Manuel Valls a jugé jeudi sur RMC que les arrêtés municipaux anti-burkini n’étaient « pas une dérive », en réponse à Najat Vallaud-Belkacem qui venait de déclarer sur Europe 1 que la « prolifération » de ces arrêtés n’était « pas la bienvenue ».

« Ces arrêtés ne sont pas une dérive. C’est une mauvaise interprétation des choses. Ces arrêtés ont été pris au nom même de l’ordre public », a déclaré le Premier ministre. Saisi par la Ligue des droits de l’homme, le Conseil d’Etat doit se réunir jeudi pour dire si les arrêtés anti-burkini sont légaux.

Le Premier ministre a réitéré, sur BFM TV et RMC, son soutien aux maires qui prennent des arrêtés « anti-burkini », dont « l’application », dit-il, doit toutefois se faire « avec discernement ».

« Le burkini c’est un signe politique de prosélytisme religieux qui enferme la femme. (…) Je crois qu’on ne peut pas accepter le prosélytisme, mais on ne peut pas accepter l’humiliation non plus », a-t-il dit.

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