CNN AFFIRME QUE DES “RENSEIGNEMENTS FRAIS” SUGGÈRENT QUE L’IRAN PRÉPARE SES ATTAQUES CONTRE LES FORCES AMÉRICAINES

CNN affirme que des "renseignements frais" suggèrent que l'Iran prépare ses attaques contre les forces américaines

Base d’Ain al-Asad dans l’ouest de l’Irak. Cliquez pour voir l’image en taille réelle

De nouvelles informations suggèrent des menaces iraniennes en préparation contre les troupes et les intérêts américains au Moyen-Orient, a rapporté Barbara Starr, correspondante de CNN au Pentagone, citant des responsables de la défense et de l’administration américaine, dont le Sous-secrétaire à la défense,John Rood.

Selon les services de renseignements, des forces en mouvement et des armes indiquent actuellement que l’Iran envisagerait d’attaquer des troupes américaines.

Barbara Starr

@barbarastarrcnn

JUST IN TO CNN Pentagon team : There is fresh intelligence in last month of a potential Iranian threat against US forces and interests in the Middle East, according to several US defense and administration officials speaking to CNN. Evidence Iran has moved forces and weapons.

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Barbara Starr

@barbarastarrcnn

Replying to @barbarastarrcnn

No indication at this time Iran regime has made any decision to attack US officials tell CNN in detailing the renewed latest threat stream.

Barbara Starr

@barbarastarrcnn

Comes as several weeks ago, @EsperDoD told reporters he was pleased to see a “downtick” in overt Iranian actions in the region and that the administration wanted to send a signal “that the path forward is through diplomacy,” but said the military is “prepared to act as need be.”

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“Il y a eu des informations cohérentes au cours des dernières semaines”, a déclaré à CNN un responsable de l’administration non-identifié.

Un deuxième responsable anonyme a affirmé que les informations avaient été recueillies tout au long du mois de novembre 2019.

Les sources ne pouvaient pas dire sous quelle forme se présentaient ces renseignements, mais l’Iran déplaçait rapidement ses forces et ses armes et, s’il le souhaitait, il pouvait mener une attaque.

“Il n’est pas évident de savoir si une menace potentielle proviendrait plutôt d’un ordre du gouvernement central ou du corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran.”

Le chef des opérations militaires américaines au Moyen-Orient, le général Kenneth McKenzie, a déclaré que les États-Unis s’attendaient à une sorte de réaction iranienne aux sanctions et aux pressions américaines.

«Je pense que si nous examinons les trois ou quatre derniers mois, il est possible qu’ils fassent quelque chose d’irresponsable. Il est possible qu’ils s’en prennent à leurs voisins [comme en Arabie Saoudite,le 14 novembre,NDLR] », a déclaré le chef du commandement central américain. «À long terme, il ne sera pas productif pour eux de choisir d’agir dans le domaine militaire. C’est le message que nous essayons de leur transmettre. “

La Commandante Rebecca Rebarich, une porte-parole du Pentagone a refusé de commenter les informations incomplètes filtrant du renseignement et a déclaré à CNN : «Nous continuons de surveiller de près les activités du régime en Iran, de son armée et de ses mandataires, et nous sommes bien placés pour défendre les forces et les intérêts américains, comme le requièrt notre mission.”

Début novembre, le secrétaire à la Défense, Mark Esper, a déclaré aux journalistes que son gouvernement était ravi de constater que les actions de l’Iran dans la région étaient manifestement déjouées ou rendues “impossibles” (déniées). Il souhaitait envoyer un message indiquant que “la voie à suivre passe par la diplomatie”. Mais montrant que l’armée était “Prête à agir selon les besoins.”

On peut imputer à l’ Iran, le bombardement de la base aérienne de Ain al-Asad dans la province d’ Anbar dans l’ ouest de l’ Irak, le 3 Décembre.

La base abrite des troupes américaines. Il n’ y a eu ni blessés, ni dégâts, a déclaré à  Military Times, le colonel Myles B. Caggins III, porte-parole de l’opération Inherent Resolve, dans un communiqué envoyé par courrier électronique.

Reuters a rapporté, citant l’armée irakienne, que cinq roquettes au total avaient atterri dans la base aérienne.

«Les attaques à la roquette et aux tirs indirects sont monnaie courante en Irak et constituent souvent l’attaque caractéristique des milices soutenues par l’Iran dans la région», a déclaré le Times militaire.

Des responsables de l’OIR (Opération Inherent Resolve) anonymes ont déclaré à Military Times en juin qu’ils avaient été témoins d’une augmentation des attaques par tirs indirects, près d’installations américaines et d’autres centres d’intérêt dans la région. Ceci serait en raison de la montée des tensions entre Téhéran et Washington.

En septembre et octobre 2019, l’armée américaine a mené un grand nombre de frappes aériennes sur les positions de l’Etat islamique en Irak. Au total, 303 missiles ont été lancés. Quoi qu’il en soit, il est probable que l’Iran sera accusé d’avoir bombardé la base d’Ain al-Asad.

En septembre, une roquette a frappé près de l’ambassade américaine vide à Bagdad. Elle a également été mise sur le compte de milices de l’Iran.

L’attaque est la deuxième depuis mai 2019, lorsqu’une roquette a été tirée dans la Green Zone, atterrissant près de l’enceinte de l’ambassade américaine, qui était vide à l’époque. Les deux fois, les roquettes sont tombées sans causer de dommages ni de victimes.

 

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