Le député Itamar Ben Gvir cet après-midi à la porte Sichem/Naplouse avec un imposant service de sécurité malgré l’interdit du Commissaire général.

Ben Gvir demande à la Haute Cour d’annuler la décision du commissaire de ne pas autoriser une marche dans la vieille ville. La Haute Cour repousse la demande de Ben Gvir.

Le commissaire de police Kobi Shabtaï a informé le président de Otzma Yéhoudite, les députés Itamar Ben Gvir et Mai Golan [Likoud], qu’il leur était interdit de marcher à la porte de Sichem/Naplouse à Jérusalem et d’agiter le drapeau israélien, par crainte d’émeutes dans toute la région.

Suite à la décision du commissaire, Ben Gvir a déposé une requête auprès de la Cour suprême, afin d’éviter une situation constitutionnelle grave dans laquelle le commissaire, aussi haut fonctionnaire soit-il, empêche l’accès à un lieu public à des membres de la Knesset, et ne permet pas aux membres de la Knesset d’agir pour leurs activités et de s’acquitter correctement de leurs fonctions. Il est en outre allégué dans la pétition que la décision du commissaire comprend le manque d’autorité, la déviation de l’autorité et l’absence de droit d’argument.

Le député Itamar Ben Gvir cet après-midi à la porte Sichem/Naplouse a tenu une conférence de presse.

Ben Gvir a répondu: «Les décisions de restreindre les déplacements et les mouvements pour des raisons de sécurité nationale devraient être prises par les responsables de la sécurité nationale – le Premier ministre et le ministre de la Défense – et non par des responsables subalternes de l’ordre public. La décision du commissaire est sans précédent lorsqu’il s’agit de décider pour la première fois. Le commissaire refuse l’accès aux membres de la Knesset en violation de la loi sur l’immunité parlementaire, et en l’absence d’autorité légale pour le faire».

Ben Gvir a ajouté: «Le commissaire de police, dans une décision sans précédent, nuit non seulement à moi, mais à toute la démocratie israélienne. Il s’agit d’un commissaire qui n’a pas traité les émeutiers de Lod, de Ramleh, d’Akko/Acre et les routes du Néguev, et qui viole maintenant la liberté de mouvement d’un membre de la Knesset et la souveraineté d’Israël à Jérusalem.

Un haut responsable du cabinet du Premier ministre a tenté de parvenir à un compromis entre le député Itamar Ben Gvir et la police, concernant une marche que Ben Gvir prévoyait d’organiser aujourd’hui dans le quartier prétendu musulman – mais le commissaire de police Yaakov Shabtaï a refusé la proposition de compromis. La proposition soumise au commissaire: Ben Gvir et Golan marcheront seuls, sans militants supplémentaires, de la porte de Sichem/Naplouse au Mur des lamentations [Kotel] à 13h00, quatre heures avant une manifestation arabe prévue sur le site.

Hier, le commissaire a interdit aux députés Ben Gvir et Mai Golan de marcher de la porte de Sichem/Naplouse au mur occidental [Kotel]. La décision a été soutenue par le procureur général. La décision du commissaire d’interdire la marche est considérée comme hautement inhabituelle, ou un secret militaire.

Le député Itamar Ben Gvir cet après-midi à la porte Sichem/Naplouse a tenu une conférence de presse.

Les députés, dirigés par Ben Gvir, ont décidé de défiler aujourd’hui à la porte de Sichem/Naplouse malgré tout et dans le quartier prétendu musulman, dans le cadre de leur colère contre le gouvernement, qu’ils reprochent de céder au Hamas.

Le député Itamar Ben Gvir a également vivement réagi: «Il est étonnant que le mouvement ‒ qui a organisé l’incitation à Balfour contre le Premier ministre Netanyahou et son peuple ‒ n’ait pas crié contre la liberté d’expression, cherchant à enfreindre la liberté de mouvement de membres de la Knesset. Hier, ils m’ont demandé de m’arrêter au Mont du Temple et aujourd’hui, ils me demandent d’arrêter de marcher. Selon l’extrême gauche, la liberté d’expression n’est réservée qu’aux terroristes et aux manifestants Balfour – les hypocrites, on en a marre».

JForum ‒ Infos Israel-news ‒ Divers

1 COMMENTAIRE

  1. Dans une dépêche récente de RFI reprise par les torchonistes subventionnés, on peut lire :
    « Un député d’extrême droite a bravé la police, puis est venu défiler dans les quartiers palestiniens de Jérusalem, provoquant leur colère ».
    Voilà pour la saloperie du jour diffusée dans une radio d’Etat financée avec nos impôts.
    Et si on changeait de ton avec ces ordures en passant à une action physique « modérée » ???

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.