Les cinq accusations contre Trump les plus explosives du livre de John Bolton

BONNES FEUILLES L’ancien conseiller à la Sécurité nationale vide son sac dans des mémoires que l’administration Trump tente de faire interdire

P.B. avec AFP

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L'ancien conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, et Donald Trump, lors d'une réunion à la Maison Blanche, le 16 août 2018.
L’ancien conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, et Donald Trump, lors d’une réunion à la Maison Blanche, le 16 août 2018. — Andrew Harnik/AP/SIPA

Avant même sa sortie, il est déjà en tête des ventes sur Amazon. Alors que l’administration Trump tente en urgence de faire bloquer sa parution – prévue le 23 juin – par la justice, les bonnes feuilles du livre de son ex-conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, ont été publiées mercredi dans le New York Times, le Washington Post et le Wall Street Journal. Dans The Room Where It Happened, A White House Memoir (La pièce où ça s’est passé), le faucon moustachu dresse un portrait dévastateur d’un président américain qui aurait monnayé la politique étrangère des Etats-Unis pour servir ses intérêts personnels et sa réélection.

Bolton estime que les démocrates ont été « obsédés » par l’affaire ukrainienne. Selon lui, s’ils avaient pris en compte plus largement sa politique étrangère dans la procédure d’impeachment, l’issue « aurait pu être bien différente ». Il avait pourtant refusé de témoigner à la Chambre des représentants, préférant – selon ses détracteurs – protéger un contrat de plusieurs millions de dollars pour ses mémoires. Voici les cinq passages les plus marquants.

Trump aurait demandé de l’aide au président chinois pour sa réélection

L’ex-conseiller y raconte qu’en marge d’un sommet du G20 à Osaka, Donald Trump avait « détourné » la conversation avec le président chinois Xi Jinping « vers la prochaine élection présidentielle » en plaidant auprès de Xi « pour qu’il fasse en sorte qu’il l’emporte ». Lors de cette rencontre en juin 2019, le président américain « a souligné l’importance des agriculteurs et de l’augmentation des achats chinois de soja et de blé sur le résultat de l’élection » dans les Etats américains ruraux.

  • Donald Tump aurait offert des « faveurs » à des autocrates

John Bolton s’est inquiété, auprès du ministre de la Justice Bill Barr, « de la volonté de Trump de rendre des services à des autocrates », dont le président turc. Recep Tayyip Erdogan lui aurait demandé de l’aide pour une entreprise dans le collimateur des autorités judiciaires américaines. Trump lui aurait répondu qu’il ne pouvait rien faire dans l’immédiat car le procureur de Manhattan avait été nommé par Barack Obama, mais qu’il réglerait le problème plus tard. Le président américain a ensuite choisi un nouveau procureur, Geoffrey Berman, qui a finalement inculpé la banque turque Halkbank malgré les pressions du ministère de la Justice, affirme CNN. Bolton accuse également le président américain d’avoir levé les sanctions contre le groupe de télécoms chinois ZTE comme monnaie d’échange pour négocier un accord commercial avec Pékin.

  • Trump aurait donné sa bénédiction aux « camps de concentration » en Chine

Alors que d’influents sénateurs républicains dénoncent sans relâche la Chine, John Bolton écrit que, toujours à Osaka en 2019 : « uniquement en présence des interprètes, Xi avait expliqué à Trump pourquoi, en gros, il construisait des camps de concentration dans le Xinjiang. Selon notre interprète, Trump a dit que Xi devait continuer à construire ces camps, dont Trump pensait que c’était exactement la bonne chose à faire ».

  • Le président américain serait (très) ignare

Les mémoires de John Bolton font parfois écho aux chroniques de Michael Wolfe dans Le Feu et la Fureur. Bolton décrit un président américain qui aurait notamment demandé à Theresa May si le Royaume-Uni était une puissance nucléaire, et à son chef de cabinet, John Kelly, si la Finlande faisait partie de la Russie. Selon Bolton, briefer le président américain sur la géopolitique ne sert à rien car Trump « passe la majeure partie de son temps à parler au lieu d’écouter ».

  • Ses conseillers se moquent de lui derrière son dos

Les responsables de l’administration Trump oscillaient, d’après l’ex-conseiller, entre profonde inquiétude et moqueries. Dans un mot glissé à John Bolton lors du sommet historique entre Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un en 2018, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo aurait ainsi écrit : « Il ne raconte que des conneries » (he is so full of shit »).

Pompeo aurait par la suite indiqué que les négociations de Trump avec Kim Jong-un n’avaient « aucune chance d’aboutir ». Le président américain aurait ensuite demandé à son secrétaire d’Etat d’offrir en cadeau à Kim Jong-un CD Rocket Man dédicacé par Elton John – en référence au surnom que Donald Trump avait donné au leader nord-coréen lors des tensions nucléaires. Mais Kim Jong-un avait snobé Pompeo lors de son voyage, préférant aller inspecter un champ de patates. Selon Bolton, « donner ce CD à Kim est resté une priorité (de Trump) pendant plusieurs mois ».

20minutes.fr

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Damran

Quelle déception de voir Bolton, un politicien respectable, prêter main forte aux innombrables ennemis de TRUMP qui cherchent à le démolir depuis qu’il a été élu.
S’il était en désaccord avec son patron, il aurait dû démissionner et quitter son poste la tête haute, au lieu d’attendre de se faire virer sans ménagement.
Bolton n’hésite pas à qualifier son ancien patron d’être « inapte » à occuper son poste.
Pour un président « inapte » il y a pire !
TRUMP a redressé son pays et lui a permis d’obtenir des résultats inconnus depuis 50 ans, tant en ce qui concerne l’emploi, l’économie, la baisse des impôts, les hausses de salaires, les records enregistrés par la bourse, le rôle des USA dans le monde, les changements dans les désastreuses décisions prises par le calamiteux Obama qui a déstabilisé la planète, sans parler de son bras de fer avec la Chine qu’il a en grande partie réussi à imposer, tout en faisant baisser le peu d’influence de l’UE, ramenée à un groupuscule qui ne se manifeste que par ses oppositions violentes chroniques contre Israël, et qui la ramène avec ses leçons de Droit et de Justice qu’elle est incapable de faire respecter dans ses Etats membres.
Maintenant que Bolton a balancé ses boules puantes et ses raclures de poubelles aux charognards du New York Times, Washington Post, CNN et autres médias haineux, les « Démocrates » très mauvais perdants, vont pouvoir relancer leur intifada contre TRUMP.
Il ne leur reste plus que Biden le pédophile atteint de la maladie d’Alzheimer, pour vaindre TRUMP, qui, sauf cataclysme inattendu d’ici Novembre, sera très vraissemblablemen réélu malgré la haine irrationnelle qu’il subit au quotidien quoi qu’il dise ou fasse.
Seuls les zexperts et les torchonistes français pensent le contraire.
Enfin, il ne faut surtout pas oublier que le dossier « Obamagate » est en cours de traitement et qu’il sortira peu avant les élections, et là, les « Démocrates » ont de quoi s’inquiéter…..

C. Hamon

Attention, … Cet article ayant été publié et commenté par l’AFP ne peut pas être exsangue de toute impartialité.
Voilà pourquoi il est inutile de le commenter, avant d’avoir d’autres développements et d’autres informations sur cette affaire.

bensoussan jean joseph

mr Trump ne se retirea pas de la course à la presidence des USA de novembre 2020.mr Bolton, d’apres les bonnes feuilles de son livre à paraître,donne des armes sérieuses à la puissante machine democrate bien financée qui ne manquera pas de s’en servir.J’ai une grande sympathie pour mr Bolton,mais sortir ce livre à dessin si près des présidentielles US, c’est vouloir l’echec de son camp. cette vengeance n’est pas digne joseph

Damran

Bolton est un homme bien qui a toujours été très proche d’Israël, dommage qu’il se soit laissé aller à salir son ancien patron TRUMP, qui l’a viré.
Les « confidences » très orientées et à charge qu’il a fournies vont alimenter les éternels chargés de la destruction de TRUMP, New York Times, Washington Post, CNN, réseaux sociaux censeurs, Bezos/Amazon et autres agités du bocal « Démocrates ».
Dans toutes les présidences il y a des anecdotes de ce genre, sauf que certaines sont amplifiées par les médias, tandis que d’autres sont étouffées, comme le livre sur le Micron.
La politique spectacle ne suffit plus, nous voilà maintenant à l’ère des raclures de poubelles balancées à des citoyens qui risquent d’être dégoûtés un peu plus des hommes politiques…