La Charte proposée de bonne conduite signée par deux mosquées demusulmans » ;

« à ne pas diffuser les discours ou faire la promotion des cheikhs ou «savants» saoudiens wahhabites, des cheikhs des Frères musulmans de tous les pays » ;
« à ne pas promouvoir les textes et livres qui prescrivent le jihad ou la peine de mort pour, entre autres, les apostats, les athées ou les homosexuels » ;
« à ne recevoir aucun financement d’un Etat étranger, d’une collectivité d’un Etat étranger ou d’une association étrangère ».

 

Au lendemain des attentats du mois de novembre, Robert Ménard avait proposé aux représentants des mosquées biterroises de signer une charte visant à clarifier l’ensemble de leurs activités. Ce jeudi, le maire de Béziers, Robert Ménard, a expliqué que « cette signature doit garantir une pratique respectueuse de la religion ».
Cheik Omar Mamoun, représentant l’association cultuelle Elhouda, a travaillé sur ce document. Ce théologiste qui a étudié 13 années à Damas en Syrie et en Arabie Saoudite explique : « J’ai trouvé que le contenu de cette charte était conforme aux prescriptions sacrées de l’islam. Je l’avoue, j’ai été choqué par les réactions de certains mais, pour moi, ce document est une preuve de la confiance que l’on peut nous accorder. Je n’adhère pas à l’idée de certains musulmans qui entendent que tout le monde partage leur religion. Non, il ne le faut pas pour que nous puissions dialoguer et échanger. »

De son côté, Robert Ménard a assuré qu’il n’y aurait pas de conséquences au fait que trois mosquées aient décidé de ne pas signer la charte. « Je pense que puisque nous n’arrivons pas à construire l’islam de France via l’État, peut-être pouvons-nous le construire depuis les communes car nous nous connaissons tous et que nous discutons ensemble. Je veux qu’à Béziers les choses se passent bien. Que nous vivions bien ensemble. »

« Pour rassurer tout le monde, assure encore Cheik Omar, je discute avec les fidèles pour qu’ils essayent de faire changer d’idées leurs dirigeants. Nous aurions peut-être dû penser à une charte bien plus tôt. Mais il faut bien comprendre que ce ne sont pas deux mosquées qui n’ont pas signé cette charte mais les dirigeants de deux mosquées. On n’a pas demandé leur avis aux croyants. Mais ce n’est pas une raison pour nous déchirer. Bien au contraire nous devons dialoguer plus que jamais et ne pas générer de tensions. »

sources : midi libre

islamisation.fr

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