Israël : les Ong cherchent à détruire l’humanité du peuple juif ©

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Les Ong israéliennes cautionnent la stratégie palestinienne : détruire l’humanité du peuple juif
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Le 25 mai 2016, l’Ong israélienne B’Tselem a indiqué qu’elle cesserait de communiquer avec l’armée sur les incidents dans lesquels sont impliqués des militaires de Tsahal en Judée Samarie, dans la mesure où les plaintes débouchaient rarement sur des poursuites judiciaires (seuls, 3% des enquêtes criminelles feraient l’objet de suites judiciaires). Son rapport, intitulé « feuille de vigne de l’occupation » considère que les informations données à l’armée seraient à l’origine d’un « mécanisme de blanchiment ». En réalité, cette ONG israélienne, pro palestinienne, joue le jeu stratégique palestinien consistant à dénoncer une soit disant « occupation » par Israël de la Palestine (ce qui est faux), pour permettre aux palestiniens de justifier l’agression des juifs dans une finalité : provoquer des bavures dans les ripostes de l’armée et, à terme, déshumaniser le peuple juif.
Dans le rapport de 80 pages, l’Ong cite des cas où des palestiniens auraient été tués sans que les enquêtes de l’armée ne débouchent sur des inculpations. Elle en conclut : « Cela ne sert plus à rien de rechercher la justice et de défendre les droits de l’Homme en travaillant avec un système dont la véritable fonction est mesurée par sa capacité à continuer à couvrir des actes illégaux et à (en) protéger les auteurs » (sic). En réalité, cette association israélienne entretient l’idéologie anti-israélienne, anti-israélite voire anti-juive qui confie aux nouvelles générations de palestiniens, la mission de terroriser et tuer des juifs, pour les amener à commettre des actes qu’ils réprouvent afin qu’Israël s’auto détruise.
Certes, l’armée a rejeté la description de B’Tselem considérant qu’elle était « biaisée » et qu’elle « ne reflétait pas la réalité sur le terrain » : « L’armée vérifie avec minutie et enquête sur chacune des accusations de mauvaise conduite, y compris celle de B’Tselem et de nombreuses autres organisations, et continuera à agir de façon transparente afin d’établir la vérité ». Pour autant, les jeunes soldats de Tsahal sont poussés à bout par les palestiniens jusqu’à l’irréparable. Il suffit alors à l’Ong de filmer, par exemple, l’exécution d’un palestinien à Hébron qui avait tenté de tuer un militaire à l’aide d’un couteau (le 24 mars 2016) pour dénoncer l’armée. Dans le récit, peu importe que le palestinien ait tenté d’assassiner un militaire (comme s’il s’agissait d’une chose normale pour les palestiniens). Certainement, l’acte du soldat âgé de 19 ans est-il répréhensible, même s’il peut se comprendre, d’autant que le palestinien se condamne lui même à mort par son acte meurtrier. Pour autant, l’élimination du terroriste par un jeune soldat occulte le problème fondamental, à savoir celui de la culture palestinienne incitant à l’assassinat de juifs.
La stratégie de déshumanisation du peuple juif commence néanmoins à porter ses fruits. Les palestiniens provoquent une peur au sein du peuple juif, à l’origine d’une confusion dans l’esprit des israéliens, sur le sens des devoirs et des obligations à l’égard d’autrui afin, de détruire Israël de l’intérieur. L’événement dramatique du 22 mai 2016 à tel Aviv l’illustre bien : des policiers en civil ont demandé à l’employé arabe d’un magasin de la chaîne de supermarché « Super Yuda » de décliner son identité. Celui-ci a alors demandé aux inspecteurs de quelle administration ils dépendaient. Se sentant (à tort) provoqués, les policiers ont roué de coups l’employé arabe et l’ont placé en garde à vue pour rébellion. Le directeur du magasin Kobi Cohen, solidaire de son employé, a déclaré à la presse que « son seul crime est celui de ne pas être juif », ce qui a déplu à la police qui appelle désormais à des représailles contre le Directeur de la superette. Sur la page Facebook de l’Inspecteur de police, apparaît la photo du magasin et la mention : « Je ne fais pas mes courses dans un supermarché dont les employés attaquent les flics », « Super Yuda = La honte ».
Cet événement détestable traduit en quoi les tensions provoquées par les palestiniens amènent des crispations en Israël qui finit par se déchirer. L’événement peut alors être exploité par certains juifs qui tournent en dérision le projet sioniste, tel le député juif de la liste Ligue Arabe Uni à la Knesset Dov Henin, pour qui « Des policiers ont lynché en plein jour un être humain dont le seul crime était d’être arabe. Ceci est en phase avec les discours de haine de nos dirigeants, ou l’assassinat de sang-froid perpétré par un soldat à Hébron » (sic).
L’élimination du terroriste de Hébron est progressivement devenue une affaire d’Etat puisqu’elle est, en partie, la cause du départ du Ministre de la défense Moshe Yaalon dont le portefeuille devrait être confié à Avigdor Libermann (parti « Israël Beitenou »). Or, l’arrivée de ce Ministre, si elle est confirmée, devrait entraîner un durcissement de la politique, susceptible de préjudicier à l’image de l’Etat hébreu sur la scène internationale. Avigdor Libermann est, en effet, favorable à une modification des dispositions applicables aux terroristes palestiniens : il souhaiterait que la peine de mort puisse être prononcée par le Tribunal militaire, à la majorité simple des magistrats et non plus à l’unanimité (ce à quoi s’oppose l’ancien Procureur général Yéhuda Einstein qui a appelé son successeur Avichai Mendelblit à s’y opposer).
Israël a entrepris de limiter la diffusion, par les Ong, de l’idéologie palestinienne avec le projet de Loi « sur la transparence » (adopté en première lecture le 8 février 2016) pour contrôler leur financement en Israël et la publicité de l’idéologie pro palestinienne financée par l’Europe. Pour le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Emmanuel Nahshon : « Certaines ONG ont un agenda politique assez radical, et veulent remettre en question l’État d’Israël. Il ne s’agit nullement de limiter leur financement, mais de faire connaître en toute transparence l’identité de leurs donateurs ». ( la publicité concernera les ONG qui reçoivent plus de 50 % de leur financement via des fonds publics – principalement de l’Union européenne et de pays comme la Norvège, la Suède, le Danemark, la Suisse, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, l’Irlande).
La Ministre de la Justice Ayelet Shaked (Foyer juif) considère ces Ong comme des « traîtres » ou des juifs habités de « la haine de soi ». Il s’agit essentiellement de « Breaking the Silence », « Physicians for Human Rights », « organisation d’assistance médicale d’urgence », « B’tselem », « le centre d’information sur les Territoires occupés » (sic), « Yesh Din » et « Adalah » à Haïfa, « le Comité contre les démolitions », « les Rabbins pour les droits humains », « le Negev Coexistence Forum »… La Présidente de l’Ong Physicians for Human Rights qui estime avoir le monopole de l’humanité, conteste le projet de Loi : « Ils veulent changer une approche universelle des droits humains au profit d’une loyauté au gouvernement. Mais comment être loyal avec un tel gouvernement ? » (sic).
Bien évidemment, la position intellectuelle de ces Ong Pro palestiniennes est construite autour du mensonge de l’occupation, à l’origine de la caution donnée aux palestiniens dans leurs actes terroristes (puisqu’ils seraient des résistants). Le but est de provoquer des réactions israéliennes contraires à l’humanité, de nature à placer Israël au ban de la communauté internationale. Et cela fonctionne bien.  Lors de la coupe du monde de Handi tennis à Tokyo, l’équipe marocaine a refusé de jouer contre l’équipe israélienne. Pour sa part, Ken Loach, Palme d’or au festival de Cannes pour son film « 3000 nuits » (qui traite d’une palestinienne qui donne naissance à son fils dans une prison israélienne) appelle au boycott d’Israël.
En fin de compte, le problème n’a rien à voir avec les palestiniens mais juste avec l’idéologie palestinienne : C’est elle qui doit être combattue tout comme le nazisme devait l’être en 1939-1945, non les allemands.

2 COMMENTS

  1. La faute vient des députés qui ne font pas leurs boulot, ils pensent a s’entretuer au lieu d’eliminé le cheval de Troie sa permet à ses traîtres Breaking the silence de continuer leurs boulots sans être inquiété avec complicité de la press et de la justice , bien-sûr ils n’ont rien à perdre .et le peuple ne dit rien laisse comme si tout est normal ,la press annonce que c’est la démocratie ,et personne ne bouge ,

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