’invasion du groupe EI sur l’armée du régime d’Assad qui l’a mis en situation de le faire. Ils font remarquer qu’alors qu’il était impossible d’approvisionner le camp des réfugiés palestiniens en nourriture et en soins médicaux, les milices du groupe djihadiste sont tout d’un coup apparues dans le camp.

Le marteau, mourir de faim

Anas, un habitant de Yarmouk, témoigne :

« Il faut savoir ce que c’est que de vivre à Yarmouk, fermer l’électricité, l’eau, le chauffage, manger une fois par jour, vivre dans le noir, vivre en brûlant du bois. » Selon l’Organisation spécialisée des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, l’UNRWA, telle est la situation que vivent les 18 000 réfugiés palestiniens restants sur les 160 000 qui vivaient dans le camp avant le soulèvement de 2011.

Ils sont bloqués dans le camp de Yarmouk sans qu’aucune distribution de nourriture ou aide médicale d’urgence ne leur parvienne depuis le 6 décembre 2014.

Bien que les gens soient descendus dans la rue le 18 janvier 2015 pour manifester contre le siège imposé par le régime d’Assad depuis juillet 2013, la crise a fait au moins 200 morts de faim.

Après un an de diffusion d’une vidéo qui montre comme il est difficile et désespérant d’approvisionner en nourriture le camp de Yarmouk, un nouveau documentaire, intitulé « Siège », est parti du centre du camp le 3 avril. Ce petit film résume en quatre chapitres la vie quotidienne et donne une idée de la pénurie alimentaire et du manque de services que les gens doivent supporter.

Une autre vidéo postée le 6 février 2015 par Sami Aselwadi montre un réfugié palestinien du camp qui reproche au gouvernement autonome palestinien d’avoir laissé affamer le camp sans entreprendre aucune action contre le régime d’Assad.

On voit ensuite ce que l’on peut penser être un camion de pain distribué au gens en lançant les paquets en l’air pour que les plus chanceux les attrapent.

Selon ses paroles, le responsable de tout cela est Mahmoud Abbas, le président palestinien :

« Tout cela, c’est la faim, Abbas. Vous êtes à Ramallah, et vous ne savez pas ce que supporte le peuple palestinien ici. Des milliers de gens ont faim ici. Qu’est-ce que vous en pensez ? Honte à vous. »

L’enclume, l’extrémisme jusqu’à la mortDepuis le 1er avril, des informations sur les médias sociaux confirment que les forces du groupe Etat islamique sont entrées dans le camp assiégé et contrôlent actuellement 90% du camp. Les internautes suivent de près l’afflux d’informations sur ce développement dramatique.Des abonnés à Twitter rapportent que le groupe Etat islamique est entré dans le camp après que le Front al-Nosra, affilié à Al Qaeda, leur en a facilité l’accès à partir de Hajar Aswad, une ville voisine :

« ISIS [autre nom de l’Etat islamique, ndlr] contrôle la plus grande partie du camp de réfugiés palestinien de Yarmouk à Damas : Confirmé par l’OLP ».

De son côté Talal Alyan partage une photo de l’intérieur du camp :

INITIALEMENT PUBLIÉ SUR GLOBAL VOICES

3 COMMENTS

  1. Et puis surtout il ne faudrait pas que l’opinion sache que partout, toujours, les musulmans menent leurs attaques protégés par des boucliers humains. On fait donc l’impasse sur l’identité des fameux terroristes d’Alep, qui méritent ces bombardements aériens des Russes, Al Nosra et al Qaida. S’il était révélé qu’ils utilisent les civils et les hopitaux comme boucliers, ca pourrait causer la curiosité de l’opinion envers les agissements du Hamas et du Jihad islamique a Gaza. et envers les agissements historiques du Fatah, otages, assassinats et détournements.

  2. Cela s’appelle l’harmonie musulman prôné par le coran, une religion de paix d’amour…à la vue de ces photos et vidéos, c’est une évidence, une question me vient soudain à l’esprit…En France l’arrivée prochaine, souhaitée par les gauchistes européens qui les admirent et les défendent sans cesse, de ces combattants palestiniens , car la, en fait on ne s’est plus qui tue ou se fait tuer, soutenus par l’Europe unilatéralement pro muz, seront ils aussi sympathiques, tolérants, humains….à suivre

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