Tout comme l’ONU et l’Unesco, la Cour pénale internationale est devenue le théâtre de l’absurde s’agissant d’Israël et du conflit israélo-palestinien.

Cette instance internationale vient de nommer le « procureur général de Palestine », Dr. Ahmad Baraq, comme membre de la commission consultative de nomination des juges à la cour.

Une illustration parfaite du dicton latin ‘ovem lupo committerre’, « on laisse le loup garder les moutons ».

Il s’agit d’une nouvelle victoire dans la stratégie de l’Autorité Palestinienne d’exploiter les institutions internationales dans des buts politiques, en l’occurrence combattre Israël.

Le péché originel de la CPI réside déjà dans l’acceptation de la « Palestine » comme membre.

En vertu du droit international, la « Palestine » est un Etat virtuel, une pure fiction, et son acceptation dans diverses instances internationales est un cas sans précédent dans l’Histoire, instauré par l’ONU et qui a essaimé dans d’autres institutions. qui ont suivi.

Dans le cas de la Cour pénale internationale, ses statuts précisent bien que seuls des Etats constitués peuvent agir dans son cadre, et voilà que le représentant d’une organisation terroriste, l’Autorité Palestinienne, aura son mot à dire dans la nomination des juges qu’elle voudra utiliser dans sa lutte contre l’Etat juif.

Les dirigeants des organisations ‘palestiniennes’ toutes époques confondues depuis 1959 (création du Fatah) ne se sont jamais senties concernées par les principes et valeurs éthiques qui régissent les institutions internationales issues de la Seconde Guerre mondiale, qui sont aux antipodes des leurs et de leur culture.

Mais ils ont toujours su exploiter habilement les principes humanistes de ces organisations à leur avantage pour délégitimer l’Etat d’Israël au moyen d’accusations mensongères les plus fantaisistes et avec l’aide d’une majorité automatique bienveillante.

En l’occurrence, l’Autorité Palestinienne entend utiliser la CPI comme son tribunal privé afin de poursuivre pénalement Israël pour « crimes de guerre » lors des opérations anti-terroristes ou même pour la construction juive en Judée-Samarie et à Jérusalem.

La centrale terroriste bénéficie déjà d’un terrain favorable dans cette instance avec l’attitude coopérative de la Procureure générale de la CPI, Fatou Bensouda, proche des revendications arabes palestiniennes.

 

A première vue, la nomination du Dr. Ahmad Baraq ne semble pas être en mesure de produire des effets considérables, mais elle montre l’évolution de la situation dans les institutions internationales, où l’AP arrive à placer de plus en plus de représentants dans des commissions ou à des postes stratégiques afin de les détourner de leurs buts originels, de les politiser et d’y faire avancer ses intérêts politicides.

Shraga Blum

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1 COMMENTAIRE

  1. Ah…
    Nous approchons du Dénouement.
    Comme le droit hébraïque le proclame, quand une unanimité d’un tribunal condamne un prévenu, on l’acquitte ! Se peut-il qu’aucun des nombreux juges ait émis un doute, ce qui prouverait une partialité manipulée ?
    Ailleurs, le lépreux (souvent une parabole des Prophètes pour designer le Peuple Juif) qui était entièrement blanchi dans ses poils était déclaré « Pur », rituellement…
    De même toutes ces organisations, conseils et associations qui n’ont d’autres yeux que pour scruter et condamner la moindre paille juive, sans qu’aucun ne regarde les poutres et madriers dont sont construits leurs maisons de mensonges…
    Dieu raidit et durcit le coeur des simulacres de juges, il faut s’attendre à ce que les plaies commencent, et qu’ils nient, bien entendu, l’origine divine qui les articulent.
    Ça vient…

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