L'ex-espion israélien Jonathan Pollard.

L’ex-espion israélien qui a été libéré de la prison américaine et a immigré en Israël a effectué sa première visite sur le lieu saint de ‘Hébron, où il a prononcé la bénédiction de la libération du «châtiment» à côté d’un rouleau de la Torah écrit en son honneur.

L’espion israélien Jonathan Pollard vient d’effectuer sa première visite depuis son immigration en Israël dans la grotte des patriarches de la ville d’Hébron. Pollard a immigré en Israël en décembre de l’année dernière.

Pollard est venu visiter Hébron accompagné de son épouse Esther, et a été invité à prononcer la bénédiction « Birkat ha-Gomel » ‒ qu’on prononce habituellement quand on échappe d’un grand danger ‒ devant le Séfer Torah écrit par Shaul Halfon en l’honneur de sa libération et de son immigration.

Eliyahou Libman, chef du Conseil de Kiryat Arba Hébron, a déclaré: « Heureux les prisonniers rachetés – nous étions très heureux d’accueillir Jonathan et Esther Pollard dans la grotte des patriarches. Son nom et ses actes n’ont jamais été oubliés ici à Kiryat Arba. C’est un grand privilège pour nous de l’accueillir ici ».

Pollard, 66 ans, vit maintenant à Jérusalem dans un appartement loué par le gouvernement pour lui. Il a reçu sa citoyenneté israélienne à son arrivée en Israël et le Premier ministre Benyamin Netanyahou l’a accueilli à l’aéroport et lui a remis sa carte d’identité israélienne en mains propres.

Dans une interview spéciale avec « Israel Hayom », Pollard a commenté sa nouvelle vie en Israël: « Il m’est difficile de vous décrire la merveille d’un voyage avec Esther dans la rue. Tout est si merveilleux. Le ciel est bleu et magnifique. Les gens nous parlent, et d’après les conversations, je sens qu’ils savent que quelqu’un était prêt à donner sa vie pour eux ».

Jonathan Pollard et son épouse Esther.

Esther Pollard, qui lutte contre le cancer, a déclaré dans une interview: « Dieu merci, je suis en vie, et c’est la chose la plus importante. Nous avons fait face à tant de difficultés au cours de ces 35 années, y compris des questions sur la vie et la mort de Jonathan, et maintenant il y a ce défi. « C’est dur, douloureux et très compliqué. Mais ce qui me permet de continuer, c’est notre capacité à être heureux ensemble ».

JForum ‒ Israel Hayom

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