Comment Reuters transforme une victime en “colon juif d’extrême droite”…

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D’abord c’était des «colons».

Mais ce n’était pas assez incitatif.

Donc, ils sont devenus des “colons juifs”.

Mais une fois de plus, ce n’était pas assez. C’est trop commun un “colon juif.”
Ils sont alors devenus des “colons juifs de droite.”
Extreme right wing Jewish settlers, one of them injured from a rock hurled by pro-Palestinian activists during a weekly protest, stand in front of their house in the Sheikh Jarrah neighborhood of East Jerusalem December 30, 2011. Some 100 activists protested against the Jewish settlement in the predominantly Arab neighborhood and threw rocks towards a house occupied by the settlers leading them to confront the protesters, to minor clashes.

Là, ça commence à prendre de la gueule… Mais le dégoût des journalistes pour ces personnes, pourtant victimes de violences arabes (ils ont été attaqué chez eux par des assaillants qui revendiquent la propriété dans laquelle ils vivent), n’est pas suffisante. Reuters explique donc aujourd’hui que ces types sont… Des “colons juifs d’extrême droite”.

Quelques 100 militants fascistes, manifestant contre la présence juive dans le quartier à dominance musulmane de Sheikh Jarrah à Jérusalem, s’en sont pris à ces personnes, dénonçant leur présence dans le quartier. Bien entendu, ce sont les Juifs qui sont dépeints comme “extrémistes” alors que les assaillants, ceux qui ont organisé les violences contre deux civils, ne sont que des “manifestants pro-palestiniens.” On ne parle pas de “manifestants violents”, de “terroristes d’extrême gauche”, de “pro-palestiniens qui lancent des pierres”. Non, ce sont des Arabes et des supporters d’arabes, tous pacifiques, qui ne sont que des “activistes” en faveur des “droits de l’homme.”
Qui a dit “pitoyable” ?

Antoine Chatrier – Avec EoZ – JSSNews

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