“Je vais vers la fin de vie” : Philippe Bouvard, 92 ans, bouleversé à l’idée de mourir.

Invité de l’émission le Monde d’Élodie sur France Info le 30 novembre, Philippe Bouvard a évoqué la fin de vie. Le célèbre journaliste, qui fête ses 92 ans ce lundi 6 décembre, a notamment fait part de sa peur de la mort.

Philippe Bouvard fête ses 92 ans ! Le grand nom de la radio célèbre son anniversaire ce lundi 6 décembre. Et malgré son âge avancé, le journaliste ne souhaite pas se reposer. Il vient en effet de publier son 68ème livre, intitulé On s’en souviendra, aux éditions de l’Archipel. Un carnet de notes dans lequel il évoque avec espièglerie une année passée au temps du Covid. Pour l’occasion, Philippe Bouvard a accepté de se confier à Élodie Suigo dans Le Monde d’Elodie sur France Info.

Invité de l’émission le Monde d’Élodie sur France Info le 30 novembre, Philippe Bouvard a évoqué la fin de vie. Le célèbre journaliste, qui fête ses 92 ans ce lundi 6 décembre, a notamment fait part de sa peur de la mort.

Philippe Bouvard fête ses 92 ans ! Le grand nom de la radio célèbre son anniversaire ce lundi 6 décembre. Et malgré son âge avancé, le journaliste ne souhaite pas se reposer. Il vient en effet de publier son 68ème livre, intitulé On s’en souviendra, aux éditions de l’Archipel. Un carnet de notes dans lequel il évoque avec espièglerie une année passée au temps du Covid. Pour l’occasion, Philippe Bouvard a accepté de se confier à Élodie Suigo dans Le Monde d’Elodie sur France Info.

 

Philippe Pierre Louis Bouvard est né le  à Coulommiers en Seine-et-Marne. Il est le fils unique de Marcel Bouvard (Coulommiers 1907-1972 Casablanca), primeuriste au Maroc puis directeur de sociétés en France, qui abandonne son épouse le jour de son accouchement après lui avoir volé ses bijoux et économies, et d’une mère juive d’origine alsacienne, Andrée Gensburger (Paris 1904-1984 Paris), opticienne de métier. Le  à Paris (9e arrondissement), sa mère se remarie avec Jules Luzzato, un tailleur pour homme, petit-fils de rabbin, d’origine italienne par son père et lorraine par sa mère, qui devient son père adoptif.

Au printemps 1942, Jules Luzzato est arrêté pour résistance par la Gestapo et interné à la prison de la Santé pour avoir livré des costumes civils aux déserteurs allemands. Sa femme sollicite l’un de ses proches, l’influent recteur de la Grande Mosquée de Paris, Si Kaddour Benghabrit, qui impressionne fortement le jeune Philippe Bouvard par sa culture, son oecuménisme, son élégance exotique, sa courtoisie et sa bonté quand sa mère et lui prennent régulièrement le thé à la menthe à la Grande Mosquée. Le recteur parvient à faire libérer Jules Luzzato quinze jours plus tard. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Philippe se cache avec sa mère et échappe aux arrestations en déménageant une dizaine de fois entre La Baule, Limoges, Le Loiret, le Midi…, mais la famille Luzzato est envoyée en déportation où ses grands-parents adoptifs sont assassinés à Auschwitz. Durant ces quatre années, Philippe souffre d’avoir à se cacher en déménageant sans arrêt, d’être témoin de « scènes terribles », des « coups de botte  » et de la déportation fatale de sa famille.

JForum

 

 

2 Commentaires

  1. Il revient aussi sur ses rapports quasi inexistants avec son père (qu »il appelle « le géniteur »), rencontré lorsqu’il avait 23 ans. « Il nous a abandonnés alors que maman venait d’accoucher, en emportant bijoux et économies. » Ce n’est que bien plus tard que leurs chemins se recroisent d’une façon totalement inattendue. « Je n’ai jamais revu mon géniteur jusqu’à ce qu’il se manifeste alors que j’étais rédacteur en chef adjoint au Figaro. Un gars petit, très antipathique, s’est avancé dans mon bureau et m’a dit : « Je suis votre père » ». Celui-ci n’était en fait pas venu lui faire une visite familiale, mais professionnelle ! « Il avait une usine de papier et voulait [en] vendre au Figaro. » Une rencontre qui a provoqué à Philippe Bouvard un ressenti « affreux ». « Le type qui a abandonné sa femme, son fils et qui vient vingt-trois ans après pour faire des affaires, c’est inouï, non ? Je ne sais pas ce qu’il a fait ensuite. Bonjour monsieur, au revoir monsieur.  »

    Quelle tristesse .

    Le 6 avril 2018 lors d’une émission des grosses têtes .

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