Washington dénonce la vente d’un logiciel «à des fins malveillantes» qui a permis à des régimes autoritaires d’espionner des figures politiques

Le département américain du commerce a ajouté le groupe israélien NSO et les sociétés de logiciels espions Candiru à sa liste d’entités ainsi que des entreprises de Russie et de Singapour pour des activités contraires à la sécurité nationale américaine ou aux intérêts de la politique étrangère. « Les outils de leurs logiciels espions ont été utilisés pour cibler de manière malveillante des représentants du gouvernement, des journalistes, des hommes d’affaires, des militants, des universitaires et des employés d’ambassade… a déclaré le Département d’Etat, mercredi 3 novembre.

Le communiqué ajoute qu’aucune mesure ne sera prise contre les pays ou les gouvernements où ces entreprises sont situées. Néanmoins, selon les sources de DEBKAfile, la mesure de l’administration Biden, la première jamais prise contre une cyberentreprise israélienne, a été considérée comme alimentant davantage la discorde croissante entre l’administration Biden et Israël.

Un porte-parole de NSO a répondu : « Le groupe NSO est consterné par la décision, étant donné que nos technologies soutiennent les intérêts et les politiques de sécurité nationale des États-Unis en empêchant le terrorisme et le crime, et nous plaiderons donc pour que cette décision soit annulée. » Le groupe est valorisé à plus d’un milliard de dollars.

Dans la dispute qui les oppose depuis un certain temps, l’administration a rejeté l’affirmation des deux sociétés d’espionnage selon laquelle elles ne devraient pas être tenues responsables de l’utilisation ou de la mauvaise utilisation faite de leur produit par les acheteurs. Sous-jacente à l’argument se trouve également la question de la concurrence avec les logiciels espions américains.

Après que le piratage du téléphone du président français Emmanuel Macron par des agents marocains a été découvert et a provoqué une querelle diplomatique, le Premier ministre Naftali Bennett a promis une enquête. Lundi, lorsqu’ils se sont rencontrés à Glasgow, ils ont convenu de traiter le problème « discrètement et professionnellement ».

Source : Debka

1 COMMENTAIRE

  1. Il est temps de sortir des querelles intestines. Sur Terre nous serons bientôt 9 milliards et pour eviter l’exode nous aurons besoin d’un toit et de quoi nous nourrir. Au boulot les amigos !

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