Hillary Rodham Clinton cite parfois son idole Eleanor Roosevelt, l’épouse de l’ancien président démocrate Franklin Roosevelt: pour faire de la politique quand on est une femme, « il vous faut la peau aussi épaisse qu’un rhinocéros ».

En campagne, elle aime répéter les mille anecdotes sur les épreuves auxquelles elle a survécu durant ses quatre décennies de vie publique. « J’ai les cicatrices pour le prouver », dit-elle.

On ne compte plus les accusations républicaines de mensonge, fraude, clientélisme, voire de meurtre. Une large majorité d’Américains la trouvent malhonnête. Et pourtant la voici à 68 ans aux portes de la Maison Blanche, première femme à porter les couleurs d’un grand parti américain à l’élection présidentielle.

Assumant pleinement son rôle de pionnière, elle s’est dite jeudi, en acceptant l’investiture de son parti, « heureuse pour les grand-mères et les petites filles et toutes celles qui sont entre les deux ».

AFP

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