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Israël : aucun nouveau migrant depuis 6 mois ©

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L’Autorité israélienne pour l’immigration a déclaré dimanche que seulement 18 infiltrés africains sont entrés dans le pays sans permis depuis janvier, et aucun au cours des six derniers mois.

À la fin du mois de septembre, environ 40,721 infiltrés qui sont entrés en Israël sans permis ont vécu dans le pays, dont 29 367 érythréens, 8 066 soundanais, 2 780 d’autres pays africains et 508 du reste du monde.

En vertu de la loi anti-infiltration d’Israël, les «infiltrés» – un terme gouvernemental pour les migrants illégaux – peuvent être détenus dans le centre de détention de Saharonim pendant trois mois au maximum, après quoi ils sont transférés au centre de détention de Holot pour une période allant jusqu’à 20 mois.

Puisque les infiltrés ne sont pas autorisés à travailler, beaucoup ont été encouragés à quitter le pays grâce à un programme intitulé «départ volontaire» par lequel Israël accorde une subvention de 3 500 dollars et un billet d’avion gratuit au migrant qui accepte de regagner un pays tiers – souvent en Afrique, dans lequel il ne serait pas en danger.

L’Autorité de l’immigration a indiqué que le nombre d’infiltrés ayant quitté volontairement Israël avait légèrement augmenté cette année, 2 798 ayant quitté le pays en septembre. Parmi ceux qui sont partis, 81% étaient érythréens.

Les organisations de défense des droits de l’homme ont critiqué le programme du gouvernement, affirmant qu’il ne s’agit pas d’un «départ volontaire» lorsque le choix est partir ou rester en détention en Israël.

Le département de la Population et de l’Immigration du ministère de l’Intérieur a déclaré que les mesures adoptées suite à une décision de la Cour suprême de 2015 visant à raccourcir la période de détention obligatoire des infiltrés, ne seraient pas acceptées par Israël, car elles auraient pour conséquence, une nouvelle vague d’immigration clandestine par la barrière de sécurité érigée en l’Egypte et Israël.

Haaretz

Soudan : Plus de 3 300 mandats d’arrêt ont été délivrés contre les soudanais qui rentrent d’Israël !

Au cours du dernier mois, les médias soudanais ont rapporté que le gouvernement du pays avait délivré des mandats d’arrêt pour 3 300 citoyens qui revenaient d’Israël, pays dans lesquels ils s’étaient infiltrés au cours des dernières années. La raison en est qu’Israël est considéré comme un État ennemi par le gouvernement soudanais….Détails…

Ces mandats autoriseraient apparemment l’emprisonnement des suspects ainsi que leur placement en résidence surveillée ou sous d’autres restrictions de circulation.
Le Soudan aurait fait un travail minutieux en compilant une liste de personnes pour lesquelles ils ont ultérieurement émis ces mandats.
Le militant Mutasim Ali, qui a fui la région soudanaise du Darfour il y a des années et a récemment été reconnu par l’État d’Israël comme réfugié, a expliqué que ces mandats sont pour la plupart « ouverts ».
Cela signifie que les suspects peuvent être emprisonnés à tout moment et ceux qui ne sont pas actuellement incarcérés doivent se présenter à un commissariat de police ou à un fonctionnaire une fois par semaine.
L’Etat d’Israël a une politique de « départs volontaires » pour inciter les dizaines de milliers de demandeurs d’asile à repartir de leur propre gré dans leur pays. Dans le cadre de l’initiative, ceux qui acceptent de quitter les frontières d’Israël reçoivent   3 000 dollars.
Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a critiqué cette  politique, affirmant qu’il s’agit d’une politique d’expulsion de fait, puisque la seule autre option qui leur est offerte est l’incarcération dans un centre de rétention.
 

2 Commentaires

  1. […] Ces mandats autoriseraient apparemment l’emprisonnement des suspects ainsi que leur placement en résidence surveillée ou sous d’autres restrictions de circulation. Le Soudan aurait fait un travail minutieux en compilant une liste de personnes pour lesquelles ils ont ultérieurement émis ces mandats. Le militant Mutasim Ali, qui a fui la région soudanaise du Darfour il y a des années et a récemment été reconnu par l’État d’Israël comme réfugié, a expliqué que ces mandats sont pour la plupart « ouverts ». Cela signifie que les suspects peuvent être emprisonnés à tout moment et ceux qui ne sont pas actuellement incarcérés doivent se présenter à un commissariat de police ou à un fonctionnaire une fois par semaine. Source Jforum.fr/israel-aucun-nouveau-migrant-depuis-6-mois.html […]

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