Le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, a convenu avec la plupart des autres organisations palestiniennes du territoire d’observer un cessez-le-feu avec Israël à partir de jeudi soir, après une nouvelle journée de violences.
« Nous sommes en contact avec les factions palestiniennes pour stopper l’escalade sioniste. Nous avons reçu une réponse positive de la plupart d’entre elles », a affirmé le ministère de l’Intérieur du Hamas dans un communiqué.
De son côté, un représentant du Jihad islamique, un mouvement radical allié au Hamas, a confirmé à l’AFP que « les factions palestiniennes avaient été informées qu’un cessez-le-feu débutera à partir de ce soir (jeudi) ».
« Nous savons que cette mesure a été prise après des contacts avec des pays arabes pour arrêter l’escalade israélienne contre Gaza », a précisé le responsable du Jihad islamique sous couvert de l’anonymat.
Cette décision survient après qu’un tir de missile de Gaza a grièvement blessé jeudi un adolescent israélien, déclenchant un échange de tirs de projectiles palestiniens et de bombardements israéliens qui ont tué quatre Palestiniens, mettant fin à une accalmie d’une dizaine de jours.
Plus tôt, le chef du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, avait pris contact par téléphone avec toutes les parties palestiniennes impliquées afin de « stopper l’escalade dans la bande de Gaza », selon son bureau.
Il avait déjà déployé d’intenses efforts pour ramener le calme après la précédente rupture de la trêve consécutive à la mort de deux membres de la branche armée du Hamas dans un raid israélien le 16 mars.
M. Haniyeh entendait ainsi éviter une réédition de l’opération israélienne « Plomb durci » à Gaza en décembre 2008-janvier 2009, dans laquelle avaient péri 1.440 Palestiniens et 13 Israéliens.
GAZA (Territoires palestiniens), (AFP) –
![]() |
![]() |








































