Le Fateh-110 intercepté dimanche sur le Golan était la deuxième attaque de missiles de surface de l’Iran contre Israël

Pourtant, l’attaque massive de l’armée israélienne sur des sites iraniens, lundi 21 janvier, a laissé de côté les lanceurs à partir desquels le missile Fatteh-110 était dirigé contre le Golan, la veille. Les sources militaires et de renseignement de DEBKAfile rapportent que ces lanceurs se situent au sud d’Al Kiswah, en face du Golan, et sont tenus par des unités de missiles de la Garde révolutionnaire iranienne. L’ordre de tirer le missile amélioré Fatteh-110, qui transporte une ogive d’un quart de tonne, a une portée de 300 km, a été donné en personne par le général Qassem Soleimani, chef d’Al Qods, pour tester les réponses d’Israël. Il a été intercepté par le système de défense aérienne israélien Dôme de Fer.

Pourtant, lorsque l’armée israélienne a lancé lundi un vaste assaut sur des sites iraniens, des batteries de missiles syriennes ont été bombardées, mais pas les lanceurs à partir desquels l’Iran a lancé son deuxième missile contre Israël.

Nos sources signalent que la première attaque du 25 décembre, au cours de laquelle l’Iran a tiré un missile sol-sol Fajr-5 contre le centre d’Israël, est demeurée sans réponse. Afin d’éviter de faire basculer la situation dans l’escalade, les autorités israéliennes l’ont décrit comme un tir de missile anti-aérien syrien, SA5 ou S-200. Cependant, l’attaque était accompagnée d’une menace iranienne d’attaquer le Mont Hermon au nord du Golan, si les attaques israéliennes sur ses sites en Syrie se poursuivaient. Ils ont exécuté cette menace dimanche.

Le bras de fer est encore au stade des tests et des exhibitions de muscles. Les planificateurs militaires des CGRI étudient et analysent sans aucun doute les résultats de leur deuxième attaque de missiles contre Israël et les réponses de l’armée israélienne, avant de décider de leur prochain mouvement. Ils auront pris note du fait que leurs sites de lancement au cours des deux attaques ont été laissés en place. Le réseau de défense aérienne israélien reste en alerte maximale. Israël a pris note de l’avertissement lancé le 17 janvier par le commandant en chef du CGRI, le général Ali Jaafari, selon lequel «l’Iran protégera ses conseillers militaires et son équipement en Syrie, à la suite des menaces de Netanyahu».

Tout reste à faire.

Tsahal ne prend aucun risque , la frontière nord se renforce dans l’éventualité d’une réplique iranienne au raid sans précédent mené sur ses troupes d’élite stationnées en Syrie .

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Adaptation : Marc Brzustowski

The Fateh-110 intercepted over Golan Sunday was Iran’s second surface missile attack on Israel

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