«Il n’y a pas de place pour l’hébergement d’un contenu qui encourage le terrorisme dans nos services. Lorsque nous sommes alertés, nous prenons des mesures rapides contre ce type de contenu, conformément à nos politiques respectives », dit un communiqué publié lundi par les entreprises de médias sociaux.

Ces entreprises ont indiqué qu’elles allaient créer une base de données commune qui concerne l’industrie des empreintes digitales numériques, appelées hachages, qui correspondent à des photos terroristes violentes, des vidéos ou des contenus retirés par leurs services.

«En partageant ces informations, nous pouvons utiliser les hachages partagés, afin de nous entraider à identifier les contenus potentiellement terroristes qui sont hébergées sur nos plateformes de consommation respectives», a déclaré le communiqué.

Les médias sociaux sont devenus des outils de recrutement et de radicalisation utilisés par le groupe terroriste  Etat islamique ainsi par que d’autres groupes.

Les entreprises ont déclaré qu’elles allaient commencer par partager les images et les vidéos terroristes les plus extrêmes et les plus flagrantes qui ont été retirées de leurs services.

Ils ont ajouté: «Nous nous engageons à protéger la confidentialité de nos utilisateurs et leur capacité à s’exprimer librement et en toute sécurité sur nos plates-formes. Nous cherchons également à faire participer, de façon transparente, réfléchie et responsable, la communauté des parties intéressées, à la poursuite de notre objectif commun visant à prévenir la propagation du contenu terroriste en ligne tout en respectant les droits de la personne.

Les sociétés ont dit qu’elles appliqueront chacune leurs propres politiques et définitions de l’appellation « contenu terroriste », au moment de décider de supprimer ou non le contenu. Chacune d’elle appliquera ses propres «pratiques de transparence et de censure concernant les demandes du gouvernement, et se réservera le droit de faire appel aux décisions de censure.

Le programme devrait débuter au début 2017. Les compagnies ont dit qu’elles chercheraient à inviter d’autres entreprises à collaborer à l’avenir.

Newyorktimes

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