Coupe du monde 2026: Paraguay, une honte pour le football.

Coupables de gestes violents et d’attitudes antisportives, les Paraguayens ont manqué de classe samedi lors de leur élimination face à la France en 8e de finale de la Coupe du monde (1-0).

Il y a autant supporters que de raisons d’aimer le football. Pour autant, même en creusant, il n’y en a aucune qui nous invite à aimer ce que le Paraguay a proposé samedi contre la France. Un mélange de violence, physique et verbale, d’animosité, de comportements dignes de délinquants et d’attitudes tout aussi détestables. Une honte pour le football. Mais aussi une honte pour ce pays qui a tout gâché après son exploit face à l’Allemagne au tour précédent.

En dehors de ses supporters et de ses journalistes -dont aucun n’a pris la peine de poser une question en conférence d’après-match sur la tension explosive de ce 16e de finale- la sélection paraguayenne sera clouée au pilori pendant des jours comme étant la nation à avoir confondu un combat de rue à une rencontre de Coupe du monde. Bien aidée par la nullité de l’arbitre Ilgiz Tantashev, il faut l’admettre aussi. Et dont on espère ne plus le revoir d’ici la fin de la compétition. Le haut niveau ne pardonne pas la faiblesse. Il en est le symbole. À cause de lui, le Paraguay s’est senti protégé et capable d’agir comme des voyous.

Attitude odieuse des Sud-Américains de bout en bout

Entre les coups de coude, au moins trois, les provocations verbales et physiques, les insultes répétées, l’attitude des Sud-Américains fut odieuse de bout en bout. Combattre avec ses armes, mettre de l’agressivité, une forme de roublardise, quand on affronte les Mbappé, Dembele, Olise ou encore Barcola et Doué, c’est tout à fait compréhensible. Tout le monde n’a pas ce luxe d’aligner des joueurs du Real Madrid, du Paris SG ou encore du Bayern Munich. Personne ne le conteste. Mais un peu de décence. De respect.

Combien de fois des équipes à la limite ont pu, avec leurs atouts, renverser le favori. David contre Goliath. On aime le sport pour cela. Ces émotions. Ces retournements de situation. Des scénarios vus à maintes reprises, de tout temps, dans chaque compétition, nationale ou internationale. Et c’est ce qui fait la beauté du football.

Le Cap-Vert, héroïque face à l’Argentine, la RDC sublime contre l’Angleterre… Personne n’aurait reproché au Paraguay de jouer à la limite, comme en 1998, pour tenter de créer l’exploit et de renvoyer la France à Paris. Personne. Mais là, tout le monde a vu. Et le sélectionneur paraguayen peut endormir qui il veut, son équipe a fait honte au football. Bon débarras.

Paraguay-France : qui est Ilgiz Tantashev, l’arbitre qui a fait enrager les Bleus ?

Le sifflet ouzbek de 42 ans a totalement dégoupillé samedi, lors du huitième de finale de Coupe du monde entre les Bleus et le Paraguay, à Philadelphie.

«Le football n’est pas une guerre». Les mots de Gustavo Alfaro, le sélectionneur argentin du Paraguay, peuvent prêter à sourire. C’est en effet plus une guerre qu’un match de football que ses joueurs ont joué samedi, à Philadelphie, face aux Bleus. Lesquels Bleus, qualifiés pour les quarts de finale du Mondial (1-0), n’ont pas été surpris : Didier Deschamps avait tout prévu. «On était préparés à ça, ça fait quelques jours que le coach nous rappelle que la qualité principale du Paraguay, c’est de faire la guerre, essayer de faire sortir les joueurs adverses de leur match», a expliqué Rayan Cherki.

Si les Paraguayens ont pu s’en donner à cœur joie, c’est que l’arbitre n’a pas fait grand-chose pour les en empêcher. «Je pense que l’arbitre aurait pu donner quelques cartons jaunes, ça les aurait peut-être un peu calmés», glisse William Saliba. «L’arbitrage ? Je n’ai rien à dire. Vous avez vu par vous-même. Il y a eu combien de fautes ? 30, 40 ? 0 carton jaune (pour les joueurs paraguayens) ? Ce n’est pas grave, on est en quarts», souffle Cherki.

Troisième match à la Coupe du monde

Mais qui est cet arbitre totalement dépassé, qui a fait grincer les dents françaises et permis aux Paraguayens tous les excès dans ce match ? Il s’agit du dénommé Ilgiz Tantashev, un arbitre ouzbek de 42 ans qui officie à la Coupe du monde pour la première fois. On l’a déjà vu à l’œuvre lors de deux rencontres en Amérique, Ecosse-Maroc (0-1) et Algérie-Autriche (3-3).

JForum.Fr & Le Figaro

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

S’abonner
Notification pour
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

0 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire