crédits/photos : MATTHIEU ALEXANDRE (AFP/ARCHIVES) Une manifestation pro-palestinienne appelant au boycott d'Israël, le 1er octobre 2015 à Paris
Le ministre israélien de la sécurité publique Gilad Erdan cherche à faire amender une loi visant à imposer des sanctions économiques importantes sur les entreprises appelant au boycott d’Israël, rapportent les médias israéliens.

En vertu de cette nouvelle réglementation, tout individu agissant contre Israël exposerait l’entreprise où il travaille à des sanctions.

La loi actuelle qui tente de « prévenir une atteinte à l’Etat d’Israël via le boycott », légiférée en 2011, a été critiquée par le passé pour son incapacité à nuire réllement à ceux qui la violent.

D’après le quotidien israélien Haaretz, Erdan a recommandé au ministre des Finances Moshe Kahlon qu’un comité soit formé pour maintenir une liste des entreprises, des organisations et, dans certains cas, des individus favorables au boycott.

Erdan aurait proposé que des représentants des ministères des Finances, des Affaires stratégiques et du cabinet du Premier ministre soient inclus dans ce comité.

Lundi une activiste anti-israélienne s’est vue refuser l’entrée sur le territoire israélien, comme le prévoit le nouveau projet de loi empêchant les partisans du mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) de se rendre en Israël.

Gilad Erdan avait salué cette interdiction, indiquant que « la place des boycotteurs est hors d’Israël ».

« Nous devons continuer de faire ce qui est en notre pouvoir pour les empêcher d’entrer dans notre pays », avait-il ajouté.

Le projet de loi qui refuse aux activistes du BDS l’entrée en Israël a été approuvé par le gouvernement en première lecture le 14 novembre.

I24 News

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