Selon Le Monde, Israël serait une «démocratie sur le papier», qui assassine délibérément des journalistes…

La mort d’une journaliste d’al Jazeera à Jénine a très vite donnée lieu à des accusations non étayées contre Tsahal. Il n’a pas fallu longtemps avant qu’une partie de la presse, malgré l’absence de preuve concernant ce cas particulier, profite de l’occasion pour incriminer Israël plus largement, en le désignant comme un Etat qui liquiderait des journalistes.

La mort de la journaliste d’Al-Jazira Shireen Abou Aqleh – dans des circonstances qui demeurent à ce jour non élucidées – est l’occasion d’un nouveau déchaînement de certains médias français contre Israël, accusé d’emblée d’être responsable de sa mort.

Un article de la correspondante du journal Le Monde en Israël, Clothilde Mraffko, se distingue par son outrance et illustre une forme de journalisme militant, qui tend à devenir la règle dans la couverture des événements en Israël par le quotidien français.

La correspondante du Monde commence ainsi par brosser un portrait très peu objectif de son interlocuteur, le photographe de l’AFP Mohammed Abed : « Le 8 juin 2018, alors qu’il couvrait les « marches du retour », manifestations largement pacifiques, le long de la barrière qui sépare Gaza d’Israël, pour demander la fin du blocus et le retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres, le photographe, qui a presque trente ans de métier, s’est effondré. Un tir de sniper israélien lui a transpercé le genou, laissant la même marque que sur les milliers d’autres blessés dans l’enclave ».

« Je pense que les journalistes sont visés… »

Rappelons que les « marches du retour » organisées par le Hamas étaient tout sauf des manifestations pacifiques, et que le « retour des réfugiés palestiniens sur leurs terres » signifie en réalité la disparition de l’Etat d’Israël, conformément au « plan par étapes » de l’OLP et à la charte du Hamas.

La suite de l’article est tout aussi biaisée : « Aujourd’hui encore, malgré trois opérations, dès qu’il fait froid, la douleur se réveille. « Je pense que les journalistes sont visés, affirme Mohammed Abed. J’étais dans un endroit à découvert, les tireurs pouvaient distinguer clairement les manifestants des journalistes et je portais un gilet avec la mention “presse”. »

L’argument est ainsi exposé sans nuance : Israël viserait délibérément des journalistes.

À l’appui de cette affirmation radicale – qu’aucune preuve avérée ne vient étayer – la correspondante du Monde cite un autre journaliste français, que les lecteurs d’InfoEquitable connaissent bien : Anthony Bellanger, secrétaire général de la très partisane Fédération internationale des journalistes (FIJ).

Celui-ci déclare qu’Israël « est une démocratie sur le papier, avec des élections démocratiques, un Parlement élu et un gouvernement issu de ce Parlement. Mais, dans les faits, c’est un régime militaire (…) qui assassine des journalistes”. Bellanger n’en est pas à sa première exagération. Il est notamment l’auteur de la fake news affirmant que les prisonniers palestiniens auraient été privés de vaccins anti-Covid par Israël.

La dérive anti-israélienne du journal Le Monde

Ce tableau outrancier – qui ne dépareillerait pas un article de journal de l’ex-Union soviétique (la distinction entre « démocratie formelle » et « démocratie réelle » rappellera des souvenirs aux lecteurs de la presse communiste d’antan) – est adopté sans la moindre réserve par Clothilde Mraffko, qui reprend les propos de ses différents interlocuteurs, sans jamais émettre de doute ni leur apporter la contradiction, par exemple en citant les positions israéliennes. Le narratif palestinien est ainsi présenté au lecteur sans aucune distanciation critique, en contravention à toutes les règles de la déontologie journalistique.

L’article explique encore que la FIJ, conjointement avec le « Syndicat des journalistes palestiniens et le Centre international de justice pour les Palestiniens, a déposé une plainte auprès de la Cour pénale internationale (CPI), dénonçant la prise pour « cible systématique des journalistes palestiniens ».

Selon la correspondante du Monde, Israël s’abstiendrait systématiquement d’enquêter sur les décès de journalistes dans l’exercice de leurs fonctions, ce qui justifierait les plaintes devant la CPI… ou devant les tribunaux français, comme dans l’affaire du journaliste de Paris Match Jacques-Marie Bourget.

Cet article de la correspondante du Monde Clothilde Mraffko – véritable morceau d’anthologie du journalisme partisan – confirme l’impression déjà donnée tout récemment par le tweet militant du rédacteur en chef adjoint pour l’étranger Benjamin Barthe, qui s’exclamait, en réaction à un tweet anti-israélien d’une rare violence (affirmant notamment que « Israël hait, tue, nie l’humanité des autres, produit l’oppression, le mensonge et la mort »), « Well said my friend » (« Bien dit mon ami »).

Jusqu’où ira la dérive anti-israélienne du quotidien Le Monde ?

Auteur : InfoEquitable

6 Commentaires

  1. Qui lit encore l’Immonde, ce journal antisémite et anti-israelien ?
    Des journamerdes qui sont JALOUX de la réussite israélienne.
    L’Aberration est également un torchon de PQ.
    A croire qu’on leur apprend d’être antisémites dans les écoles de journamerdes !

  2. ET L IMMONDE NE SAIT PAS ENCORE QUE LES JOURNAPUTES ASSASSINES PAR TSAHAL FINISSENT EN MERGUEZ ET AUTRES SHAWARMA !!!!

    aprés avoir été egorgés comme les porcs qu ils , elles sont, et épilés au chalumeau, puis passés a la brosse metallique pour nettoyer leur couenne

    leur tripaille servant a la fabrication des croquettes pour chiens et chats

    il fallait le dire!!

    c est fait 😆

  3. TOUT D’ABORD LE MONDE FERAIT MIEUX DE CHANGER DE NOM ET S’APPELER » EL ARABIA »ET ALORS LA ,PEUT ETRE IL VENDRAIT UN PEU PLUS DE SES TORCHONS !!!!!!

  4. De Gaulle disait déjà que le journal le Monde journal créait par lui au lendemain de la guerre 45 , c’est le journal Immonde , ça n’a pas changé les journalistes français paieront un jour très cher leurs mensonges , leurs parti pris systématique gauchiste à cause leur laisser aller , et le non sérieux de leur professionnalisme….

    • Oui De Gaulle et Hubert Beuve-Méry…une guerre sans merci .
      Ce dernier était partisan des camelots du roi et attiré par le Faisceau de Georges Valois , premier parti fasciste français pour finir dans la résistance .
      Aprés l’avoir soutenu il s’est opposé à De Gaulle au sujet de l’élection au suffrage universel direct .
      Il appelle à voter  » Non  » au référendum de 1969 qui précipite la démission et la chute de De Gaulle .

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