Torso shot of businessman pressing the words ACTIVE CYBER DEFENSE. Green closed padlock and cloud icon signify secure data transfer. Security engineering metaphor. Cybersecurity concept.

LumenAI, petite touche israélienne de la Factory du ComCyber.

Nouvelle start-up au sein de l’incubateur du Commandement de la cyberdéfense, à Rennes, LumenAI bénéficie du soutien d’un investisseur bien connecté en Israël. La cyberdéfense factory du Commandement de la cyberdéfense (Comcyber) de Rennes accueille sa quatrième start-up, LumenAI. Keyrus, société de services informatiques, finance depuis trois ans l’entreprise du chercheur Sébastien Loustau, spécialisée dans l’apprentissage automatique appliqué à la détection d’anomalies. Un investisseur déjà porté sur les questions militaires, qui entretient de bons réseaux à Beer Sheva, l’un des centres du cyber israélien.

Son entrée au capital de LumenAI, consécutive à un appel d’offres de la Direction générale de l’armement (DGA), a été réalisée via le fonds d’investissement Keyrus Innovation Factory. Ce dernier a également pris des parts dans Toucan toco, un acteur français spécialisé dans le travail collaboratif, qui travaille déjà avec le ministère des armées.

Un trait d’union entre Israël et la cybergalette bretonne.

Associée en 2014 à Thales et Orange pour la création d’une chaire dédiée aux data scientists à Polytechnique, Keyrus multiplie les appels du pied vers l’industrie de défense. Et ce, depuis sa création en 1996 par Eric Cohen. La société de conseil a un temps été citée comme l’un des futurs membres de l’Intelligence campus de Creil, une entité appartenant à la Direction du renseignement militaire (DRM). Depuis, le projet a perdu de sa superbe. Toutefois, Keyrus a réalisé 261 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020. Elle a également été primée en 2019 par la Chambre de commerce France-Israël pour son soutien à la création d’un laboratoire cyber à Beer Sheva. C’est d’ailleurs là, à l’Université Ben Gourion du Néguev, que Keyrus a bouclé une de ses opérations. En 2011, elle a racheté la société de logiciels pour le renseignement d’affaires Vision.bi. Le directeur général de cette dernière, Gil Rozen, ancien capitaine de réserve dans le renseignement israélien, a piloté les opérations de Keyrus aux Etats-Unis jusqu’en 2019.

JForum et IO

2 Commentaires

  1. Il est grand temps de ne plus considérer la France comme une « amie ».
    Il y a suffisamment de pays à travers le monde qui aimeraient beaucoup profiter de la technologie de la start up nation, pour s’éloigner du pays des Roquets d’Orsay et de l’Agence France Poubelle qui désinforment et calomnient au quotidien, leur ennemi Israël.
    Enfin, la France a un retard considérable dans toutes les technologies de pointe, inutile de partager avec elle les savoir-faire qu’elle n’a pas….

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.