Vayikra-Zakhor: Le sens du sacrifice (vidéo)

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Le troisième livre de la Torah, Vayikra, dont nous abordons la lecture en grande partie cette semaine,  est consacré aux sacrifices que nos ancêtres ont offerts à Dieu, d’abord au MICHKANE Tabernacle puis, plus tard, au BETH HAMIKDACHE – au Temple de Jérusalem.

Jour après jour, matin et soir, pendant toute l’année, un sacrifice était apporté à l’Éternel au nom du peuple tout entier.

Le Chabbat et les jours de fête, d’autres offrandes y étaient ajoutées. Sans compter tous les sacrifices que chacun, personnellement, pouvait présenter suivant les circonstances, quand bon lui semblait.

Quelle est donc la raison d’être de cette Mitsva si importante que, selon toutes nos prières, nous sommes tout disposés à observer à nouveau dès que le Temple sera reconstruit, comme nous le souhaitons, à Jérusalem ?

Remarquons tout de suite qu’avant même que l’Éternel nous ait ordonné de lui apporter des sacrifices, tout spontanément, de par leur propre volonté, Caïn et Abel lui en avaient offerts.

Noé, lui aussi, à sa sortie de l’arche, se hâta de présenter à l’Eternel un sacrifice. Ces deux exemples suffisent pour nous montrer qu’il était dans la nature de l’homme d’exprimer à Dieu sa reconnaissance par des sacrifices et de le remercier de la sorte pour ses bienfaits à son égard: Pour les produits des champs et de l’élevage (ce fut le cas de Caïn et Abel) ou pour lui avoir sauvé la vie (ce fut le cas de Noé).

Pourquoi offrir des animaux ?

Tous simplement parce qu’ils constituaient la richesse essentielle de ces hommes, la plupart du temps encore nomades. Mais il n’en est pas moins vrai que l’on présentait également à Dieu des fruits, des céréales, bref ce que l’on avait de meilleur et surtout ce qui nous avait coûté un grand effort et que nous aurions bien aimé conserver pour nous-mêmes.

Ce n’est donc d’aucune façon pour disposer l’Éternel favorablement à leur égard que nos ancêtres étaient appelés à lui offrir des sacrifices, mais plutôt pour montrer combien ils sentaient que leurs biens étaient dus aux largesses de l’Éternel envers eux.

Aussi, lorsque le Chabbat et les jours de fête, ils profitaient eux-mêmes plus de leurs biens que les autres jours de la semaine, ils apportaient à Dieu également un sacrifice supplémentaire. Ils en faisaient de même dès qu’en une occasion donnée, ils sentaient que l’Éternel les avait gratifiés d’une attention particulière et qu’ils voulaient l’en remercier de tout leur cœur.

le Rabbin Jean SCHWARZ

Source: lamed.fr

HAFTARA ZACH’OR” AVEC NATHALIE SZERMAN ET RONY AKRICH

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Un seul être, un seul peuple s’essayant à l’idée fallacieuse d’en finir avec les Juifs, saura de prime abord que le châtiment des Hébreux sera sans aucune pitié. Les conséquences seront, non seulement, tragiques pour les acteurs mais aussi pour tous les leurs, ils trépasseront frappés par une même punition impitoyable et sans autre forme de procès.

Nous serons alors les témoins de poignantes implorations de la part des femmes de ces démoniaques adversaires, elles refuseront de collaborer plus longtemps aux ambitions maladives et assassines.

Une seule volonté, celle de sauver leur propre vie et celle de leurs enfants.

Pensez-vous que l’antisémitisme, la haine du Juif ait disparu? À mon grand regret, me voilà bien obligé de reconnaître l’insupportable insuffisance de l’Humain, si la science demeure son point d’orgue, son être se meurt.

Le danger n’est pas écarté, il reste omniprésent dilué sous diverses formes hybrides, raison de notre vigilance et de notre vivacité à réagir le plus promptement possible, Amalek est toujours là.

lphinfo

Zakhor : le devoir du souvenir par Yonathan Bendennoune

Source Chiourim

Le Chabbat précédant Pourim est appelé « Chabbat Zakhor » parce qu’on y effectue la lecture de l’une des « Quatre sections » – celles lues chaque semaine comme haftara pendant cette période – dont le thème est de nous rappeler les méfaits d’Amalek contre nos ancêtres.
Or, selon de nombreux avis, il apparaît que la mention de ce passage constitue l’unique lecture de la Torah qui soit formellement imposée par ordre divin…
Le thème générique de la « guerre contre Amalek » comporte en réalité trois mitsvot distinctes : la première (603e du compte du Séfer ha’Hinoukh) nous enjoint de nous souvenir à jamais des actions belliqueuses du peuple d’Amalek à notre encontre, comme l’énonce le verset « Souviens-toi de ce que t’as fait Amalek lors de votre voyage en sortant d’Égypte », (Dévarim 25, 17).
La seconde mitsva (604e) consiste quant à elle à « effacer le souvenir d’Amalek » (ibid. 19) en lui livrant une guerre sans merci.
Enfin, le troisième de ces commandements (605e) nous défend de jamais oublier l’hostilité dont fit preuve ce peuple envers nos ancêtres, peu après leur sortie d’Égypte (ibid.).
Or de prime abord, il semblerait que la première et la dernière de ces mitsvot fassent redondance : en effet, si nous avons le devoir de « nous souvenir » de ces événements, il semble donc fort improbable que nous en venions à les oublier…

1 COMMENT

  1. Y a t’il une différence entre les sacrifices du peuple juif qui remercie Dieu des bienfaits qui lui ont été accordés et les sacrifices païens qui correspondraient à des demandes de bienfaits.?

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