Hier matin dans mon Journal de la Culture sur #radiojfrance, les 60 ans des célèbres voitures israéliennes Sabra et Susita, en fibre de verre, devenues les symboles du pays au même titre que le falafel, et avec lesquelles disait-on il valait mieux ne pas traverser le désert du Néguev au risque qu’elles soient mangées par un chameau.

Même Renault dans les années cinquante fait assembler ses Dauphine et ses 4 Chevaux en Israël à l’usine Kaiser/Illian à Haïfa– avant de participer à un appel d’offre égyptien pour une usine de production automobile. Le marché y est plus conséquent. Mais le Caire exige de son patron, un juif français, Pierre Dreyfus, de rompre son contrat avec Israël. Ce qu’il fera. Il le regrettera sans doute puisque non seulement Fiat gagne l’appel d’offres égyptien mais aussi car il devra verser d’importantes compensations à Kaiser/Ilin pour rupture abusive de contrat.

En voiture pour dans l’industrie automobile bleu et blanc sortie de route dans les années 1980 -l’embargo arabe l’a sans doute précipitée – sans que le rêve d’une « voiture 100% sioniste » de David Ben-Gurion ne se réalise..

www.radioj.fr/timetable/event/le-journal-de-la-culture-israelienne-de-nathalie-sosna-ofir/.

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