Ce soir Tou Bichvat (4) Vidéos

Tou Bichvat: l’arbre, symbole de vie (4) Vidéos

Arbres des forêts, Arbres des cités

Arbres en rideaux de haies ou solitaires

Arbres audacieux au creux des rochers

Poumons dont le respire oxygène  notre bulle de vie

Douce est votre ombre, en été, à l’heure du midi.

Arbres des Vergers

Arbres des oasis dans l’immensité des déserts

Dont les fruits savoureux flattent notre palais

Amis de nos tables à Tou Bichvat, pour dire merci

Au Créateur de Tout dans l’infini du Temps.

Arbre des Sphères Supérieures

Arbre Séphirotique, Paragon  de la Création,

Et de l’homme, microcosme dans un macrocosme

« Arbre des Champs » qui doit prendre soin

De son monde en perpétuelle mutation

Inépuisable source de beauté

De connaissance, de fécondes réflexions.

Mais aussi « Arbre de la Transgression »

Qui du Bien et du Mal

Révèle de mystérieuses dimensions

Et  nous  Invite à la Rédemption.

Alors, en ce jour mystique, avec les Kabbalistes

Que nos lèvres s’ouvrent pour dire

Chants de gratitude et de louanges

A « l’Unique Absolu »

Qui nous nourrit par sa Bonté

Pérennise et renouvelle à chaque instant

Ce qu’Il a crée, ce qu’Il crée !

TOU BICHVAT             A. B

 

Tou Bichvat 5782/2022
De la soirée du dimanche 16 janvier
À la soirée du lundi 17 janvier

 

Peut être une image de fruit

 

Points de vue sur : L’ARBRE SYMBOLE DE VIE

« Nous voyons la loi en action PARTOUT. L’ensemble de la nature témoigne du fonctionnement de la loi qui s’exprime silencieusement et constamment dans la loi de la CROISSANCE. Là où il y a Croissance, il doit y avoir VIE. Là où il y a la Vie, il doit y avoir Harmonie. De sorte que tout ce qui a de la Vie Attire constamment Vers Soi les conditions et les ressources nécessaires à son expression la plus COMPLÈTE.»Haanel

L’un des thèmes symbolique les plus riches et les plus répandus ; celui également dont la bibliographie, à elle seule, formerait un livre. Mircea Eliade distingue sept interprétations principales (Elit, 230-231) qu’il ne considère d’ailleurs pas comme exhaustives, mais qui s’articulent toutes autour de l’idée du Cosmos Vivant en perpétuelle Régénérescence

« L’arbre, un symbole Puissant de Régénération au Service de la Vie».

En dépit d’apparences superficielles et de conclusion hâtives, l’arbre, même sacré, n’est pas partout un objet de culte ; il est la figuration symbolique d’une entité qui le dépasse et qui, elle, peut devenir objet de culte.

Symbole de la vie, en perpétuelle évolution, en ascension vers le ciel, il évoque tout le symbolisme de la Verticalité : ainsi l’arbre de Léonard de Vinci. D’autre part, il sert aussi à symboliser le caractère cyclique de l’évolution cosmique : Mort et Régénération ; les feuillus surtout évoquent un cycle, eux qui se dépouillent et se recouvrent chaque année de feuilles.

L’arbre met aussi en communication les trois niveaux du Cosmos : le souterrain, par ses racines fouillant les profondeurs où elles s’enfoncent ; la surface de la terre, par son tronc et ses premières branches ; les hauteurs, par ses branches supérieures et sa cime, attirées par la lumière du ciel. Des reptiles rampent entre ses racines ; des oiseaux volent dans sa ramure : il Il réunit tous les éléments : l’eau circule avec sa sève, la terre s’intègre à son corps par ses racines, l’air nourrit ses feuilles, le feu jaillit de son frottement.

 L’élève et l’arbre (Claude Vigée)

L’hébreu, réputé langue sacrée, emblématise le silence par la première lettre de son alphabet : le Aleph ; une lettre qui ne se vocalise pas. Or cette lettre est l’unité, image de l’unité primordiale, cette lettre est aussi l’image de l’enseignement et c’est ce qui a fait créer à Claude Vigée dans son livre « Dans le silence de l’Aleph », en paraphrase du verset de Job ce néologisme : « Je t’alèpherai ».

Mais comment penser autrement que silencieusement.

Comment sentir ce sang qui coule en nous, entendre notre cœur parler au GADLU si ce n’est dans le silence, dans un silence qui n’est pas un sommeil, mais une veille de l’être.

Écoute en toi les rivières pourpres couler et puise en elle les connaissances que l’univers t’apporte, et à toi mon parrain si je t’ai regardé, écouté, et médité tes propos cela n’a pas été pour te ressembler…non tout simplement j’ai compris. J’ai compris qu’avec moi tu avais planté un arbre et en silence j’ai grandi pour qu’un jour tu puisses te reposer sous l’ombre de mes feuilles.

J’ai dit vénérable maître.

Source temporel.fr

Peut être une image de fruit, dessert et texte

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