Vidéo : Macron en colère contre le journaliste qui a révélé sa rencontre avec le Hezbollah

 

Le président Emmanuel Macron s’en est pris vivement, mardi soir lors d’une réception au Liban, au journaliste du Figaro Georges Malbrunot, qui a révélé la rencontre du dirigeant français avec un responsable du groupe terroriste chiite Hezbollah.

“Ce que vous avez fait là, compte tenu de la sensibilité du sujet, compte tenu de ce que vous savez de l’histoire de ce pays, est irresponsable”, a lancé Emmanuel Macron au grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient, au milieu de la réception.

“Irresponsable pour la France, irresponsable pour les intéressés ici, et grave d’un point de vue déontologique”, poursuit le chef de l’Etat, très en colère, sans démentir la rencontre. “Vous m’avez toujours entendu défendre les journalistes. Je le ferai toujours. Mais je vous parle avec franchise. Ce que vous avez fait est grave, non professionnel et mesquin.”

 

 

Selon le quotidien français, le chef de l’Etat s’est entretenu plusieurs minutes en aparté avec Mohammed Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah.

Le Figaro précise que c’est la première fois depuis la naissance du Hezbollah en 1982 qu’un président français échangeait en direct avec un de ses membres.

Un responsable du groupe terroriste a indiqué que cette rencontre “équivaut à une reconnaissance internationale”, alors que le mouvement chiite est classé terroriste par Israël, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et par plusieurs pays arabes sunnites.

1) Pour qu’il s’en prenne au journaliste avec une telle véhémence, c’est qu’on doit penser que le contenu rapporté doit être exact ou partiellement exact, à tel point cela devrait presque relever du « secret d’Etat ».

2) Sans donner dans le misérabilisme ou la victimisation, le professionnel en question a quand même été otage d’un groupe terroriste et on comprend mieux son implication, ne serait-ce que par le choc de voir un Etat verser ainsi dans le parrainage diplomatique et la promotion de ce genre de « groupe », « comme si » ses exactions et crimes étaient « indifférents »,  à condition qu’il fasse le « job » de la libanité, en contexte libanais…

3) nous renseigner démocratiquement sur ce que propose Macron comme genre de « partenariat » à ces assassins en costard nous dit aussi ce que nous avons à savoir sur les compromissions éventuelles de cet Etat, « prêt à tout », mais jusqu’où, pour sortir le Liban de « l’ornière iranienne », dans laquelle ces mêmes compromissions ont enfoncé le pays du « Cède » (sans « r ») : car, après tout, que l’on sache, l’explosion de Beyrouth n’est quand même pas sortie d’une pochette-surprise ou de la tablette d’un gosse s’éclatant sur un jeu vidéo… Alors, Macron, assume! Vouloir marcher sur la corde raide du « dialogue » avec un groupe politico-terroriste est un choix, mais on ne peut pas s’en tirer gratuitement, comme si le geste était banal… 

Propos de Philippe Val, ancien directeur en chef de Charlie-Hebdo, durement touché par le terrorisme : M. Val > (…) a donné l’exemple des derniers incidents au Liban, soulignant l’absence du mot « Hezbollah » dans les articles de presse. « Le ‘Hezbollah’ est un mot tabou. C’est la peur qui s’est déguisée en espèce de conformisme bien pensant, mais en réalité c’est bien la peur derrière tout ça. La situation est alarmante car cette peur a remplacé la lucidité », a-t-il dénoncé. » Le mot est tabou et la rencontre aussi ! (Sur conseil de Marie Autesserre)

Le Hezbollah dément la teneur des propos attribués à Macron lors de sa rencontre avec Raad

Le bureau du chef du bloc parlementaire du Hezbollah Mohamad Raad a démenti catégoriquement le contenu d’un article du Figaro sur la teneur de la rencontre qu’il a eue avec le président français, Emmanuel Macron, lors de sa visite au Liban, au lendemain de l’explosion meurtrière de Beyrouth le 6 aout dernier.

Ces propos n’ont rien à voir avec la réalité, a affirmé le communiqué du bureau publié le 1er septembre.

Dans son article au Figaro publié le 31 août, la veille de la seconde visite du numéro un français au Liban,   le journaliste Georges Malbrunot citant une source française à Beyrouth avance  que le président français aurait dit à M. Raad :

«Je veux travailler avec vous pour changer le Liban. Mais prouvez que vous êtes libanais. Tout le monde sait que vous avez un agenda iranien. On connaît très bien votre histoire, on sait votre identité particulière, mais vous êtes libanais, oui ou non? Vous voulez aider les Libanais, oui ou non? Vous parlez du peuple libanais, oui ou non? Donc rentrez à la maison,  quittez la Syrie et le Yémen, et faites le boulot ici pour construire un État parce que ce nouvel État va aussi bénéficier à vos familles».

Et le bureau parlementaire Hezbollah de répliquer, après avoir démenti ces allégations.

«  Nous allons garder pour nous les propos véridiques et positifs que le député M. Raad a entendus de M. Macron parce qu’il faut « respecter le secret de la teneur des rencontres »»,  selon le texte de son communiqué.

Le chef de l’Etat français aurait également dit au chef du groupe parlementaire du Hezbollah, toujours selon la source française précitée : «Macron leur a dit en substance: on ne vous ennuie pas sur la question de vos armes et sur deux ou trois points qui vous importent ; mais en contrepartie, vous mettez de l’oxygène dans le système. Acceptez de jouer le jeu, car on ne peut plus continuer comme cela, et vos partisans couleront avec le système.»

Alors que le Hezbollah nie en bloc ces allégations, reste à savoir pourquoi cette source française s’est-elle arrogé le droit de les arguer. Sachant qu’elles ont également été véhiculées par la télévision saoudienne al-Arabiya [Que Nasrallah appelle à boycotter au même titre que les produits israéliens, NDLR]? .

https://french.almanar.com.lb/1862093


L’article en question méritait-il censure du Château? 

Liban: le pas de deux d’Emmanuel Macron avec le Hezbollah

Le chef de l’État rencontrera, mardi, le chef du bloc parlementaire du mouvement chiite pro-iranien, convié à la résidence des Pins parmi d’autres responsables politiques.

Emmanuel Macron, lundi soir, à Beyrouth, dont le port a été frappé par une terrible le explosion le 4 août.
Emmanuel Macron, lundi soir, à Beyrouth, dont le port a été frappé par une terrible le explosion le 4 août. MOHAMED AZAKIR/REUTERS

De notre envoyé spécial à Beyrouth,

Le Hezbollah a encore du mal avec la métaphore macronienne. «Il faut arrêter de discuter du sexe des anges», avait enjoint Emmanuel Macron aux chefs de parti, reçus à la résidence des Pins à l’issue de sa première visite le 6 août dans un Liban, meurtri par la tragique explosion qui avait tué près de 200 personnes, deux jours plus tôt au port de la capitale.

Sur un ton très ferme, le président de la République avait sommé ses interlocuteurs de s’engager sur la voie des réformes indispensables à la survie d’un pays au bord de la faillite. Parmi eux, Mohammed Raad, chef du bloc parlementaire du Hezbollah, demanda ensuite à des proches de lui décrypter cette image auquel un pieux musulman chiite n’est guère familier. Mais le représentant du Parti de Dieu pro-iranien, qui domine la scène politique grâce à son arsenal militaire, n’en voulut point à Macron. Et pour cause! Il eut droit, à l’issue de la rencontre, à un aparté de huit minutes avec le chef de l’État. Première fois depuis la naissance du Hezbollah, en 1982, qu’un président français échangeait en direct avec un de ses membres. «Cela équivaut à une reconnaissance internationale», se félicitait quelques jours après un proche de la mouvance, classée terroriste par les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Allemagne.

Liban: Emmanuel Macron appelle à un «gouvernement de mission» au «plus vite»
Le 31 août, Emmanuel Macron s’est rendu au Liban. Le président avait promis de revenir après sa visite du 6 août dernier. Il souhaite «faire le point sur l’aide d’urgence.»

«Je veux travailler avec vous pour changer le Liban», lui avait dit Macron, selon une source française à Beyrouth. «Mais prouvez que vous êtes libanais, avait-il ajouté. Tout le monde sait que vous avez un agenda iranien. On connaît très bien votre histoire, on sait votre identité particulière, mais vous êtes libanais, oui ou non? Vous voulez aider les Libanais, oui ou non? Vous parlez du peuple libanais, oui ou non? Donc rentrez à la maison, avait recommandé Macron, quittez la Syrie et le Yémen, et faites le boulot ici pour construire un État parce que ce nouvel État va aussi bénéficier à vos familles».

Le Hezbollah a des députés élus par les Libanais, il fait partie de la scène politique

Emmanuel Macron lors de sa précédente visite, le 6 août, à Beyrouth

Quelques instants après, lors de sa conférence de presse, Macron enfonçait le clou en réponse à une journaliste libanaise qui lui demandait s’il pouvait accepter des membres du «Hezbollah terroriste» dans un futur gouvernement. «Le Hezbollah a des députés élus par les Libanais, il fait partie de la scène politique», assurait Macron. Sous-entendu: je ne peux pas le rayer de la carte. Message bien reçu au fief du parti dans la banlieue Sud. Le lendemain, Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah, saluait «la visite positive» de Macron. «Emmanuel Macron a réellement une approche différente de celle des États-Unis, se félicite l’analyste Walid Charara, proche du Hezbollah. Après l’explosion, il a dit publiquement aux Américains que leur politique de pressions allait échouer, qu’ils allaient étouffer le Liban, et que la seule force qui ne s’effondrerait pas, c’est le Hezbollah.»

Mais il en faut beaucoup plus pour briser la méfiance réciproque, comme le rappelle une note de cadrage du ministère des Affaires étrangères en date du 23 janvier 2019 adressée au chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian, qui appelle à «exercer (…) des pressions (…) sur les acteurs qui entravent le bon fonctionnement des institutions et perturbent les équilibres traditionnels du pays: Gebran Bassil (alors ministre des Affaires étrangères) et le Hezbollah». En coulisses, des messages ont été passés ces dernières semaines entre Paris et la formation chiite. Selon la source française précitée, «Macron leur a dit en substance: on ne vous ennuie pas sur la question de vos armes et sur deux ou trois points qui vous importent ; mais en contrepartie, vous mettez de l’oxygène dans le système. Acceptez de jouer le jeu, car on ne peut plus continuer comme cela, et vos partisans couleront avec le système

Réparer les dégâts

Certes, le Hezbollah, dont les circuits financiers échappent au système bancaire, n’est pas visé par la menace d’Emmanuel Macron de sanctionner les responsables libanais, s’ils s’obstinaient à refuser «le nouveau contrat politique» qu’il appelle de ses vœux. Mais dans la bataille qui s’est engagée pour choisir un nouveau premier ministre à la place de Hassan Diab, démissionnaire, le Hezbollah est, dans un premier temps, resté sourd aux appels de Paris. «Fort de l’accord Chine-Russie-Iran, il se sent pousser des ailes», regrettait le 15 août un diplomate. «Pourtant, l’explosion du 4 août l’a affaibli», ajoutait-il.

De nombreux Libanais lui imputent une part de responsabilité. Pour la première fois, le 8 août, l’effigie de Hassan Nasrallah fut exhibée au bout d’une corde par des centaines de manifestants en colère. «Beaucoup lui en veulent, y compris pour son bilan politique car il cogérait le pays», constate le diplomate. Sous l’effet de la déflagration, le Parti de Dieu a commencé de perdre sa couverture chrétienne. Son allié, le Courant patriotique libre de Gebran Bassil, gendre du président de la République, Michel Aoun, se fissure. Quant au patriarche maronite, Mgr Bechara Boutros Rahi, qu’Emmanuel Macron rencontre ce mardi, il appelle, désormais, à se distancier de la milice pro-iranienne.

Le Hezbollah veut un gouvernement qui réussisse tout d’abord à réparer les dégâts causés par la catastrophe du port, puis qu’il pose les jalons pour l’avenir

Walid Charara

Fort de sa supériorité militaire, le Hezbollah a toujours été pour un État faible et des dirigeants sans grande volonté politique. Saad Hariri, l’ancien premier ministre, remplit cette case: jusqu’à ces derniers jours, le Hezbollah le soutenait, avant de se raviser et d’accorder sa bienveillance à Mustapha Adib, choisi lundi par les ténors sunnites.

Son futur gouvernement de mission souhaité par Paris n’est pas encore formé. Le Hezbollah n’y était, jusqu’ici, guère favorable. Il a adouci sa position. «Le Hezbollah veut un gouvernement qui réussisse tout d’abord à réparer les dégâts causés par la catastrophe du port, puis qu’il pose des jalons pour l’avenir», souligne Walid Charara. Mais il restera vigilant sur le contenu des réformes qui seraient proposées au Parlement, présidé par son allié le président de la chambre, Nabih Berri.

Mohammed Raad aura-t-il droit ce mardi soir à un nouvel aparté avec Emmanuel Macron à la résidence des Pins? La formation chiite est prête à un pas de deux avec lui, mais elle s’interroge. «Est-ce qu’il y a un mandat américain pour soutenir les efforts français?», se demande Walid Charara. En attendant, la veille de l’arrivée de Macron, Hassan Nasrallah a affirmé qu’il était prêt à discuter du «nouveau contrat politique» que le chef de l’État tente de mettre sur pied au cours de sa visite au Liban. «À condition qu’il s’agisse d’un dialogue libanais et que ce soit la volonté de toutes les parties libanaises», a ajouté Nasrallah. Un oui mais, en quelque sorte.

lefigaro.fr

Emmanuel Macron s’en est pris vivement, mardi soir lors d’une réception au Liban, au journaliste du Figaro Georges Malbrunot, au sujet d’un article relatant les négociations que le président mène en coulisses pour refondre le système politique libanais.

 

Une prise à partie peu courante de la part d’un président envers un journaliste lors d’une visite diplomatique. Dans une séquence filmée mardi soir par notre journaliste lors d’une réception à Beyrouth, on voit Emmanuel Macron interpeller brutalement le journaliste du Figaro Georges Malbrunot, qui suit pour le quotidien le déplacement du chef de l’Etat au Liban.

« Ce que vous avez fait là, compte tenu de la sensibilité du sujet, compte tenu de ce que vous savez de l’histoire de ce pays, est irresponsable« , a lancé Emmanuel Macron au grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient, au milieu de la réception.

« Irresponsable pour la France, irresponsable pour les intéressés ici, et grave d’un point de vue déontologique« , poursuit le chef de l’Etat, très en colère. « Vous m’avez toujours entendu défendre les journalistes. Je le ferai toujours. Mais je vous parle avec franchise. Ce que vous avez fait est grave, non professionnel et mesquin.« 

Un article incriminé

Quelle information publiée par le journaliste a-t-elle pu ainsi mettre en colère le président de la République ? Il s’agit d’un article publié par Le Figaro le 31 août, relatif à l’action du président français au Liban depuis l’explosion à Beyrouth, intitulé « Macron revient au Liban face aux chefs de clan ».

Georges Malbrunot y revient sur la première visite du chef de l’Etat, le 6 août, au Liban, qui a précédé le déplacement actuel visant à accompagner le pays dans sa reconstruction. Le journaliste mentionne une « indiscrétion au Figaro » que le président lui-même aurait faite, brandissant « la menace d’imposer des sanctions aux leaders politiques réfractaires aux réformes ».  

Les détails de ces échanges que le président de la République a eu à la résidence de l’ambassade de France ce 6 août sont sans doute perçus par l’Elysée comme susceptibles de faire capoter le processus et auraient donc fait sortir le président de ses gonds. Déjà la veille, le journaliste dévoilait la teneur d’un échange entre Emmanuel Macron et un leader du parti Hezbollah au parlement, en citant, sans la nommer, « une source française à Beyrouth ».

« Je veux travailler avec vous pour changer le Liban. Mais prouvez-moi que vous êtes Libanais », aurait lancé Emmanuel Macron à Mohammed Raad, selon le journaliste citant cette source française. « Tout le monde sait que vous avez un agenda iranien […] Vous voulez aider les Libanais, oui ou non ? Donc rentrez à la maison, quittez la Syrie et le Yémen et faites le boulot ici pour construire un Etat parce que ce nouvel Etat va aussi bénéficier à vos familles », aurait plaidé le chef de l’Etat. Un proche de la mouvance cité par le même article aurait considéré cette entrevue comme « une reconnaissance internationale ».

Sujet hautement sensible

Ce sujet est hautement sensible pour la diplomatie française.  Ainsi en août, Le Monde avait déjà mentionné cette entrevue. L’entourage d’Emmanuel Macron avait alors contesté tout échange bilatéral avec Mohammed Raad, évoquant une rencontre avec un parterre de chefs politiques, toutes sensibilités confondues.  Dans un article de L’Orient Le Jour, Mohammed Raad lui-même a d’ailleurs démenti les propos rapportés par Le Figaro sur cette rencontre.

lci.fr

20 Commentaires

  1. Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus .
    Nous sommes en pleine décadence à cause d’incapables qui nous ont gouvernés .
    Nous possédons actuellement un échantillon à l’Elysée .
    C’est à se demander si l’Europe dont la France bien sûr , ne sont pas mieux gouvernés par un roi ou par un empereur .
    Je pense à Louis XIV et à Napoléon naturellement

  2. Prise en flagrant délit de dissimulation, voici que la petite chose perd à nouveau ses nerfs, comme elle l’a fait il y a peu en Israël, se ridiculisant encore un peu plus. Accuser un journaliste, honnête, de surcroit, de faire son travail avec respect du lecteur, n’est pas simplement ridicule et choquant, c’est aussi gravement irrégulier, notamment au regard de la Constitution. Allez le dire à la petite chose, elle va encore taper du pied et faire un caprice.

  3. On ne vous ennuie pas pour vos armes ,ni pour les 2,3 points qui vous importes (c’est a dire les actes terroristes contre Israël) il s’en lave les mains le Micron !

  4. Supplier ces terroristes SA CULOTTE A LA MAIN, de ne pas effectuer d’exploits en france c’est bien, mais pourquoi le cacher?? TOUJOURS CES COUPS EN DOUCE CE TRAITRE..

  5. Et Hitler avait aussi 43% de voix… Ce qu’aucun démocratiquement élu n’a jamais eu nulle part, et ceci sans fraudes qui alors étaient in fine plus difficiles que de nos jours bienheureux sic!
    La tartuferie et la Malignité française, (au sens le pire: Diabolique) n’a ni changé ni évolué avec les dures leçons de son Histoire.Incurable.

  6. Macron, en grande difficulté sur le plan intérieur, est prêt à tout pour être réélu en 2022. Sait il seulement que pour dîner avec le diable, il faut se munir d’une longue cuillère ?
    A moins qu’il ne cherche à obtenir le prix Nobel de la paix ?
    A force de frayer avec un mouvement voyou et terroriste, Macron va être totalement déconfiture.

  7. Lorsqu’un chef d’état traite avec un où des terroristes à l’insu de sa population, des médias et d’hommes politiques, qu’il appartienne à n’importe quel pays, ce chef d’Etat doit être considéré comme un suppôt du terrorisme et terroriste lui-même. Si cela se produit malgré tout, le développement de ce où de ces entretiens doit être divulgué à toutes les parties, journalistes et aux populations. Il ne s’agit pas ici d’un secret d’état mettant un pays en danger, en l’occurrence la France. Alors que cache ce coup bas? Hypocrisie, lâcheté, malversations, trahison? Ce chef d’état aurait-il été à l’école de Poutine? Tout cela à la fois. A vomir

  8. JE PLAINS CE PAUVRE MACRON QUI N’A MEME PAS LE COURAGE D’AVOUER SES CONTACTS AVEC LE HEZBOLLAH,UNE ORGANISATION ULTRA TERRORISTE RESPONSABLE DE BEAUCOUP DE MORTS FRANCAIS ET AMERICAINS AU LIBAN ET DERNIEREMENT DE LA DESTRUCTION DU PORT DE BEYROUTH.TROP C’EST TROP !!!!!!

    • Le problème n’est pas de parler avec eux car il faut parler avec tout le monde même avec ses pires ennemis lorsqu’il s’agit de faire la paix. Mais encore faut-il dire à ces ennemis les 4 vérités et de manière transparente.
      Ce qui coque avec Macron est que (1) il refuse de classer le Hezbollah comme un mouvement terroriste, (2) il a tout fait pour que le tribunal enquêtant sur la mort de Hariri épargne le Hezbollah de toute responsabilité, et (3) il refuse de pointer du doigt que l’ammoniaque qui a explosé au port de Beyrouth appartient au Hezbollah qui voulait l’utiliser contre Israel, (4) il refuse de dire qu’une grande partie du problème libanais est l’existence – chose unique dabs le monde – d’une milice armée plus forte que l’armée nationale et qui mène un combat contre Israel pour le compte de l’Iran et contre l’avis des autorités libanaises, et (4) que la solution passe d’abord et avant tout par le désarmement total et intégral de cette milice et ce quelle que soit la réforme du système politique du pays.
      Or Macron non seulement ferme le yeux sur ce désarmement, mais garantit au Hezbollah qu’il pourra garder ses missiles et continuer à se renforcer militairement pour attaquer Israel !!

    • Pourquoi le plaindre ; il est responsable de ce qu’il fait non, alors pourquoi le plaindre ; lui qui a fait massacrer les manifestants gilets jaunes ; auxquels on a mélangé des gens de toutes sortes ;cet homme si l’ on peut dire détruit la France et son peuple , c’ est pareils en Belgique et dans beaucoup de pays de cette europe ; qui nous vend ,certains se font de belles fortunes .et cela ne dérange personne ; nous sommes sacrifié; et tout parti ou politicien défendant le peuple et contre l’ invasion appelée immigration est liquidé politiquement ; nous sommes en dictature sous le 4 ième reish .

    • Je partage TOTALEMENT vos propos !
      Quoi qu’il fasse pour neutraliser comme il se doit le Hezbollah, le Président Macro se rendra bien compte que, tant qu’il ne se résoudra pas à condamner fermement ce mouvement comme une entité TERRORISTE nocive pour Le Liban, ses efforts seront voués à l’échec.
      Les Chrétiens libanais en sont bien conscients, me semble-t-il.

  9. Le vrai scandale, c’est que le chef de l’Etat rencontre un responsable d’une organisation terroriste. M. Malbruno, qui a été otage en Irak de ces ordures, les connaît bien.

  10. Honte à vous petit président de la république française
    Votre vrai visage est maintenant connu de tous
    Reste maintenant à Israël à rompre ses relations diplomatiques avec la France

  11. ce journaliste connais certainement mieux le moyen orient que MAcron , qui d’ailleurs ne connais pas le proverbe juif qui dit: » qui se couche avec des chiens se lève avec des puces! »

  12. Alors le minable de l’Elysée qu’est-ce que tu leur a promis à ces terroristes.
    Est-ce qu’il se rend compte ce psychopathe de la façon dont il a parlé à un journaliste qui fût pris en otage par ces crapules.
    Comment, mais comment as-t-il put engager le dialogue avec ces pourritures qui ne jurent que par la destruction d’Israël. Ce pauvre type est bon pour la camisole.
    ROSA

  13. Colère = embarras + compromission + complicité.
    Evidemment Emmanuel Macron n’ose pas avouer qu’il a pactisé avec le Hezbollah car ce serait envoyer un signal catastrophique de soumission à un mouvement terroriste. Si non, pourquoi le faire en secret et non pas à découvert ?
    La France est prête à vendre son âme au diable pour exister dans la scène moyen-orientale. Exclue de la paix entre Israel et les Emirats, elle se venge au Liban en agissant en puissance coloniale qu’elle n’est plus.
    A vomir.

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