L’Etat islamique revendique l’attentat d’Istanbul

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crédits/photos : OZAN KOSE (AFP) Funéraille d'une victime de l'assaut contre la discothèque la Reina, le 1er janvier 2016 à Istanbul
L’agence d’information affiliée à l’Etat islamique Amaq a annoncé lundi dans un communiqué que le groupe terroriste est responsable de l’attentat contre la discothèque Reina à Istanbul qui a fait 39 morts, dont une israélienne, et plusieurs dizaines de blessés.

Dans son communiqué publié sur les réseaux sociaux, l’Etat islamique indique qu'”un des soldats du califat” a mené l’attaque contre l’établissement Reina.

Les autorités turques estiment que l’homme qui a tué 39 personnes dans une boîte de nuit d’Istanbul la nuit du Nouvel An pourrait être d’Asie centrale, selon le quotidien Hürriyet.

Amaq “L’Etat islamique revendique l’attentat d’Istanbul”

Sans citer de source, le journal affirme que l’assaillant -qui est toujours en fuite- est soupçonné de liens avec l’EI et qu’il pourrait être kirghize ou ouzbek.

Les enquêteurs estiment possible qu’il soit lié à la cellule qui a commis le triple attentat-suicide de l’aéroport d’Istanbul qui a fait 47 morts en juin, imputé à l’EI, poursuit Hürriyet. 

La quotidien ajoute que les services de police et de renseignement ont reçu des informations concernant le risque d’une attaque de l’EI le soir du Nouvel An dans plusieurs villes de Turquie. De nombreuses arrestations et perquisitions ont ainsi eu lieu tout au long du mois de décembre pour tenter de prévenir un tel attentat.

Dans un autre article du journal, le chroniqueur Abdulkadir Selvi écrit que la Turquie a reçu une mise en garde des services de renseignement américains le 30 décembre à propos d’une attaque terroriste à Istanbul ou Ankara la nuit de la Saint-Sylvestre.

Cependant, le lieu de l’attaque n’était pas spécifié dans cette mise en garde, précise l’article.

Une grande chasse à l’homme a été lancée dans le pays pour rattraper l’assaillant qui aurait fuit en changeant de vêtements après son attaque.

Cet attentat survient alors que l’armée turque poursuit depuis quatre mois une incursion dans le nord de la Syrie dont elle tente de déloger l’EI et des milices kurdes. Des pertes de plus en plus nombreuses sont à déplorer sur ce front.

Istanbul, Ankara et d’autres grandes villes turques ont été frappées par une série d’attaques en 2016 imputées aux groupes armés kurdes et à l’EI et qui ont fait des centaines de morts.

(avec agence)

I24 NEWS

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