Dans un reportage que nous reproduisons ci-dessous la journaliste Bethsabée ZARKA , documentaire à l’appui, dresse un tableau excessif par moment de la communauté orthodoxe en Israël. Il n’en demeure pas moins que certains sujets, comme le traitement du divorce pose de vrais problèmes et génère de réelles souffrances qui ne semblent pas être prises en compte. Sur le respect de la Halakha notamment le respect du Shabbat le problème est plus complexe, et son application ne peut pas être remis en cause, même si sur ce sujet il faut être plus pédagogue pour ne pas créer des situations de total rejet, et en faire une source de division et de discorde.

Nous ne partageons pas le point de vue, mais cela participe au nécessaire débat.

Bethsabée Zarka : “A terme, les ultra-orthodoxes sont un danger pour l’Etat d’Israël”

Spécial investigation - Israël : sous la pression des ultras, de Bethsabée Zarka.

“Spécial investigation” diffuse ce lundi 6 juin une enquête sur les “haredim”, ou les “craignants Dieu“, à Jérusalem. En rencontrant cette communauté de Juifs ultra-orthodoxes, la réalisatrice Bethsabée Zarka interroge la démocratie israélienne.

Bethsabée Zarka est la première journaliste française à avoir filmé le quotidien des Juifs ultra-orthodoxes israéliens, les haredim (« craignant Dieu »). Une communauté repliée, sinon autarcique, dont le nombre dépasse désormais 10 % de la population israélienne, faisant primer la loi divine et refusant d’entrer dans l’ère d’Internet. Le théâtre principal de son enquête ? Jérusalem où, présents depuis le XVIIIe siècle, les « hommes en noir » sont idéologiquement retranchés mais en pleine expansion territoriale et démographique.

Dans le documentaire Israël : sous la pression des ultras, diffusé dans le cadre de Spécial investigation sur Canal + lundi 6 juin, la reporter et ancienne fixeuse en Israël témoigne avec courage de problèmes surtout vus jusqu’à présent au cinéma, dans des films de fiction comme Le Procès de Viviane Amsalem de Schlomi et feu Ronit Elkabetz ou Kadosh d’Amos Gitaï. Fidèle à la réalité, son enquête démontre que l’influence des ultras-orthodoxes est grandissante dans l’Etat hébreu. Petit à petit, les hommes en noir grignotent du terrain sur les libertés individuelles, modifient le droit et déstabilisent la démocratie israélienne. S’il aurait gagné à être plus long, encore plus pédagogique et diversifié, le documentaire de Bethsabée Zarka constitue une porte d’entrée indispensable dans le mode de vie et l’idéologie des ultras. Entretien avec la journaliste qui nous donne les clefs pour comprendre les enjeux et les dilemmes auxquels est confrontée la société israélienne.

Comment en êtes-vous venue à vous intéresser aux « Haredim » ?

En 2009, j’avais vu des images du drapeau israélien brûlé par des ultra-orthodoxes dans le quartier de Mea Shearim, à Jérusalem. Cela m’avait choquée. Et puis, il y a un an, l’idée du documentaire est partie d’une conversation qui m’a confirmé qu’il existe une confusion très répandue entre ultra-orthodoxes et ceux d’entre les colons que l’on peut qualifier de sionistes religieux. Or leurs idéologies sont opposées. D’où l’idée d’expliquer qui sont les ultra-orthodoxes. D’une part, parce que c’est une pratique intégriste méconnue du judaïsme. Et d’autre part, parce que j’ai eu envie de surprendre : on ne s’attend pas à voir des Israéliens juifs brûler le drapeau, refuser de faire l’armée, et donc s’opposer à l’Etat.

Je cherchais avant tout à savoir si tous les ultras étaient antisionistes, non au sens actuel et « dieudonnesque » du terme, mais au sens de la légitimité de la création initiale de l’Etat d’Israël. Et je me suis rendu compte que c’était le cas. Le problème pour eux est que cet Etat a été créé par des hommes, qui plus est laïcs, pour accueillir tous les Juifs, des non pratiquants aux ultras.

Comment différenciez-vous les ultra-orthodoxes entre eux ?

Il existe différents groupes (lituanien, séfarade…) aux styles vestimentaires distincts et aux pratiques religieuses diverses, tantôt joyeuses, tantôt austères, et avec plusieurs degrés d’immersion dans la société. Mais des plus « soft » aux plus « hard » comme les « Neturei Karta » (les « Gardiens de la Cité », une mouvance radicale prônant le démantèlement de l’Etat d’Israël), ils sont tous descendus dans la rue pour s’opposer à l’obligation de faire le service militaire car c’est le symbole d’un Etat créé et défendu par des hommes. Alors que, selon les « Neturei Karta », c’est Dieu qui devrait créer cet Etat et le donner aux Juifs encore en exil. Ils sont donc en divorce total avec l’Etat israélien.

Il existe cependant une vraie différence entre certains groupes ultras en Israël et à l’étranger. Il y a des nuances dans certaines concessions faites à la modernité. En France et aux Etats-Unis, on retrouve des Neturei Karta et des Loubavitch très insérés dans la société. Ces derniers peuvent être plus ouverts d’esprit qu’on ne le pense. Ils ont des téléphones, travaillent et ne sont pas sous le coup d’une idéologie apparue en Israël dans les années 70 qui a instauré une séparation physique à travers la vie dans des « quartiers ghettos », avec une différenciation entre l’homme et la femme qui est la seule à travailler, tandis que le mari étudie les textes religieux. Tout ça pour que leur mode de vie ne se dilue pas dans la vie moderne.

Pourquoi s’être passée d’un éclairage universitaire sur un thème aussi complexe et explosif ?

Il fallait être dans le « ici et maintenant » de ces gens-là et comprendre leur place dans la société actuelle. Les situer longuement dans l’Histoire nous aurait sorti de l’enquête.

Vous avez, semble-t-il, essuyé beaucoup de refus.

J’ai mis du temps à trouver des interlocuteurs. Je suis tombée sur des familles charmantes qui voulaient bien tout m’expliquer, mais pas face caméra car ça leur est complètement étranger. Ma chance est d’être tombée sur Yonathan, ce père de famille de 32 ans qui enseigne à des gens à devenir plus religieux. Etonnamment, il était ouvert à la rencontre avec une femme. Il ne fait pas de prosélytisme ; sa démarche est davantage pédagogique. Il était très sympathique, très généreux, libéral. Quelqu’un d’idéologiquement intégriste, mais pas du tout fermé dans la vie. Il a une sœur sortie de l’ultra-orthodoxie qui vit avec une femme à Tel Aviv et il ne la renie absolument pas. Il la reçoit même à sa table à chaque fête. Un type d’accueil très ouvert qu’on retrouve notamment chez les Loubavitch.

Le reportage commence dans le quartier très fermé de Mea Shearim, où la présence de votre caméra est vécue comme une agression…

C’est le premier quartier de Jérusalem à avoir été construit en dehors de la muraille de la vieille ville dans les années 1870, et aussi le premier quartier ultra-orthodoxe. C’était donc incontournable d’essayer d’y entrer. Je savais qu’il y avait des touristes inconscientes et court vêtues qui avaient été repoussées de Mea Shearim. Je m’attendais donc à une certaine agressivité. Je l’ai eue, mais je n’ai pas senti de violence. Au départ, les rues sont assez ouvertes, ensuite, c’est plus compliqué car on entre dans leur vie privée. Je pense qu’on aurait pu traverser le quartier normalement s’il n’y avait pas eu la caméra. Cela prouve bien que c’est un espace public qui n’est pas libre.

Circuler avec une caméra dans le quartier de Mea Sharim à Jérusalem…

Pourquoi avoir interrogé le rabbin Hirsch, chef des Neturei Karta, aux accointances politiques pour le moins douteuses ? Reflète-t-il la majorité des « hommes en noir » ?

Je voulais montrer un éventail. Yonathan, c’est vraiment le mainstream. Et, même si les Neturei Karta représentent la frange la plus extrémiste, ils ont du poids. Le discours du rabbin Hirsch permet de comprendre à quel point l’opposition des ultras à l’Etat est fondamentale : Yonathan voit comme solution de continuer à étudier, grignoter de plus en plus de pouvoir et créer un Etat religieux, Hirsch veut donner l’Etat aux Palestiniens. Ce sont des intégristes mais leur particularité est l’absence de violence physique. Leurs armes sont la politique et le poids démographique. Cela met le doigt sur la problématique d’Israël : comment maintenir un Etat démocratique et juif quand les intégristes veulent en faire un Etat religieux ?

Comment des rencontres entre des leaders de Neturei Karta et l’ex-président iranien Mahmoud Ahmadinejad (en 2006) ou Dieudonné (en 2004) ont-elles été possibles ?

Ce sont des opérations de communication probablement faites à l’initiative deNeturei Karta. Ils sont très rodés à la télé, bien qu’ils n’en aient pas. Nous n’avons d’ailleurs eu aucune difficulté à être reçus. Le rabbin Hirsch a une carte de visite avec un drapeau palestinien dessus, il suffit de l’appeler. Rencontrer le leader du Hamas ou Dieudonné, ça leur a permis de dire : un Juif n’est pas forcément sioniste. Pour les leaders musulmans, ça appuie la rhétorique suivante : je ne suis pas antisémite – car je reçois mes amis juifs – mais antisioniste, au sens d’opposé à la politique actuelle de Netanyahou. Ils s’entendent dans la mesure où ils veulent la destruction de l’Etat d’Israël.

Les Neturei Karta sont des gens qui ne lisent rien d’autre que des livres sacrés, qui ne connaissent ni l’Histoire en général ni celle des Juifs en particulier… Ils vivaient dans la vieille ville de Jérusalem sous les Ottomans. Ils ont ensuite vu passer les Anglais. Ils sont aujourd’hui obligés de se soumettre à la loi d’Israël et se disent qu’un jour, il y aura quelqu’un d’autre. Ça ne les dérange pas puisque seul Dieu peut donner un Etat aux Juifs.

La pression semble s’accentuer ces dernières années sur les quartiers laïcs de Jérusalem qui sont par ailleurs moins « enclavés » que ce que le documentaire peut laisser imaginer.

Il s’agit pour les ultras de faire progressivement fermer tous les commerces encore ouverts pendant Shabbat (du vendredi soir au samedi soir) dans le centre ville. La pression est très forte sur la mairie et je ne suis pas optimiste car un électeur sur deux est ultra-orthodoxe à Jérusalem et 60 % des élèves de maternelles sont des enfants d’ultras. A terme, c’est un danger pour l’Etat.

Les ultra-orthodoxes poussent les commerçants à fermer leurs magasins pour Shabbat.

Toutes les concessions qui leur ont été faites (exemption du service militaire, arrêt des transports en commun et fermeture des commerces pendant Shabbat, financement pour l’éducation ultra-orthodoxe…) remontent à « la lettre du statu quo », rédigée par le fondateur de l’Etat, David Ben Gourion, en 1947. Mais à l’époque, cela concernait une toute petite minorité. Et il n’y a pas de constitution en Israël qui grave ces principes dans le marbre. Quelques concessions ont par ailleurs été faites aux laïcs, comme l’ouverture des épiceries pendant Shabbat, mais aujourd’hui on revient dessus alors qu’il devrait y avoir un arbitrage plus équilibré.

Au-delà du grignotage de territoire, le problème qui touche principalement les laïcs, c’est le mariage et le divorce. Les politiques semblent incapables d’y répondre…

Le mariage et le divorce sont régis par le ministère des Affaires religieuses dont le titulaire actuel est David Azoulay, un ultra-orthodoxe. Les musulmans israéliens dépendent de tribunaux de la charia, indépendants de ce ministère. C’est un énorme problème en Israël car les femmes doivent obtenir l’accord du mari pour divorcer et ça peut prendre des années. Dans le film, Nurit Koren, vice-président du parlement appartenant au Likoud (le parti de Benjamin Netanyahou) dit en substance : oui, il y a un problème mais on ne peut le résoudre, dans la mesure où mon parti est contraint par des accords de coalition avec les ultras. Mettre fin à la pression des ultras n’est pas une priorité de Netanyahou, car il a besoin d’eux. Refuser de s’allier avec eux a déjà coûté le pouvoir à la centriste Tzipi Livni… Après, les députés travaillent sur la question du divorce, donc ça peut évoluer.

Aviva ne peut plus voir ses enfants depuis son divorce il y a 3 ans.

Au-delà des tensions régionales, la pression des ultras est-elle, selon vous, le péril principal en Israël ?

C’est un jeune Etat, en conflit permanent et qui n’arrive pas à résoudre la question palestinienne. C’était intéressant d’aller de l’autre côté du miroir pour voir qu’existent des menaces intérieures. Mais n’oublions pas que les deux tiers, voire les trois quarts des citoyens juifs respectent la laïcité en Israël. Il existe des contre-pouvoirs laïcs très forts. La Cour suprême lutte et les initiatives citoyennes se multiplient : une association fait en sorte de retenir les jeunes à Jérusalem, une coopérative a créé un « shabbus » pour permettre aux gens de se déplacer pendant Shabbat. Si le film avait été plus long, on aurait pu montrer aussi ce genre d’initiatives qui viennent contrebalancer le poids des ultras. Mais il m’est apparu primordial de laisser une grande place dans le documentaire aux « sortants », ces 1 300 personnes qui, chaque année, tournent le dos à leur passé d’ultra-orthodoxe pour entrer dans la vie moderne.

L’avenir est-il forcément noir ?

La situation est inquiétante. Cependant, de microchangement en microchangement, on n’est pas à l’abri d’une révolution dans ce monde-là. Les politiques y croient. Internet et la modernité s’immiscent progressivement, la pauvreté pousse aussi lesharedim au travail. C’est un mal pour un bien. Aujourd’hui, les ultra-orthodoxes ne sont pas solubles dans la société israélienne, mais dans vingt ans, qui sait ?

Télérama

 

20 Commentaires

  1. @Marand
    Sans jugement de valeur …
    On peut traduire par « crainte révérencieuse » vis avis de Dieu évidemment !
    Il ne s’agit pas du tout bien sûr de la crainte que pourrait inspirer un méchant ni de la crainte d’une punition mais simplement l’effet de se rendre compte que l’on est infiniment petit par rapport au Créateur.

  2. Ultra-orthodoxes : un danger pour l’Etat d’Israël ?

    Les ultra-orthodoxe sont effectivement DEUX dangers pour l’Etat des Juifs, le premier est le plus dangereux, parce qu’insidieux, dans notre subconscient un juif religieux ne peut l’ennemi de ses frères. C’est pourquoi, que les terroristes islamiques utilisent leur accoutrement pour commettre des attentats les plus sanglants et meurtriers ;
    le second, qui n’est pas moins nocive est le fait que certains états et notamment l’état des Ayatollahs les utilisent pour justifier l’anéantissement de l’Etat d’Israël. Ces ignorants ne se sont pas rendu compote que l’élimination de l’Etat des Juifs entraîne automatique leur élimination physique en tant que Juif.
    Les fanatiques sont facilement manipulables, car ils baignent dans l’ignore de leur Écrits sacrés et ils considèrent comme authentique ce que leur gourous raconte !

  3. C’est du grand n’importe quoi. cette journaliste a mis dans le même sac tous les juifs religieux alors que presque tous sont opposés aux netouré karta. Ecoutez les cours de rav Amnon Ytshak ou rav Ron Shaya à ce sujet.
    Les Juifs religieux sont un danger pour l’état? Personnellement on ne m’a jamais obligé à faire Chabat, ni manger casher.
    Par contre les arabes Israéliens en plein expentions, font ils l’armée? On leur accorde aides et plus. Ils ont aussi le droit à un parti qui lui clairement contre l’état. Ne sont ils pas un danger plus encore que ces quelques fous de netouré karta?

  4. Comment un groupe aussi marginal peut il être une menace. Cet article est du n’importe quoi et depuis 45 ans que je vis en Israël ils ne m’empêchent nullement de vivre comme je l’entends. Le problème n’est pas ce groupe des naturei Karta mais la demonisation systématique du monde juif orthodoxe telle qu’elle se manifeste dans la presse israélienne aussi bien qu’ étrangère.

  5. Les règles de la communauté nationale doivent être respectées par tous les citoyens, sans exception.

    La vie des jeunes Juifs est aussi précieuse que celle des Ultra-Religieux et il est amoral de profiter des avantages d’une communauté sans rendre la contrepartie due par tous. Ce principe a un nom, c’est la Justice !

    Ces gens n’ont aucun droit de juger leurs semblables. Seul le T. P. peut se permettre cet acte et ces ultras machins n’en sont pas exempté.

  6. Merci à ceux qui ouvrent les yeux avec conscience éveillée pour discerner ce reportage tronqué qui présente une minorité originale qui fait désordre hélas!!! Comme une représentation d Israël!!!!
    Et comme d habitude il y a des intello journalistes qui vendent leur reportage sensas a des chaînes Télérama et autres qui sont avides du buzzz et qui font du fric!!!!!?

    Stop ouvrez vos yeux
    Il n y a pas un état comme Israël ou toutes les diversités religieuses se côtoient!!!!!
    Chacun son monde

    Les laïcs humanistes sont ils un danger pour la transmission du judaïsme??? Qui va faire ce reportage

  7. Faut arrêter de caricaturer ces ultra!!!! Ce sont les partis laics de gauche qui souvent ne veulent pas transmettre toute connaissance biblique du peuple juif avec sa terre!!!!! Ceux qui vivent en Israël savent que chacun fait ce que il veut!! Et personne n est un danger pour l état!!!
    La preuve c est la diversite
    Gay pride ultra bobos pratiquants laïcs bouddhistes chrétiens musulmans barhai
    Chacun son monde

    Par contre si certains sont nuisibles sur un plan civil à l état ils doivent être poursuivis (comme brûler un drapeau etc…)
    Tout comme ces ONG finances par l extérieur Soros qui sont là pour faire de l ingérence dans Israël
    Et les exemples sont aussi visibles

  8. Je me souviens d’un temps , où l’on appelait , Méa Shearim , le quartier des ultras, où
    les réservistes et autres soldats patrouillaient dans ce lieu , sécurité, recevaient des
    immondices , de l’eau, des cailloux , où les enfants nous fixaient au lance pierres ….
    insultes et compagnie étaient notre quotidien …. Il fallait être fort dans nos têtes pour ne pas appuyer sur la gâchette ….. c’ était après la guerre de 67 , rien m’ changé depuis , je suis repasser il y a quelques mois . De ce que j’ai vu , j’ en ai pris plein la gueule, j’ avais oublié ma kippa …….
    C’est mon témoignage j’avais 20 ans …. et depuis j’ ai un dégoût de la religion ….. Je vous souhaite un bon Shabbat

  9. Du Télérama tout craché. Mais ne pas participer à la vie économique d’un pays, laisser aux autres le devoir de participer à la défense de l’état et parfois ne pas reconnaître l’état dans lequel on vit tout en acceptant les aides économiques pour beaucoup est intolérable.

  10. Bonsoir,
    D’après le Rav Dynovisz s’appuyant sur l’enseignement de nos maitres les Nétouré Karta ne sont pas des Juifs mais des infiltrés nocifs depuis un temps très reculé. Rien à voir donc avec les ultraorthodoxes standards.
    De plus d’après Rav Yossef David du Machon Meir, quand on va au fond des choses, les ultraorthodoxes sont « hyper national » ! Ecouter sur le site du Machon Meir : Parachat Behoukotai (24/05/16) à partir de 37:35.
    De plus le Rav Dynovisz enseigne que les ultraorthodoxes sont malgré leur défauts – s’ils étaient parfaits ce seraient des robots – un pilier fondamental de la réussite d’Israël ! Écouter sur le site du Rav le récent cours « Ils sont insupportables, vive les ortho….-Bamidbar
    Chavouah tov !
    PS : les liens internets sont ils proscrits ici ?

  11. Vraiment navrant.
    Reportage spectacle qui ne comprends rien et juge tout.
    Comme d’habitude on fait dans le sensationel, faut bien amuser le peuple.
    Un détail devient une vision, une minorité une représentation.
    Peut-être que bientôt, les juifs seront juifs et verront que leur survie tient aussi à ce qu’ils décident de l’être.
    La dissolution dans les autres nations est toujours possible pour une partie, les branches mortes n’empèchent pas l’arbre de pousser.
    Une souche suffit…

  12. Bonsoir,
    D’après le Rav Dynovisz s’appuyant sur l’enseignement de nos maitres les Nétouré Karta ne sont pas des Juifs mais des infiltrés nocifs depuis un temps très reculé. Rien à voir donc avec les ultraorthodoxes standards.
    De plus d’après Rav Yossef David du Machon Meir, quand on va au fond des choses, les ultraorthodoxes sont « hyper national » ! Ecouter http://www.french.machonmeir.net/archives-video?rid=66&catid=35&view=media&layout=default&id=7984 à partir de 37:35.
    De plus le Rav Dynovisz enseigne que les ultraorthodoxes sont malgré leur défauts – s’ils étaient parfaits ce seraient des robots – un pilier fondamental de la réussite d’Israël ! Écouter le dernier cours « Ils sont insupportables, vive les ortho….-Bamidbar : http://ravdynovisz.tv/video.php?video_id=32183
    Chavouah tov !

  13. Bonsoir,
    D’après le Rav Dynovisz s’appuyant sur l’enseignement de nos maitres les Nétouré Karta ne sont pas des Juifs mais des infiltrés nocifs depuis un temps très reculé. Rien à voir donc avec les ultraorthodoxes standards.
    De plus d’après Rav Yossef David du Machon Meir, quand on va au fond des choses, les ultraorthodoxes sont « hyper national » ! Ecouter http://www.french.machonmeir.net/archives-video?rid=66&catid=35&view=media&layout=default&id=7984 à partir de 37:35.
    De plus le Rav Dynovisz enseigne que les ultraorthodoxes sont malgré leur défauts – s’ils étaient parfaits ce seraient des robots – un pilier fondamental de la réussite d’Israël ! Écouter le dernier cours « Ils sont insupportables, vive les ortho….-Bamidbar : http://ravdynovisz.tv/video.php?video_id=32183
    Chavouah tov !

  14. @ Marand
    Ils craignent les deux et moi aussi je crains les deux et c’est bien comme ça , je vous conseille de vous y joindre pour la pérennité du Peuple Juif depuis des siècles cela a fait ses preuves .
    Ephraïm -Jérusalem .

    • Les Natouré Karta ne sont pas du tout un danger pour Israël , ils sont et resteront une infime minorité dans la population orthodoxe de Méa Chéarim qui se dissocie de leur idéologie et de leur attitude dans sa grande majorité .

  15. Pourquoi avoir traduit haredim craignant Dieu ? alors que cela signifie seulement craignant . Mais craignant quoi ?
    Le choul’han arourh ou le géinom ?

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