Les pays arabes ont échoué à faire adopter à l’UNESCO une nouvelle résolution niant le caractère juif de Jérusalem lors de la 40e session du Comité du Patrimoine mondial.

Selon le directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, « le patrimoine de Jérusalem est indivisible, et chacune de ses communautés a le droit à la reconnaissance explicite de son histoire et de son lien avec la ville. Nier ou occulter l’une ou l’autre des traditions juive, chrétienne ou musulmane revient à mettre en péril l’intégrité du site, contre les raisons qui justifièrent son inscription en 1981 au Patrimoine mondial ».

« Le rôle et l’exigence du Comité du Patrimoine mondial sont justement de soutenir, 35 ans après l’inscription du site, l’esprit de cette décision historique. Les discussions et les expertises menées à l’époque lors de l’examen du site ont établi que la valeur exceptionnelle universelle de la ville tient notamment à la synthèse cohérente qu’elle représente, et qui doit être protégée dans son intégrité », a-t-elle ajouté dans un communiqué.

« Cette exigence est plus forte que jamais, au moment où Jérusalem connaît des violences, qui alimentent les divisions et porte atteinte à l’esprit multiconfessionnel de la ville.‎ Je suis également préoccupée par la manière dont la violence physique est liée à la violence symbolique, ainsi qu’à la volonté d’effacer l’histoire et d’instrumentaliser la culture », poursuit le communiqué.

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