Le djihadiste Boubaker el Hakim pourrait être toujours vivant
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Boubaker El Hakim pourrait ne pas avoir succombé aux frappes aériennes ciblant son QG à Raqqa en Syrie, selon les services de renseignements irakiens. | Ouest France
Boubaker El Hakim, fanco-tunisien de 33 ans, impliqué dans les attentats de Charlie Hebdo et du 13 novembre, pourrait être encore en vie selon les services de renseignements irakiens. L’armée américaine avait annoncé la mort de cadre de l’Etat islamique en novembre dernier, lors de frappes sur Rakka, en Syrie.
L’armée irakienne estime samedi que Boubaker el Hakim, djihadiste franco-tunisien qui serait lié à l’attentat contre Charlie Hebdo et que les Américains disent avoir tué l’an dernier, pourrait en fait être toujours en vie.
Les responsables américains de la défense ont fait état en novembre dernier de la mort de Boubaker el Hakim dans une frappe menée par un drone américain contre Rakka, la capitale de facto de l’organisation Etat islamique (EI) en Syrie.
Son QG détruit
Les services de renseignement irakiens ont transmis des renseignements à l’armée de l’air syrienne afin qu’elle mène une série de bombardements contre des QG et des caches de l’EI en Syrie, dont celle qui pourrait abriter Boubaker el Hakim, a déclaré l’armée irakienne dans un communiqué.
Les avions du régime syrien ont visé plusieurs points de Rakka et d’Albou Kamal, près de la frontière irakienne, selon l’armée irakienne qui ne donne pas la date de ces raids et ne précise pas où se trouverait le QG d’Hakim. Un porte-parole militaire irakien a dit à Reuters que le QG d’Hakim avait été détruit mais on ignore si le djihadiste lui-même a été tué.
Passé par l’Irak et la Syrie
Né en 1983, Boubaker El Hakim, passé par l’Irak et la Syrie dans les années 2002-2004, a participé à la formation de la « filière des Buttes-Chaumont » et serait lié à l’attaque menée le 7 janvier 2015 à Paris par les frères Kouachi contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, qui fit 12 morts.
Son ombre planerait également sur les attaques du 13 novembre 2015, « au titre de ses fonctions dans l’unité chargée des opérations extérieures de l’EI », comme l’a écrit Le Monde.
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Pire on continue de les verser a sa famille qui comme des milliers de retraités algériens morts depuis 3 générations, que leurs arrières petits enfants touchent tout en crachant sur cette france genereuse avec les musulmans, quand ils vont au cimetière benissent cet ancêtre et l’administration algérienne, pour qui le certificat de vie ne pose aucun probleme …pour les morts…pathétique…
En effet ,il y a doute sur sa mort .
Les allocations familiales n ont pas recu le certificat de deces .