
Entebbe, 50 ans après : un symbole durable
Le 4 juillet 1976, alors que les États-Unis célébraient leur bicentenaire, Israël menait une opération audacieuse pour libérer 102 otages juifs et israéliens retenus à l’aéroport d’Entebbe, en Ouganda. Cette intervention, connue sous le nom d’Opération Thunderbolt puis renommée Opération Yonatan, après le commandant Yonatan Netanyahu mort lors du raid, a marqué un tournant dans la manière dont Israël affirme sa promesse de protéger les Juifs partout dans le monde. Ce succès militaire, diplomatique et moral a suscité une immense euphorie en Israël et dans la diaspora juive, illustrant la capacité de l’État hébreu à agir avec audace et efficacité face au terrorisme international.
L’importance de l’opération dépasse le simple cadre militaire. Pour de nombreux Juifs, Entebbe a renforcé le sentiment d’appartenance et de fierté envers Israël, perçu comme un refuge et un défenseur inébranlable. Des figures telles que Michael Oren et Gil Troy soulignent que cette opération a incarné la force et le courage face à la terreur, tout en rappelant la persistance de l’antisémitisme, illustrée par la sélection des otages juifs par les terroristes. Entebbe a ainsi consolidé l’idée que la survie et la sécurité des Juifs ne peuvent reposer que sur leur propre capacité à se défendre, un message toujours pertinent face aux menaces actuelles.
Cependant, le souvenir d’Entebbe tend à s’estomper parmi les jeunes générations israéliennes, confrontées à des crises sécuritaires récurrentes. La complexité des enjeux contemporains, notamment après les événements tragiques d’octobre 2023, met en lumière les limites de la comparaison avec le passé. La réussite d’Entebbe, exceptionnelle et imprévisible, ne garantit pas la possibilité de résoudre facilement des situations d’otages actuelles. Les experts insistent sur la nécessité d’une stratégie flexible et innovante, tout en conservant la détermination et la résilience qui ont caractérisé cette opération historique.
Enfin, l’opération Entebbe reste un exemple de dépassement des clivages politiques au sein d’Israël, où les décisions cruciales ont été prises dans un esprit d’unité nationale, indépendamment des affiliations partisanes. Ce consensus autour de la défense des valeurs fondamentales et de la sécurité nationale est une leçon précieuse pour les dirigeants actuels. En somme, Entebbe symbolise non seulement une victoire militaire, mais aussi un engagement moral et politique qui continue d’inspirer Israël et la diaspora juive dans un contexte mondial toujours incertain.
À l’heure du cinquantenaire, Entebbe demeure un rappel puissant de la promesse israélienne de protection et de la nécessité d’une vigilance constante face aux menaces, tout en soulignant l’importance d’une unité nationale face aux défis sécuritaires. Cette opération exemplaire illustre à la fois la force d’un État résolu et la complexité des enjeux contemporains, invitant à une réflexion sur la manière de perpétuer cet héritage dans un monde en mutation.
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La France comme les autres fois n’a rien fait et n’a rien essayé parce qu’elle jubile lorsqu’elle croit qu’Israël est en grande difficulté.
IL RESTE BIEN VRAI QUE L EXPLOIT D ENTEBBE RÉALISE PAR ISRAËL RESTERA UNIC, COMME LES BEEPERS ÀU LIBAN D AUTRES EXPLOITS PLUS SECRETS SERONT DÉVOILÉS PLUS TARD.
AM ISRAËL HAÏ .
Avion français, équipage français, une grande partie des otages de nationalité française , et qu’a fait la France ? Rien.
Pourquoi ? Parce que la France ne voulait pas se fâcher avec les pays africains ni avec les pays arabes.
Une conclusion : La France veut être aimée de tous. 50 ans plus tard, cela n’a pas changé. Une ligne politique narcissique parfaitement illustrée par Macron.
Quest-ce que la france pouvait faire, rien de comparaison avec Israël qui seul avait l’audace et les moyens de faire ce coup d’éclat. D’ailleurs selon un certains nombre de journalistes français, pas tous favorables à Israël l’ont écrit : « ni les anglais, ni les US et encore moins les français, pouvaient le faire.
La France pouvait faire quelque chose, pas forcément une action militaire similaire à celle d’Israel, mais faire jouer sa diplomatie en Afrique qui à l’époque était très très influente et présente sur tout le continent africain. Et même une action militaire qui, si elle avait échoué, aurait permis à la France d’apparaître comme une puissance qui ne se laisse pas faire.