Vladimir Poutine destitué ? Ce complot pour l’éliminer qui se préparerait en secret.

Vladimir Poutine est-il en danger ? Le Daily Beast soulève cette éventualité en rapportant les propos déroutants d’un ex-membre de la CIA.

Au 124e jour de guerre en Ukraine, Vladimir Poutine est plus que jamais la cible de complots visant à le destituer. Chef de l’armée russe, le président serait même dans le viseur des siens, comme le rapporte Daniel Hoffman, un ex-membre de la CIA, au Daily Beast. Selon l’ancien agent secret, ayant servi à Moscou, le cercle intime de Vladimir Poutine pourrait essayer de l’évincer, voire de l’assassiner, étant donné l’attaque précipitée de la Russie en Ukraine et ses conséquences. “Personne ne va demander : ‘Hé Vladimir, tu ne voudrais pas partir ?’ Non. Ça sera avec un putain de marteau dans la tête”, a ainsi détaillé Daniel Hoffman en faisant une référence implicite à l’assassinat du révolutionnaire soviétique Léon Trotski, tué sur ordre de Joseph Staline avec un pic à glace dans la tête.

Selon cet ancien responsable américain, cette attaque, si elle avait lieu, aurait pour premier but de renverser le chef d’État et potentiellement, de le tuer. “Les gars qui vont le faire vont être très secrets à ce sujet, afin que Poutine ne les trouvent pas pour les tuer en premier. Ça arrivera tout d’un coup. Et il sera mort”, a-t-il précisé au Daily Beast. Dans son entretien, Daniel Hoffman a également donné quelques pistes sur les personnes qui pourraient être derrière ce plan, en nommant notamment Sergueï Shoigu, le ministre de la Défense russe, mais aussi le chef du Conseil de sécurité, Nikolai Patrushev, et le directeur du FSB (les services secrets russes), Alexander Bortnikov.

Une mutinerie au Kremlin ?

L’ex-membre de la CIA a cité ces noms en avançant qu’ils seraient susceptibles d’avoir des ambitions pour potentiellement succéder à Vladimir Poutine. Daniel Hoffman a aussi pointé le fait qu’un assassinat ne serait pas forcément nécessaire pour éloigner définitivement Vladimir Poutine du pouvoir. La santé du président russe n’étant pas au beau fixe – des rumeurs de plus en plus plausibles faisant état d’un cancer –, le maître du Kremlin pourrait ne “pas avoir une longue vie devant lui”. Ce que le chef de la direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense, Kyrylo Budanov, a récemment affirmé à USA Today en se basant sur les informations d’espions ukrainiens infiltrés au Kremlin.

C’est l’un des objectifs des lourdes sanctions économiques visant la Russie depuis le début de la guerre en Ukraine: espérer qu’elles provoquent un soulèvement de la population russe.

Si Moscou tente de par tous les moyens de faire taire toute opposition à l' »opération militaire spéciale », il y a effectivement plusieurs rumeurs qui font état de grosses tensions entre le Kremlin, les services secrets du FSB et des militaires haut-gradés.

La rumeur est partie d’une interview accordée à un média australien par Andrei Soldatov, un expert russe en sécurité du centre d’analyse de la politique européenne.

D’après lui, des rumeurs circulent à Moscou selon lesquelles un certain nombre d’anciens généraux et responsables du FSB se prépareraient à évincer le président russe Vladimir Poutine et envisageraient de mettre fin à la guerre en Ukraine. Même opinion du côté d’un autre analyste russe, Alexey Muraviev, qui se dit « convaincu que le président russe va faire face à un coup d’État de la part de ses principaux chefs de l’armée et du renseignement ».

D’après ces deux experts russes, de grandes tensions auraient éclaté entre Vladimir Poutine et ses services de renseignements depuis le début de l’invasion en Ukraine. Le maître du Kremlin leur reprocherait de « jouer contre lui », tandis que la communauté du renseignement russe se sentirait trompée sur la réalité de la nature de « l’opération militaire spéciale ». « Les militaires sont partis en tant que libérateurs mais ils se rendent compte qu’ils sont des envahisseurs », décrypte Alexey Muraviev.

Andrei Soldatov a par la suite démenti avoir tenu de tels propos sur Twitter Des désaccords qui auraient conduit Vladimir Poutine à assigner à résidence au moins deux officiers supérieurs du FSB et à « virer » plus de 150 autres espions.

Sources diverses

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