D.Blatman, Zola israélien, « accuse » la coalition de Bibi©

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Daniel Blatman, Zola israélien, « accuse » le gouvernement de Bibi

Le quotidien Haaretz de ce 4 avril 2018 a publié un article de Daniel Blatman qui se présente comme le Zola israélien du 21°siècle. En recourant à des termes diffamants, outrageants et injurieux à l’endroit des Ministres israéliens du Gouvernement de benjamin Netanyahou, il les « accuse » d’être à l’origine des mutations nuisibles de la société israélienne. Cet historien spécialiste du mouvement juif ouvrier de Pologne, du judaïsme polonais au XX° siècle, de l’histoire de la Shoah et de l’Allemagne nazie, ne l’est manifestement pas, s’agissant de la psychologie et du mode de fonctionnement des palestiniens.

Le premier des Ministres visés est celui de l’Education, Naftali Bennett, à qui il est reproché de « laver le cerveau de la jeune génération » (sic) et de « faire d’Israël une démocratie adaptés aux seuls juifs » (bien qu’il s’agisse de la finalité de la création de l’Etat juif, de sorte que les tiers ne puissent influer sur son devenir). Il accuse alors le Ministre de vider le système scolaire de ses messages universels et de remplir la tête des jeunes avec « du kitch religieux de moindre qualité » (sic). Pire, il avance que l’éducation distille des message fascistes dans la tête des jeunes comme « la grandeur de la Nation et le sacrifice de sa vie ». Selon lui, l’Education cultiverait « le martyr en référence à la Shoah » autour du caractère sacré de D, du sol et de la race (sic). Sur ce point, il feint d’oublier que les palestiniens s’engouffrent dans la moindre seconde d’inattention des juifs pour les terroriser et les tuer. Aussi, est il devenu nécessaire de rappeler à la jeune génération, de façon systématique, la possible malveillance de ceux qui appellent à la destruction d’Israël.

La seconde Ministre ciblée est Miri Regev à qui il associe les députés Likoud David Amsalem, Navra Boker et « ce genre de personnes ». Il devient alors insultant à leur endroit en leur imputant « une vulgarité et un vandalisme à la hauteur de leur ignorance» (sic). Ceux-ci auraient transformé « la langue des marchands de poissons en une langue officielle » et seraient fiers « d’afficher leur ignorance » (sic). C’est alors qu’il se lâche utilisant des mots orduriers pour les qualifier : « cette minable bande »… « Ces membres sont coupables de la sombre détérioration de la politique et de la culture israélienne, du genre que l’on rencontrait dans les bars à bière où régnaient la haine, la violence et le racisme » (sic).

Si Daniel Blatman a le droit de ne pas partager leur avis, il n’a pas celui de les insulter. Ce faisant il se dessert par sa grossièreté, sa vulgarité, et par l’insulte faite à tous ceux qui ont démocratiquement votés et permis la mise en place de ce gouvernement.

Les deux Ministres suivants qui en prennent pour leur grade sont Ayelet Shaked (Justice) et Yariv Levin (tourisme). Daniel Blatman leur reproche de vouloir démanteler le dernier bastion de la démocratie israélienne : la « Cour Suprême ». Il reconnaît leur degré d’instruction mais leur reproche de promouvoir des propositions de loi comme celle de « l’Etat-nation » et de postes dans le domaine de la justice cachant une « nouvelle idéologie sioniste » qu’il appelle « le sionisme national » qui représenterait à la fois « l’antithèse du sionisme traditionnel du 20° siècle et le post sionisme de la fin du siècle ».

L’historien reprend alors ses propos diffamant en qualifiant ce sionisme de « branche du néofascisme européen qui contient des éléments de xénophobie et d’ultranationalisme, qui soumettent la démocratie à d’autres valeurs et qui restreignent les droits individuels, la liberté et l’indépendance de la loi » (sic).

Bien évidemment, il n’en est rien. La Loi sur « l’Etat nation » ne fait que rapprocher Israël de sa vocation historique. Si les juifs constituent une nation, ils sont titulaires du droit de « disposer d’eux-mêmes » sans l’interférence de tiers qui n’appartiennent pas à la nation et qui, de surcroît, se sont jurés de détruire l’entité sioniste. La nation n’est pas un agrégat humain composé de personnes disparates, sans lien historiques et philosophiques entre eux. Il s’agit de personnes liées par une identité commune et d’un sentiment d’appartenance qui anime leur « vouloir vivre collectif ». Rappelons donc à Daniel Blatman qu’il ne sera jamais séquestré au sein de l’Etat juif, et qu’il pourra le quitter lorsque la Loi sera adoptée. Il pourra alors s’établir dans le pays de son choix sans jamais solliciter la nationalité juive, lorsqu’elle sera instituée.

Daniel Blatman s’en prend ensuite à certains religieux qu’il appelle « prêcheurs de haine qui se disent rabbins ». Il cite alors « Eli Sadan, Dov Lior, Shmuel Eliyahu, Yigal Levinstein et bien d’autres, coupables de transformer le Judaïsme en une religion qui défend le nettoyage ethnique et le génocide, la xénophobie, l’exclusion et la haine des femmes, ainsi que les attaques contre les homosexuels » (sic). Leurs sermons seraient « remplis de haine » mais ils inspireraient confiance avec « leur kippa, leur barbe, et leur supposée sagesse et connaissances particulières ».

Ils maltraiteraient « le palestinien et ses oliveraies dans son territoires » et justifieraient « les violences et les meurtres commis par les voyous porteurs de kippas » (sic). Ils nourriraient « le député Bezalel Smotrich, raciste, homophobe et expert en matière de génocide» (sic) également insulté en ces termes : « C’est seulement en Israël – ou dans les pays plongés dans l’ignorance, du siècle précédent – qu’un tel personnage peut devenir vice-président de la Knesset » (sic). Dans les faits, Daniel Batman conteste le projet de Bezalel Smotrich (foyer juif) d’annexer les implantations juives situées en zone C de Judée-Samarie, bien qu’elles soient sous contrôle civil administratif et militaire juif, en vertu des accords de paix d’Oslo.

Daniel Blatman se présente alors comme un grand visionnaire : « L’Histoire – ou, s’il n’est pas trop tard, l’électeur israélien – les jugera tous et d’autres ». Il citent alors tous ceux qui ne partagent pas les thèses gouvernementales : les protestataires de la société civiles qui s’opposent « aux expulsions des sans papiers », ceux qui promeuvent « l’égalité et la démocratie en Israël » (en fait qui imaginent qu’Israël disparaîtra par la présence d’une majorité de non juifs), les personnes « contre l’injustice du gouvernement » qu’il réunit dans la rubrique : « les militants de l’association juive-arabe, et tous ceux qui croient toujours qu’il est possible d’enrayer la roue avant qu’elle ne nous écrase tous » (sic).

Pour conclure, il cite Zola « Quant aux gens que j’accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n’ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l’acte que j’accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice. Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière, au nom de l’humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme. »

Daniel Blatman a juste oublié que le peuple palestinien a été institué par la deuxième version de la Charte de l’Olp de 1968, dans le but unique de détruire l’Etat juif, au moyen de l’action terroriste. Envisagée sur un fondement national, cette destruction l’est, désormais, sur un fondement religieux avec le Hamas. Les palestiniens n’ont aucun projet social, philosophique ou moral qui lui soit extérieur.

Depuis, l’affaire Dreyfus, les juifs ont parcouru un long chemin : ils sont désormais souverains sur leur terre. Que Daniel Blatman cesse donc de s’approprier les thèses palestiniennes en pensant que le remède à l’antisémitisme, c’est la disparition du peuple juif et d’Israël. N’est pas Zola qui veut.

Par ©Maître Betrand Ramas-Muhlbach

11 COMMENTS

  1. Allo le Erev Rav s est dévoilé , mais après 2000 ans d exil le peuple juif sait reconnaître les siens . Qu’il s’installe A Gaza auprès de siens . Que de pedance et d ignore ce.

  2. Définition de BLATTE : Insecte nocturne au corps aplati, dont plusieurs espèces fréquentent les endroits habités.
    synonymes : Cafard, Cancrelat

  3. Blatman ne peut absolument pas attaquer le gouvernement d’Israël sur le sionisme ou sur sa capacité à gérer le conflit que nous avons avec ‘les palestiniens. Ce gouvernement fait ce qu’il fait du mieux possible dans une situation toujours très difficile et un environnement très compliqué., Il ne peut pas non plus insulter le gouvernement d’Israël Par contre, il aurait pu constater que depuis 9 ans de pouvoir, Bibi et ses différents gouvernements ont lourdement impacté le niveau et conditions de vie des israéliens ainsi que l’augmentation de la pauvreté. Ce constat est la conséquence des politiques ultralibérales conduites par Bibi et ses équipes.

  4. Si il est un grand historien et vraiment un spécialiste alors il aurait du être religieux càr il y a que comme ça on peut comprendre le vrais Israël , lui il n’est que l’égarer d’Israël ét de son peuple .qu’il aille faire son spitch ailleurs àvec ses copains meretz ,chalom archav , betzalel ,etc… C’est leurs Zola a eux ,comme Che Guevara c’est leurs héros de guerre ,

  5. Quels gros nuls ces journaleux de Haaretz,qui se prennent pour des humanistes et des journalistes criants au réveil d une conscience soi disant de post sioniste.Des abrutis honteux,des plagiaires de bas étages.de vulgaires extrêmes gauchistes.Des inconscients pervers aux tendances suicidaires.Ils sont tous à vomir.!!!

  6. Blatman..n’a pas le respect de lui même. ! Comment peut il respecter les autres.. Malheureusement il a trouvé ou écrire…. Dans…
    un journal merdique vivant dans un passé avec un esprit de dhimi. Blat. Man est le diminutif de BLATTA (effronte) en Judeo Tunisien

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