Vingt start-ups israéliennes à la recherche d’investisseurs étrangers

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Vingt créateurs de start-ups israéliennes ont présenté leurs compagnies à des fonds d’investissements venus du monde entier lors d’un « marathon de l’innovation 2012 » organisé mardi et mercredi à Tel Aviv. Cette initiative, lancée par BootCamp Ventures, société de conseil en
investissement pour les firmes high-tech innovantes, doit permettre à des
jeunes pousses israéliennes de trouver des financements pour se développer.

« Des représentants de 45 compagnies venant de 15 pays sont réunis à Tel
Aviv afin de mettre en relation les start-ups israéliennes les plus
prometteuses avec des investisseurs internationaux », a expliqué à l’AFP Ed
Frank, fondateur américain de BootCamp Ventures, compagnie basée en Israël.

Avec près de 500 nouvelles start-ups par an, Israël s’impose comme la
nouvelle référence en termes de haute technologie.

Pour Jérémie Berrebi, patron du fonds Kima Ventures, qui investit
actuellement dans 150 start-ups de 18 pays différents, d’Israël au Pakistan,
« Israël est vraiment une nation start-up et nous sommes toujours à la
recherche de nouveaux investissements à faire ».

Sa société, créée en 2010 avec un autre Français, Xavier Niel, patron
d’Iliad (Free), avait pour objectif à l’origine d’investir dix millions
d’euros en deux ans dans 100 start-ups, spécialisées dans internet, la
téléphonie mobile, les médias ou encore les jeux vidéo.

Kima Ventures investit en moyenne 100.000 euros par start-up pour l’aider à
se développer.

« Nous cherchons des produits simples et accessibles à tous mais basés sur
de véritables innovations technologiques », a déclaré M. Berrebi à l’AFP.

Parmi les 20 entrepreneurs invités à ce marathon, figure Tarek Maayah, un
Palestinien de Ramallah (Cisjordanie), directeur de ShopZooky, une start-up
qui veut développer une application pour téléphone cellulaire qui aidera ses
utilisateurs à comparer différents produits et leurs tarifs.

« Nous espérons trouver aujourd’hui des fonds nous permettant de nous
développer mais le marché pour notre application ne se trouve pas en Israël ou
en Palestine mais en Europe et aux Etats-Unis », a expliqué cet ingénieur fier
d’avoir monté « une start-up palestinienne ».

Yarden Leal, du Centre Pérès pour la paix qui accueille ces deux journées,
a émis l’espoir que « ces investissements aident à promouvoir la paix entre
Israéliens et Palestiniens ».

TEL AVIV, 27 mars 2012 (AFP)

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