Décès du président tunisien: réactions

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Le président tunisien Béji Caïd Essebsi, 92 ans, est décédé jeudi, a indiqué la présidence de la République sur sa page Facebook, quelques heures après son hospitalisation en soins intensifs.

Premier président démocratiquement élu en 2014, trois ans après la chute de Zine el Abidine ben Ali, Essebsi est mort à quelques mois de la fin de son mandat présidentiel.

Son hospitalisation avait été annoncée le jour où la Tunisie célèbre la proclamation de la République en 1957, habituellement marqué par un discours du chef de l’Etat.

Politiciens et internautes réclamaient depuis plusieurs semaines une plus grande transparence sur l’état de santé du président, dans un contexte politique tendu, dû notamment à l’absence d’une Cour constitutionnelle pour gérer la vacance du pouvoir.

Les partis au pouvoir ont maintes fois repoussé par calcul politique la mise en place de cette institution cruciale.

Le président tunisien, le plus âgé des chefs d’Etat après la reine Elizabeth d’Angleterre, était apparu très affaibli sur une vidéo diffusée lundi par la présidence à l’occasion d’une rencontre avec le ministre de la Défense.

i24news

Le président français Emmanuel Macron a salué la mémoire du président tunisien Béji Caïd Essebsi, qui était « un dirigeant courageux » ayant « présidé son pays dans un moment essentiel de son histoire, où il aura résisté à tous les obscurantismes ».

Parmi les personnalités françaises ayant réagi, Anne Hidalgo, maire PS de Paris, a salué l’« expérience, l’esprit de tolérance et la force de caractère » de Béji Caïd Essebsi, qui « ont contribué à la préservation des acquis démocratiques de la révolution de 2011, notamment face au terrorisme ». ouestfrance

UN ANTISÉMITE EST MORT À TUNIS

 

Autant son maître Habib Bourguiba a laissé des traces indélébiles en Tunisie, autant Caïd Essebsi ne laissera aucun regret chez les Juifs de Tunisie.

Sa vie a été entachée d’une période trouble dont il a évité de faire référence. En effet il avait été nommé ministre de l’intérieur, le 5 juillet 1965, le premier ministère qu’il occupa dans sa carrière, ceci expliquant cela. Aux côtés d’Habib Bourguiba, il avait été toujours un homme politique de second ordre.

Lors du déclenchement le 5 juin 1967 de la Guerre des Six-Jours, de violentes manifestations ont éclaté dans la capitale tunisienne. Pour un pays réputé policier, les Tunisiens ont agi en toute impunité pour incendier des boutiques juives et des voitures, le centre d’informations des États-Unis et l’ambassade du Royaume-Uni.

Caïd Essebsi avait volontairement laissé faire alors que plusieurs membres du gouvernement l’exhortaient à faire appel à l’armée pour remettre de l’ordre.

Durant deux jours les manifestants ont pillé les magasins de Juifs et ont brûlé la Grande synagogue de Tunis en criant des slogans hostiles à Israël. Il avait laissé la peur s’emparer des derniers Juifs qui avaient joué la carte de la Tunisie. Caïd Essebsi avait permis aux Tunisiens de se défouler sur les Juifs, soit par manœuvre pour sauver le régime soit par conviction antisémite.

Certains pensent qu’il voulait déjudaïser la Tunisie et effacer les dernières traces juives. Mais il, avait eu le tort de laisser Habib Bourguiba, affaibli, dans l’ignorance de la situation véritable alors que l’émeute grondait.

Les quelques saccageurs arrêtés pour la forme, ont été relâchés aussitôt. Le Conseil des Ministres lui ayant demandé des comptes face aux accusations de défaillance et d’atteinte à l’ordre public, Caïd Essebsi s’était justifié en expliquant qu’il «ne peut pas massacrer son peuple alors que les Israéliens massacrent les Arabes».

Cela n’était pas digne d’un ministre de l’intérieur qui doit ignorer ses convictions dans l’intérêt du maintien de l’ordre dans son pays.

Mais la haine d’Israël avait alors transpiré dans ses propos. Comment peut-on appeler un ministre qui laisse volontairement brûler une synagogue autrement qu’un antisémite.

Le président de la République Bourguiba, qui a toujours protégé ses Juifs, avait été meurtri car, en fin politique, il savait que cela ne pouvait que rejaillir sur la population juive qui, malgré tous les aléas politiques, avait fait le choix de rester en Tunisie. Sur une population juive de 110.000 en 1947, il ne restait plus en 1967 qu’une vingtaine de milliers après les vagues de départ de 1948 (création d’Israël), de 1956 (indépendance de la Tunisie) et de 1961 (affaire de Bizerte). Caïd Essebsi avait sonné le glas de la présence juive en Tunisie.

Les derniers Juifs décidèrent de quitter la Tunisie en masse dans une dernière vague. La sanction politique devait tomber immédiatement puisque le 8 septembre 1969, le président avait décidé de l’exiler aux États-Unis comme ambassadeur tunisien.

Les présidents Bourguiba et Ben Ali avaient décidé d’une neutralité à l’égard des Israéliens en leur permettant d’entrer en Tunisie avec leur passeport israélien. Béji Caïd Essebsi, qui avait échappé à la purge du Printemps arabe de 2011, a été élu président de la République avec le soutien officiel des islamistes.

On ne peut pas dire qu’il ait fait beaucoup d’efforts pour apaiser ses relations avec Israël. Son nouveau régime avait un temps voulu légiférer pour introduire dans la Constitution l’interdiction de nouer des relations avec l’État juif.

Sauf à expliquer sa position par un antisémitisme camouflé, peu d’observateurs comprennent son acharnement à se radicaliser au point de rendre son pays le plus collaborateur avec les islamistes.

La Tunisie a été l’un des pourvoyeurs les plus importants de djihadistes partis faire la guerre en Syrie, 3.000 à 5.000 éléments. Sous une apparence trompeuse de modéré, il a orchestré en sous-main la politique intransigeante vis-à-vis d’Israël, pour ne pas dire vis-à-vis des Juifs.

Il n’avait en rien suivi la politique modérée de Bourguiba qui avait voulu rassurer les Juifs qui représentaient alors le poumon économique du pays. Il avait mandaté en 1952 son très proche confident, Bahi Ladgham, qui fréquentait les milieux des Nations Unis, pour entrer en contact avec l’israélien Gidéon Rafael afin d’obtenir un soutien pour l’indépendance de la Tunisie.

Bourguiba, déjà à l’époque, refusait les appels à l’éradication d’Israël et prônait la paix dans la région. Il devait garder cette attitude discrète pendant plusieurs années avant de faire des déclarations tonitruantes où il mettait en cause le comportement des pays arabes.

Contrairement à Caïd Essebsi, Bourguiba était un pragmatique impressionné par la réussite israélienne. Cela ne l’étonnait pas car il avait déjà mesuré chez lui la réussite de ses propres juifs tunisiens. Il persista dans sa volonté de nouer des relations après l’indépendance acquise en 1955.

Ainsi, en 1956 il rencontra secrètement l’ambassadeur d’Israël en France, Jacob Tsur, puis il mandata son ministre des finances, Hedi Nouïra, pour demander l’assistance d’Israël dans la mise en place de coopératives agricoles à l’image des kibboutzim ou des mochavim. Bourguiba était persuadé qu’Israël ne se comportait pas comme un pays colonial intéressé uniquement à piller les ressources du colonisé.  Lire la suite

Source :benillouche.blogspot.com

lire aussi benillouche.blogspot.com/2019/07/caid-essebsi-des-accusations-etayees

30 COMMENTS

  1. @ Chekib Dhaouadi : ” Il n’y a d’ailleurs ni de juifs, ni de musulmans de Tunisie. ” .

    Ah bon , les Juifs avaient ils accés à l’armée ?

    C’est normal nous vivions en communautés : Il y avait les arabes , les Juifs , les français , les italiens , les maltais , etc…..

    Nous Juifs , étions tunisiens mais des dhimmis en terre arabo musulmane .

    Aucun Juif n’a fait son service militaire en Tunisie alors que dés que j’ai obtenu ma naturalisation française je l’ai effectué ici en France .

    En France nous étions français .

    Si nous étions si bien pourquoi tous les Juifs ont ils quitté la Tunisie ?

    Aprés la guerre des 6 jours ça devenait irrespirable à part pour quelques collabos communistes .

    Pour ma part je ne regrette pas la Tunisie et je n’éprouve aucune nostalgie .

  2. L’ignorance du rédacteur du pamphlet est telle qu’il est loin de comprendre qu’il n’y a absolument pas de juifs de Tunisie. En Tunisie, il n’y a et ne peut y avoir que des Tunisiens. Il n’y a d’ailleurs ni de juifs, ni de musulmans de Tunisie. Mais cela ne semble pas plaire au rédacteur pour il y aurait les juifs et les autres. Des juifs de France, des juifs de Belgique, etc, etc…En fait, il s’agit de la négation de l’autre avec cette potion magique d’antisémitisme imaginaire, et le tour est joué.
    A propos, il va falloir mettre à jour ses connaissance, les peuples sémites ne sont pas exclusivement juifs, les arabes le sont aussi. Malheureusement pour ceux qui l’ignorent ou le font semblant.

  3. Il faut rendre justice à Hollande qui l’avait bien surnommé en son temps Mr Ezebi, pour une fois ç’était bien vu et entendu.
    Ps Macron ou ma chochotte, ce sera repris par un sachant inchAllah

  4. Oui ” un antisémite est mort à Tunis ” .
    Qu’a t il fait pendant la guerre des 6 jours pour protéger ses citoyens Juifs et la grande synagogue de l’avenue de Paris ?
    Oui la synagogue en feu et les Juifs étaient agressés et risquaient leur vie si par malheur ils se trouvaient au mauvais endroit et au mauvais moment .

    Par contre Bourguiba a condamné ces criminels ” qui méritent la potence ” quand il a appris tous ces actes criminels .
    Qu’on cesse de nous prendre pour des cons et venir ici nous donner des leçons de morale .

    Je regrette Ben Ali et Bourguiba mais pas lui , cet antisémite notoire .

  5. ca doit etre dur d’etre tunisien ou autre arabe maghrében avec tout cet antissémitisme qui les ronge .
    P.u.tain dès qu’ils se réveillent ils commencent à parler de fils de porc et de singe , de mains sale , de cancer à éradiquer , et que sais-je encore .
    avoir comme existence que le désir de faire c.h.i.er les juifs , chapeau !!

  6. antisemite? donc sioniste puisque c’est bien grâce aux antisémites que les juifs sont “poussés ” a faire leur Aaliyah.
    Sinon pourquoi partiraient ils?

  7. Eh Dorousdorous il faudrait peut-être vous calmer et apprendre à écrire correctement le français
    avant de nous insulter espèce d’inculte.
    ROSA

  8. Je suis horrifié mais pas étonné des propos haineux des Mohamed et autre Wafa, ce qui ne fait que confirmer les prude Benilouche

  9. FAUX TOUT EST FAUX , ” Article ” haineux, raciste et xénophobe, Si vous voulez mettre de l’huile sur le feu et foutre la pagaille entre les tunisiens de confession musulmanes et les TUNISIENS DE CONFESSION vous vous fourrez le doigt dans l’œil, Le tunisiens savent faire la différence entre un sioniste dont vous faites partie et un juif et les juifs de Tunisie ont leurs droits et devoirs comme tout autre citoyen tunisien,
    Merci de lire ce lien
    https://www.businessnews.com.tn/beji-caid-essebsi-recoit-le-president-de-la-communaute-juive-de-tunisie,520,55652,3

    • 1500 vieillards sur 100.000 « sionistes « 
      1500 qui ne peuvent que subir et se protéger et qui ne vivent que grâce à l’aide de l’ose et des « sionistes « 

    • Monsieur, j’essaie de comprendre votre psychologie et d’ailleurs l’expérience et la patience d’analyse employée dans mes 20 années en Tunisie me poussent dans la bonne volonté de vous répondre. Les relations communautaires et les relations internationales doivent s’efforcer toujours de se porter sur un pied d’égalité. Seulement ainsi peut on résoudre des conflits inutiles dans la longueur, souvent artificiels car politiques, et basés sur une haine fondamentalement ignorante de l’histoire. Si les Arabes demandaient une juste émancipation et une juste reconnaissance politique et morale par leur nationalisme spécifique (Baath), de même le Juifs ont le droit de faire valoir le leur (Sionisme).

      L’opposition n’est pas si irréductible que l’on croit ou, pire, on l’enseigne. Plutôt que d’accroître la jalousie et la haine par un pseudo-sentiment religieux, face aux indéniables talents déployés par la société ou communauté juive dans la diaspora mondiale ainsi que dans sa terre d’élection et d’implantation, officiellement reconnue en 1948, les Arabes nationalistes auraient pu parvenir à des accords de paix à maintes occasions, tout en gardant l’honneur d’une juste cause. Ainsi on serait parvenus à une collaboration humaine et technologique qu’aurait déjà permis et développé une fédération du Levant, qui aurait fait la merveille du monde !

      Malheureusement on est encore à une logomachie stupide qui s’évertue à un manichéisme inexistant entre le Juif et celui qui montre son droit inaliénable à un sentiment national ou d’appartenance religieuse et idéologique, le Sioniste, qui n’est pas obligatoirement lié à la communauté de naissance, mais qui ne doit pas être diabolisé par opposition. Ainsi le baathiste ou nationaliste arabe peut épanouir son appel idéal également aux non-musulmans et aux autres communautés non-arabes mais participant au même essor culturel. Personne ne devrait non plus le diaboliser pour cela.

      Alors le problème sociopolitique vient d’une idée religieuse de suprématie absolue, malheureusement ancrée en islam et véhiculée par le concept de Djihad de conquête, qui a un long cours historique, et que les différents nationalismes arabes modernes ou de type laïc n’ont pas combattue culturellement. C’est le cas aussi de la Tunisie, où malgré l’effort de rationalité de la part de Bourguiba, les courants politiques plus chauvinistes et sèchement traditionnalistes et islamistes ont permit le retour abasourdant de l’appel au Djihad sur fond du complexe incompressible de retard technologique et d’organisation fonctionnelle.

      Ces complexes inavouables du monde arabe, ce besoin de revanche et de défi sans bases logiques, a causé l’essor de mouvances terroristes, mais aussi la possibilité de calculs machiavéliques, de tactiques malveillantes de chantage aussi migratoire, habilement exploités par des lobbys financiers dépourvus de solutions humanitaires (malgré leurs fausses récriminations, et l’intervention atlantiste en Libye en 2011 en est l’exemple plus clair) et qui visent uniquement leurs propres intérêts d’enrichissement.

      Deux noms suffiront à cadrer l’exposition : George Soros et son ami et complice en Tunisie, le feu président ESSEBSI !

      Seule la vérité conduira à la LIBERTÉ pour la chère Tunisie

      N.G.M. – Activiste indépendant pour les Droits humains

  10. Cet article est immonde et mensonger.
    Il ne dit pas que beji caied essebsi à comme meilleurs amis des juifs installés aujourd hui à Paris, lesquels lui rendent souvent visite chez lui en Tunisie.
    Beji caied essebsi à chaque déplacement en France à Paris et avant d être président, ne manquait pas une seule fois de rendre visite à son ami juif tunisien de très longue date mr taieb.
    Pur mensonge et calomnies.
    Celui qui a écrit cet article devrait avoir honte.
    J ai les preuves de ce que j avance.
    La famille taieb est mon amie aussi.
    Nous aimons tous nos tunisiens, juifs compris.
    La preuve, notre ministre du tourisme René trabelsi est notre fierté d ouverture sur le monde, c et un excellent signe de tolérance envers toutes les confessions.
    Comment peut on avancer des articles comme ça sans preuve aucune. C est très grave et ça nourrit les haines entre les humains.

    • C’est bien vous que ne donnez pas des renseignements efficaces pour nous montrer de contrevérités.

      Même si l’on veut vous croire sur la parole, le fait que le feu président Essebsi ait eu un ou quelques amis juifs tunisiens ne dément pas des faits historiques incontournables et son attitude de fond, méprisante envers la communauté juive, si non ouvertement antisémite.

      Si je ne me trompe pas, on ne l’a jamais vu visiter une synagogue officiellement, fusse-t-elle la fameuse Ghriba à Djerba. Meme pas pour soutenir le nouveau ministre du tourisme René Trabelsi. Et à vrai dire, on ne l’a jamais vu ni moins dans une église à une occasion solennelle… Essebsi n’était certainement pas tel que le président égyptien al-Sissi. Il n’a jamais réconforté les minorités religieuses en Tunisie. Même pas suite à la diffusion du terrorisme djihadiste, sûrement polarisé sous effet de l’idéologie frero-islamiste du parti Ennahdha et de son “mourchid” Rached Khriji alias Ghannouchi, avec lequel il n’a pas hésité à passer des accords secrets préélectoraux (notamment à l’hôtel Bristol à Paris) avec tacite reconduction des pouvoirs aux islamistes en cas de victoire personnelle. Chose qui après est advenue… Quand on parle de “transition démocratique” en Tunisie, on devrait savoir reconnaître que cela est complètement illégal en vraie démocratie. En effet, dans n’importe quel pays européen (ou autre exemple dans le monde) cette manœuvre frauduleuse envers l’électorat aurait sans aucun doute causé des démissions. Mais s’il y a eu transition en Tunisie, sous le mandat d’Essebsi, on devrait l’appeler “transition islamiste”.

      En 2015, quand il venait s’installer à Carthage et avant un premier voyage officiel en Algérie, le journal Akher Khabar l’avait interviewé sur ses intentions à propos des terroristes de retour du “califat” daechien. Imaginez, il avait répondu qu’il envisageait une “amnistie générale”…!

      Sur cette question, j’ai senti le devoir d’intervenir personnellement, avec une note aux services d’action étrangère de l’UE -et j’ai partagé aussi mes craintes avec un sécuritaire tunisien que, par cette tolérance inopinée du président Essebsi -qui accordait en plus une entrée gouvernementale aux islamistes, une explosion terroriste se ferait inévitable en Tunisie. Inoubliable, c’est ce qui s’est passé en 2015 !

      Ces ” bavures” en stratégie sécuritaire de la part d’Essebsi ne sont pas que récentes. Je remercie donc Jacques Benillouche pour l’article tiré de son blog quand il évoque des faits historiques mémorables et tragiques.

      À titre d’exemple, l’historienne Sophie Bessis nous a parlé récemment des tragiques événements à Tunis le 5 juin 1967: sans le citer nommément, elle parle d’un “haut cadre” du Parti Socialiste Destourien, qui aurait dévié le cortège principal des protestataires, qui allait vers l’ambassade US, par un autre cortège spécialement instruit pour pousser les manifestants vers la synagogue de l’avenue de la Liberté, en les excitant à terroriser les Juifs tunisois… D’ailleurs les scènes de panique se produisirent aussi à Sfax et à Sousse.

      Si Beji Caïd Essebsi aurait été un héritier de Bourguiba, comme il a prétendu souvent dans un imitationnisme démagogue (fameuses les lunettes de soleil, préélectorales elles aussi), il aurait pu assister à la cérémonie funèbre pour Yoav Hattab, tragiquement tué à Paris dans le lâche attentat de l’hypermarché kasher en 2015, dans la même synagogue qu’il avait laissée vandaliser en 1967, et le saluer en tant que valeureux citoyen tunisien par un discours, comme fit le Premier ministre Emmanuel Valls à l’Assemblée, et à Tunis un Mourou irrémédiablement hypocrite !

      N.G.M. – Activiste indépendant pour les Droits humains

  11. Qu’il brûle en enfer ce vieux bandit, ex-avocaillon et politicien de second ordre à la solde du plus offrant. Dans un plateau de la balance, sa fortune qu’il a doit aux trahisons qu’il a opéré sur le dos de l’Etat Tunisien. Dans l’autre plateau, les services rendus à la nation Tunisienne et là, il faut bien chercher car aucun Tunisien ne trouvera le moindre exploit.
    Son talent, il le doit à sa faconde et ses manières paternalistes que les occidentaux affectionnent. Il était tactile et savait comment soutirer quelques millions d’Euros à un F. Hollande ou à un E. Macron. Subsides sur lesquels il prélevait sa part. Il était passé Maître dans le maniement de la sébile.
    Le népotisme était chez lui une seconde nature et une constante dont il ne se cachait pas. Son fils, brasseur de bière de son état et cancre avéré ne possédant pas le moindre diplôme, se voyait déjà héritier de sa charge.
    D’ailleurs, ce petit homme, au propre comme au figuré, ne se cachait de rien du tout et ses relations soi-disant “tumultueuses” avec les opposants islamistes, n’étaient que de façade.
    Qui se souviendra que c’était l’opposition islamiste qui avait la main mise sur des ministères régaliens tels que la Justice, l’Intérieur, les Communications et le Numérique, etc .. Les homosexuels et les couples illégitimes étaient l’objet d’une chasse en bonne et due forme. Occasion pour le parti Islamiste de caser dans les ministères, des milliers d’adhérents islamistes dont la tâche est d’espionner tout le personnel.
    Oui qu’il aille au diable ce faux républicain et faux démocrate mais vrai voyou

    • Moi tunisien musulman je dit que essebsi ne dois pas etre insulter par autre que les tunisiens.vous autres vous avez pas le droit de lui manquer de respect.quand ont est pas d’accord avec vous ont est pas des gens bien.alors chacun chez soi et dieux pour tous.massage direct aux ipocrites.

  12. Si si, il laissera une trace, indélébile, laide cicatrice, dans cette Tunisie qui aura entériné les “printemps arabes”, et par là ouvert l’opportunité de daesh, et entrainé les “révolutions” arabes, avec les “migrants, et le chaos qu’on connaît…
    Le fameux battement d’ailes de papillon, ce petit marchand ambulant spolié et suicidé, qui avait mécanisé, encouragé (par la France !) la révolution du ” jasmin”…
    Ce caïd était attendu, en bas.
    La Tunisie paie chèrement ses choix antisiomites, sans doute pour extirper définitivement les tristes nostalgies du cœur des Juifs déracinés.
    Les enfants de ceux-là s’illustrent dorénavant dans la science et les arts, offrant même des Nobel, des concerts… aux démocraties.
    Tandis que le terrorisme n’en finit pas, dans ce pays où, defuncté à sa dernière croisade, fermente le “bon roi Louis IX, dit saint Louis,” le Prudhomme” le roi de France notoire pour son antisemitisme, auteur de la rouelle, du brulement du Talmud, et des conversions forcées.
    Sidi Bousaïd…
    Ceci fait cela. Ce “saint” attend ce caïd.
    Justice…

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