Un nouvel épisode de la guerre sans merci que se livrent les différentes factions au Vatican a eu lieu ce weekend avec une avalanche de révélations, de démentis et même des accusations d’hérésie à l’encontre du pape François.

Ce début d’automne au Saint-Siège est plein de « poisons », résumait lundi le quotidien romain Il Messaggero, alors que plusieurs affaires mettent à nouveau en lumière ces tensions autour des deux principaux mandats de Jorge Bergoglio: réformer la curie (le gouvernement du Vatican) et donner un nouveau souffle à l’Eglise.

Dans la seconde catégorie, un groupe d’une soixantaine de laïcs, prêtres et théologiens du monde entier, proches des milieux ultra-conservateurs, ont rendu publique dimanche une « correction filiale » dénonçant des « hérésies » dans les ouvertures du pape sur la famille, qui viennent selon eux d’une trop forte influence du « modernisme » et des idées de Martin Luther, le père de la Réforme protestante.

Ils lui reprochent en particulier la croyance que l’Eglise puisse « parfois accepter que l’adultère soit considéré comme compatible avec le fait d’être un catholique pratiquant », en référence aux divorcés remariés, considérés selon le dogme du mariage indissoluble comme infidèles à leur premier conjoint.

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