Liberté religieuse: les efforts du Maroc mis en avant par les USA

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La liberté religieuse sous la loupe du département d’Etat: Lorsque les Américains pointent les points forts du Maroc

Le département d’Etat US a mis en avant les efforts du Maroc, en matière de promotion de la tolérance et du dialogue interreligieux. Voilà pourquoi le Maroc a subi moins de critiques que par le passé.

Dans son rapport sur la liberté religieuse dans le monde pour l’année 2018, la Commission des Etats-Unis sur la liberté religieuse souligne que le Souverain a continué d’appuyer la restauration des synagogues et des cimetières juifs à travers le Maroc, soulignant que ces efforts étaient « nécessaires pour préserver le patrimoine religieux et culturel du pays et servir de symbole de tolérance ».

Depuis 2012, environ 170 cimetières juifs répartis dans 40 provinces ont été restaurés, ajoute la même source.

Ce rapport qui passe en revue le bilan en matière de liberté religieuse dans chaque pays du monde, rappelle qu’en mai 2018, les Archives du Maroc ont signé une convention de coopération avec The United States Holocaust Memorial Museum afin de faciliter le partage de la documentation sur l’histoire juive au Maroc, ajoutant que la délégation du musée américain, situé à Washington DC, a rencontré les responsables marocains pour discuter de la poursuite de la collaboration entre le musée et les Archives nationales afin de promouvoir et sensibiliser à la tolérance religieuse.

Le document fait état du message royal adressé aux participants à une table-ronde de haut niveau sur « le pouvoir de l’éducation pour prévenir le racisme et la discrimination: le cas de l’antisémitisme », organisée le 26 septembre à New York en marge de la 73ème Assemblée générale des Nations Unies, notant que dans ce massage, lu par le chef du gouvernement Saad Eddine El Othmani, le Souverain mettait en avant les efforts de préservation menés par le Maroc pour ses synagogues et soulignait l’importance de « faire la lumière non seulement sur les glorieux moments de l’humanité, mais également sur ses heures les plus sombres ».

« L’antisémitisme est l’antonyme de la liberté d’expression. Il manifeste la négation de l’Autre et constitue l’aveu d’un échec, d’une insuffisance, d’une incapacité à coexister », ajoute le message royal, cité par le département d’Etat.

La rapport indique également que le gouvernement avait accueilli, à Fès en septembre, la deuxième Conférence internationale sur le dialogue des cultures et des religions en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie, notant que le message royal adressé à cette rencontre, décrit la tradition de coexistence dans le Royaume entre musulmans et juifs et d’ouverture à d’autres religions.

Et en novembre, le ministère de la Culture, en partenariat avec l’association Essaouira-Mogador, a ouvert « Bayt Al Dakira » (Maison de la Mémoire), un centre de recherche construit à partir des vestiges d’une ancienne synagogue à Essaouira.

Les 11 et 12 décembre, poursuit la même source, l’UNESCO et le projet Aladdin, en partenariat avec l’Université Mohammed V, ont organisé à Marrakech une conférence internationale sur les thèmes : « l’importance de l’enseignement des leçons de l’Histoire : l’Holocauste et les grandes tragédies de l’histoire » et « Honorer les Justes dans le monde musulman ».

Les organisateurs ont rendu hommage aux « Justes musulmans » du Maroc et d’autres pays qui ont aidé les juifs pendant la Seconde Guerre mondiale et ont discuté de l’importance de l’éducation pour mettre en valeur les différentes phases et expériences de coexistence dans la région.

Source: www.perspectivesmed.ma

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