Cette nuit en Asie : la Chine sous le choc d’un nouvel attentat meurtrier.

Cette attaque, qui a eu lieu dans la province occidentale chinoise du Xinjiang, semble illustrer, à nouveau, l’intensification du combat des séparatistes Ouïghours, et leur violence croissante.


D’après des témoins cités par l’agence officielle chinois Xinhua, deux véhicules auraient foncé dans la foule sur un marché en plein air, lançant des explosifs. – kyodowc110929.JPG k/NEWSCOM/SIPA

D’après des témoins cités par l’agence officielle chinois Xinhua, deux véhicules auraient foncé dans la foule sur un marché en plein air, lançant des explosifs.

La capitale de la province occidentale chinoise du Xinjiang, Urumqi, a été le théâtre, ce matin, d’un nouvel attentat meurtrier. D’après des témoins cités par l’agence officielle chinois Xinhua, deux véhicules auraient foncé dans la foule sur un marché en plein air, lançant des explosifs. L’un des deux véhicules aurait ensuite lui-même explosé. Xinhua n’a donné aucune estimation du nombre de morts ni de blessés. Cette attaque semble illustrer, à nouveau, l’intensification du combat des séparatistes Ouïghours, et leur violence croissante.

Ces derniers mois, plusieurs attentats meurtriers ont secoué la Chine. Sans qu’aucune enquête indépendante n’ait pu être effectuée, le pouvoir a systématiquement mis en cause les séparatistes ouïghours, une minorité turcophone et de confession musulmane originaire du Xinjiang. Fin mars, en particulier, une attaque au couteau par un commando, dans la gare de Kunming, dans le sud du pays, avait fait trente morts et des dizaines de blessés.

Plus récemment, c’est la gare d’Urumqi qui avait été visée par une attaque, le jour même où Xi Jinping, le chef de l’Etat, se rendait dans la ville. Trois personnes étaient décédées. A l’automne dernier, une voiture avait foncé dans la foule, place Tiananmen, avant d’aller exploser près du portrait de Mao. Cinq personnes, dont les trois attaquants, avaient trouvé la mort. Le séparatisme ouïghour n’est pas récent, mais il semble donc gagné par la radicalisation.

Pékin pointe systématiquement les liens supposés entre ce mouvement terroriste et le fondamentalisme musulman. Mais les observateurs indépendants insistent plutôt sur la marginalisation économique et culturelle qu’ont subie les Ouïghours sur leur propre territoire. Tout en annonçant des projets de développement économique pour la région, le pouvoir renforce surtout, actuellement, son dispositif répressif dans toute la région.

Par Gabriel Gresillon et Yann Rousseau | 22/05 | 06:56 | mis à jour à 07:43

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Moshé

Les Indiens sont déjà conscients des risques liés aux islamistes, avec le Pakistan atomique à côté et les tensions et attentats chez eux.
Ils se rapprochent d’Israël qui est le seul pays au monde à savoir contenir l’extrêmisme qui les entoure.
Si maintenant la Chine se retrouve dans la même situation, et aboutit aux mêmes conclusions, nous n’aurons bientôt plus besoin des Obama et Kerry qui viennent nous inciter à brader notre sécurité et notre capitale à ces dalleux de palestos.