“Cette résolution est partielle et déséquilibrée” a déclaré le chef de la diplomatie brésilienne, “car elle ne reconnait pas le lien entre le peuple juif et le mont du Temple”.

José Serra a aussi indiqué que son pays tenait à opérer un changement dans sa politique touchant au conflit israélo-palestinien.

Cette volte-face brésilienne ne fera pas annuler la résolution de l’Unesco mais elle annonce peut-être une embellie dans les relations entre le Brésil et Israël, assez problématiques durant les gouvernements de Luiz Iniacio de Lula da Silva (2002-2010) et de Dilma Roussef (2010-2016), tous deux très à gauche et proches des thèses tiers mondistes.
Bien que d’origine libanaise, le président par intérim Michel Temer est proche d’Israël et a nommé récemment un ressortissant israélien à la tête de la Banque centrale du Brésil.
Et après le dernier attentat de Tel-Aviv il a adressé un message chaleureux de condoléances au gouvernement israélien.

Israël valley

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