Israël seul capable de faire fleurir le désert

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Faire fleurir le désert est un exploit qu’Israël est le seul à le faire au Moyen-Orient !

Posted by Souhail Ftouh

Source : Identité Juive
Avec ses technologies de pointe et sa forte productions des connaissances sur les milieux désertiques, Israël se classe au premier rang des pays qui ont réussi à faire fleurir le désert. Le Néguev, qui est une région désertique du sud d’Israël, est aujourd’hui le seul désert au Moyen Orient producteur de fruits et de légumes.

Figure d’exemple à suivre, Israël enseigne aujourd’hui à plusieurs pays comment faire fleurir le désert. Des centaines de scientifiques travaillent sur les façons de promouvoir la vie dans le milieu désertique et le rendre attractif et habitable. Aujourd’hui, cette région se situe au centre de l’agenda israélien de développement du pays.

Le monde entier s’est ému comment ici les tomates poussent en plein désert et grandissent en abondance (C’est dans ce pays déjà que les tomates cerises ont été développées en dans les années 1970) tout comme les poivrons doux de toutes les couleurs – jaune, vert, rouge, chocolat-brun et violet.

Une longue liste de fruits et légumes sont cultivées toute l’année :  les asperges, haricots, les bleuets, les cerises, les kiwis, les nectarines, les oignons, les papayes, melon d’eau, le melon miel, les poivrons, les abricots, la laitue,  le brocoli et les carottes. Mais aussi les avocats, les fraises, courge, chou-fleur, pommes de terre, les épinards, le chou et le céleri. Les grenades, des kakis, les pruneaux et les raisins secs sont produites en grandes quantités. 

Une agriculture chevronnée et un foyer d’innovation et de découverte

Au Centre de recherche et du Développement du Désert de Ramat Negev, les experts  israéliens pensent que le meilleur moyen d’apporter la prospérité dans les pays du sud est cette agriculture du désert.

Le conseil régional de Ramat Negev supervise ce centre, et des chercheurs de l’Université de Ben-Gurion, de la Faculté d’agriculture de l’Université hébraïque, du Centre Volcani et ailleurs, travaillent en collaboration avec Israeli Extension Service, une unité de recherche agronomique (1).

Le centre de Ramat Negev met son expertise au service des pays en développement dans le domaine des technologies vertes, notamment pour la gestion durable des ressources naturelles, l’agriculture intelligente face au climat et la réponse à la désertification.

Les gens viennent ici du monde entier pour étudier comment nous cultivons les choses dans le désert et comment lutter contre la conquête continue de leurs terres par le désert”, explique Gadi Grinblat du Centre Ramat Negev.

C’est ici que les scientifiques ont déterminé l’importance, lors de l’irrigation avec de l’eau saumâtre, de diriger l’eau sous la plante, de sorte qu’elle se dirige directement vers les racines et ne touche pas les parties supérieures. Sinon, le sel dans l’eau nuira aux feuilles vertes sensibles des plantes.

Comme la plupart des efforts agricoles israéliens, le Centre d’Agro-Recherche utilise le système d’irrigation par gouttage, qui a été développé par la société Netafim du pays, dont le siège se trouve également au Negev, au Kibbutz Hatzerim.

À l’instar des instituts de Blaustein pour la recherche sur le désert, le Centre de recherche agrochimique de Ramat Negev fait connaître ses découvertes au reste du monde.

Cultiver des fraises au Centre de recherche agroalimentaire Ramat Negev
Centre de recherche et du Développement du Désert de Ramat Negev

Le MASHAV d’Israël (Agence pour la Coopération internationale pour le développement) contribue à faire en sorte que cela se produise dans le cadre de son bras agricole, CINADCO (Centre pour la coopération internationale pour le développement agricole) et avec les capacités de recherche scientifique du Centre Volcani.

Les agro-scientifiques israéliens sont régulièrement envoyés pour démontrer leurs résultats, en Afrique, en Asie, en Amérique latine, en Europe centrale et au Moyen-Orient – et des agriculteurs et des scientifiques de l’étranger séjournent en Israël pour étudier et partager leurs connaissances.

Il n’est pas surprenant que l’accent soit mis sur les domaines d’expertise d’Israël: la croissance des aliments dans les zones semi-arides et arides, la lutte contre la désertification, l’irrigation et la gestion de l’eau, l’élevage laitier et les stratégies pour les petits agriculteurs. Les objectifs sont vastes et vitaux : assurer la sécurité alimentaire et l’autosuffisance économique.

Souhail Ftouh

(1) Le Service de vulgarisation agricole est une unité qui gère quatre domaines principaux:

  • Former les agriculteurs à différentes méthodes, selon les besoins.
  • Fournir une formation professionnelle aux agriculteurs.
  • Produire des connaissances appliquées à travers des expériences de terrain et des observations.
  • Consultation professionnelle auprès des unités du Ministère de l’agriculture.

2 COMMENTS

  1. Ben, des vignes dans le désert où il fait tellement chaud que, plutôt qu’en faire du vin, on les fait pousser dans des bocaux à air conditionné. Y a que les Israéliens pour faire un truc pareil.

    Plaisanterie mise à part : le procédé consiste à réhydrater des fruits séchés par « douchage » à l’eau chaude et/ou à la vapeur d’eau.

    Le niveau de réhydratation varie selon les fruits et les récoltes : par exemple, la datte, plus sèche et moins perméable, pourra atteindre 26% d’humidité maximum contre 45% pour les abricots !

    Les prunes séchées prendront l’appellation « pruneau » jusqu’à 35% d’humidité. Pour les raisins, du fait de leur petite taille, le temps de réhydratation est très court.

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