Le Président iranien Rohani
Une partie de l’excédent iranien d’eau lourde, relevé cette semaine par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a été transféré dans le sultanat d’Oman, a fait savoir dimanche la République islamique.

Cette substance est utilisée en tant que modérateur dans les réacteurs comme celui de la centrale iranienne d’Arak, qui est susceptible de produire du plutonium utilisable à des fins militaires.

L’AIEA avait annoncé jeudi que la limite de production fixée dans le cadre de l’accord sur le programme nucléaire de Téhéran avait été légèrement dépassée.

Le stock iranien atteignait selon elle 130,1 tonnes début novembre, alors que la limite est de 130 tonnes. C’est la deuxième fois que l’Iran la dépasse depuis l’entrée en vigueur de l’accord, en janvier. En pareil cas, le texte prévoit la mise sur le marché de l’excédent.

« Au regard des progrès accomplis dans le cadre de discussions avec des entreprises étrangères sur l’achat d’eau lourde, une partie du surplus de production de l’Iran a été transférée à Oman », a déclaré Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, cité par l’agence de presse Isna. Le reste sera transféré au fil des progrès dans ces discussions, a-t-il ajouté.

Le premier dépassement n’a pas suscité de réaction des signataires de l’accord (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France et Allemagne), mais l’ambassadeur des Etats-Unis à l’AIEA s’indigné du second, jeudi.

L’Orient Le Jour

1 COMMENTAIRE

  1. Vraiment aveugle la communauté internationale ! on exporte d’abord l’eau lourde ,puis on exporte les missiles et finalement on fait des guerres atomiques par procuration d’ailleurs comme le fait déjà l’Iran avec le terrorisme..
    Il parait que le monde est plus sûr maintenant…..

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.