Les tensions persistantes avec Israël rendent le moment inopportun pour désarmer le Hezbollah, selon le président libanais.
Le président libanais, Michel Sleiman, a estimé samedi que le gouvernement ne pouvait exiger le désarmement du mouvement de résistance chiite libanais Hezbollah en cette période de tension accrue avec Israël.

Le Liban « ne peut et ne doit pas » dire au Hezbollah de désarmer avant la conclusion d’un accord sur une stratégie de défense qui permettrait notamment à Beyrouth de répondre à d’éventuelles nouvelles attaques d’Israël.

Un accord de l’ONU mettant fin au conflit armé qui avait opposé le Hezbollah à l’Etat hébreu durant l’été 2006 prévoyait le désarmement de la milice chiite. Mais les différents partis politiques libanais se sont jusqu’ici montrés incapables de s’accorder sur une stratégie de défense nationale qui permettrait d’intégrer les militants armés dans les forces régulières du pays.

Les relations entre le Liban et Israël ont connu un regain de tension après que l’Etat hébreu eut accusé en avril la Syrie de fournir au Hezbollah des missiles Scud à longue portée.

AP Photo/Mohammed Zaatari

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