“C’est l’islamophobie, la négrophobie et la romophobie qui ensauvagent la France” : Houria Bouteldja soutient Danièle Obono contre Valeurs actuelles

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/ Lundi 7 septembre 2020 à 12:3721

Danièle Obono. Photo © CHRISTOPHE SAIDI/SIPA

Samedi 5 septembre, un rassemblement en soutien à la députée LFI s’est tenu au Trocadéro à Paris. La porte-parole des Indigènes de la République y a défendu sa “sœur” élue.

A l’appel de plusieurs associations radicales, un rassemblement en soutien à Danièle Obono s’est tenu place du Trocadéro, à Paris, samedi 5 septembre, pour protester contre la récente publication du roman fiction consacré à la députée LFI dans Valeurs actuelles. A la tribune, se sont succédées diverses figures racialistes et d’extrême gauche, comme le syndicaliste Anasse Kazib, la militante « décoloniale » Françoise Vergès ou encore la porte-parole des Indigènes de la République Houria Bouteldja, qui a défendu sa « sœur » Danièle Obono. Dans la foule, plusieurs collègues de la parlementaire ont cautionné ce rassemblement par leur présence : Manuel Bompard, Adrien Quatennens, Éric Coquerel ou encore Raquel Garrido.

« Parce qu’elle est une femme noire, occupant une haute fonction politique et défendant des positions antiracistes radicales, Danièle Obono est la cible d’attaques racistes des plus odieuses », a débuté Houria Bouteldja, dans un discours retranscrit sur le site Internet des Indigènes de la République. La porte-parole du parti racialiste et décolonial, régulièrement accusée de racisme, d’antisémitisme et d’homophobie a ensuite déroulé un plaidoyer contre l’« ensauvagement » de la société qui serait dû, selon elle,… à l’Europe coloniale.

« Répression des migrants »« crimes policiers »« loi sur le séparatisme »

A l’en croire, « c’est la Francafrique qui ensauvage la France et pas les Africains »« c’est la répression des migrants aux frontières de l’Europe qui ensauvagent l’Europe et pas les migrants »« ce sont les crimes policiers qui ensauvagent l’institution policière et non pas les habitants des quartiers », et « c’est l’islamophobie, la négrophobie et la romophobie qui ensauvagent la France et non pas les musulmans, les Noirs ou les Roms ». Houria Bouteldja en a aussi profité pour s’attaquer au projet de loi sur le séparatisme annoncé par Emmanuel Macron pour octobre, estimant qu’il « ensauvage ses protagonistes et non pas les communautés qui constituent la richesse et la diversité de ce pays ».

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En résumé, la porte-parole des Indigènes de la République impute l’ensauvagement de la société à un « pouvoir raciste, ultra-libéral, méprisant et brutal à l’égard des classes populaires dont Valeurs actuelles est le fer de lance ». Pour elle, « il faut en chercher les causes non pas dans l’islam ou dans les traditions africaines ou encore dans des gênes blancs mais dans les fondements coloniaux de nos Etats impérialistes dont la ressource principale est le pillage et l’objectif premier, le profit et le chacun pour soi ».

Obono et Bouteldja, même combat

Pour rappel, Houria Boutelja a multiplié par le passé les dérapages haineux, taxé les Français de souche de « souchiens » et défendu les terroristes palestiniens du Hamas. « J’appartiens à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race, à l’Algérie, à l’islam », a résumé l’activiste franco-algérienne dans son livre Les Blancs, les Juifs et Nous (La Fabrique Éditions), paru en 2016. Elle et son alliée Danièle Obono ont signé une « pétition pour le droit à l’insolence antiraciste » au sujet de la chanson « Nique la France », une tribune qualifiant le « racisme anti-Blanc » de « concept dangereux » et promu le collectif Mwasi, à l’origine d’un festival « interdit aux Blancs ».

L’ex-militante du NPA, qui se revendique « bolcho-trotsko-marxiste », a également participé à un débat organisé au « QG décolonial » de Paroles d’honneur, émission politique sur Internet, qui comptait alors dans son comité scientifique Houria Bouteldja. En février 2015, un mois après l’attentat islamiste contre Charlie Hebdo, Danièle Obono signait déjà un appel « contre l’islamophobie et le racisme d’État », aux côtés du Parti des indigènes de la République (Pir). La même année, la militante « afroféministe » fêtait les dix ans du mouvement, en Seine-Saint-Denis, considérant que « le Pir est avenir »« Je respecte la militante antiraciste. C’est dans le mouvement antiraciste que je l’ai connue, c’est dans ces luttes-là que l’on s’est battues », a déclaré Obono à propos de Bouteldja. « Je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’elle dit, mais c’est une militante antiraciste », a encore encensé l’élue d’extrême gauche.

valeursactuelles.com

2 Commentaires

  1. LA HAINE SE LIT SUR LE VISAGE DE HOUARIA,JE PENSE QU’ELLE A DU SE FAIRE REMBALLER PAR UN JUIF DONT ELLE DEVAIT ETRE AMOUREUSE ET DEPUIS ELLE A CETTE HAINE.PAUVRE FILLE !!!!!

    • et qui en plus l’ a dépucelée !! 😆

      «  ». « J’appartiens à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race, à l’Algérie, à l’islam »

      et aussi a ton patron, le juif Jack Lang qui t’ emploie a l’ Institut du Monde Arabe, sur recommandation du verruqueux Hollande

      encore une des ces erreurs mortelles de nourrir ces vipères, qui n’ ont rien, absolument rien de « français »

      ni la Grise, ni la Noire

      allez zou! retour au pays !!

      et ce devrait etre une loi pour TOUS ces étrangers ingrats et profiteurs

      qui deviennent Français parce qu ils sont nés en France et pire, se révoltent ensuite contre la Franceon sait tous aujourd’ hui que naitre comme une vache dans une ecurie ne fait pas de toi un cheval de course

      ce sont ces saloperies qui ont généré toute la frénésie de violence gratuite de ces quinze dernières années

      et parmi ces sous humains, il n’ y a aucun Francois-Xavier, ni Eithan-chlomo

      toujours, toujours des « kivoussavez »

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