L’obsession anti-israélienne du journal Le Monde
par Pierre Lurçat (dans InfoEquitable)

 

« No Jews, no news » dit l’adage. Depuis le début de l’offensive tous azimuts déclenchée par le mouvement islamiste Hamas contre Israël, les médias français lui consacrent une place importante. Le quotidien Le Monde, en particulier, se distingue par la couverture très partiale qu’il donne de ce nouveau round d’affrontements et par l’escalade de son parti pris anti-israélien, qui ressort de ses récents articles et éditoriaux.

Dès le 11 mai, Le Monde titre en « Une » : « A Jérusalem, flambée de violence sur fond de vide politique ».

Le lendemain, il reprend la même expression (que nous allons expliciter) en titrant sur cinq colonnes à la « Une » : « De Jérusalem à Gaza, l’escalade meurtrière », avec un éditorial intitulé « Le vertige du vide politique ».

Le titre en « Une » du lendemain est « Le retour du conflit israélo-palestinien », accompagné d’une photographie d’immeubles détruits à Gaza.

Enfin, le titre du 15 mai est « Israël-Palestine, Le spectre de la guerre civile et d’un conflit terrestre à Gaza ».

Aucun de ces titres ne désigne l’agresseur, c’est-à-dire le Hamas, Le Monde employant des expressions « neutres » comme « flambée de violences » ou « escalade meurtrière » qui semblent renvoyer dos-à-dos les deux parties. Mais cette « neutralité » apparente – qui est en soi mensongère puisqu’Israël est la partie attaquée et qui se défend, dissimule à peine un parti pris anti-israélien, qui apparaît très clairement en lisant le contenu des articles et des éditoriaux. Ce parti pris est particulièrement visible dans l’éditorial du 12 mai, « Le vertige du vide politique ». Ce « vide politique », là encore, semble renvoyer à la fois à la situation à Gaza et en Israël. Mais cette fausse symétrie et cette apparente « neutralité » (qui rappelle la définition de l’objectivité journalistique attribuée à Jean-Luc Godard : « L’objectivité à la télévision, c’est 5 minutes pour Hitler, 5 minutes pour les Juifs ») sont démenties dans le corps de l’éditorial, qui désigne clairement le véritable responsable de l’embrasement militaire : Israël.

« La crise qui s’ouvre depuis lundi n’était cependant pas inéluctable », écrit ainsi Le Monde. « Elle est pour partie le fruit d’un inquiétant vide du pouvoir en Israël, où le gouvernement n’a pas su prendre la mesure des opérations policières qu’il multiplie à Jérusalem depuis un mois, et de l’assurance croissante de ses alliés d’extrême droite dans la rue ». Cette thématique va être reprise ad nauseam dans les jours qui suivent, Le Monde enfonçant à grands coups de marteau journalistique cette « thèse », qui voudrait que le gouvernement israélien soit en fait le véritable responsable de l’embrasement tant à Gaza qu’à Jérusalem et ailleurs dans le pays. Nous allons analyser plus en détail comment s’articule cette thèse scandaleuse dans l’éditorial du 15 mai.

Inversion des responsabilités et accusation d’Israël

L’éditorial du Monde, publié le 15 mai, jour anniversaire de la « Nakba », donne la mesure d’un phénomène déjà ancien, celui de l’inversion des responsabilités et de l’imputation à Israël des crimes de ses ennemis (1). Quand le Hamas déclenche, le jour anniversaire de la réunification de Jérusalem en 1967, une offensive militaire de grande envergure contre l’État juif, bombardé de missiles et de roquettes meurtrières visant exclusivement des civils, on pourrait s’attendre à ce que les grands médias français gardent un minimum d’équilibre. Qu’ils condamnent le mouvement islamiste, tout en appelant à un rapide « cessez-le-feu » pour réduire le nombre des victimes des deux côtés…

L’éditorial du Monde reconnaît d’ailleurs cette réalité, au détour d’une phrase, affirmant que « les roquettes du Hamas, tirées de façon indiscriminée et cynique sur les villes israéliennes, constituent un motif légitime de réaction militaire ». Mais il ajoute aussitôt, réduisant à néant cette minime concession à la réalité, que « Le problème commence quand un État ne conçoit qu’une grille de lecture sécuritaire ». Évidemment, quand le territoire d’un État est bombardé par des missiles tuant femmes et enfants, il ne faut pas se contenter d’une grille de lecture sécuritaire… Qu’est-ce à dire ? La suite nous donne la clé : ce sont les émeutes à l’intérieur des villes israéliennes. Or celles-ci ne sont pas, nous dit Le Monde, la conséquence d’une incitation de la part du Hamas et de ses relais à l’intérieur de la société arabe israélienne, mais celle de la « stigmatisation » de la minorité arabe par la droite nationaliste :

« Depuis des années, la droite nationaliste israélienne se livre à une stigmatisation aux relents racistes de la minorité arabe. Les capitales occidentales ont-elles pris la mesure du venin diffusé ? Croit-on que les mots ne prospèrent que dans leur enclos, dans un pays où le premier ministre, Yitzhak Rabin, avait été assassiné par un extrémiste juif, en 1995, bien avant l’ère des réseaux sociaux ? Cette polarisation extrême se retrouve dans d’autres pays, à commencer par les États-Unis. Mais, en prospérant sur fond du conflit historique, elle est bien plus explosive en Israël. »

Le « suprémacisme juif », une invention lexicale du Monde… empruntée à Alain Soral

Cette thématique et la mise en accusation de la « droite israélienne » sont reprises dans un article du correspondant du Monde à Jérusalem, Louis Imbert, intitulé « La violence politique a précédé celle des rues ».

Le discours politique en question n’est pas, comme un lecteur naïf aurait pu penser, celui des députés arabes ou des prédicateurs islamistes incitant à la haine d’Israël et des Juifs… Non : il s’agit du « suprémacisme juif », concept relativement nouveau que le journal Le Monde a lui-même introduit dans le champ lexical des médias français, en 2019.

L’analyse politique, discutable, du correspondant du Monde, selon laquelle « M. Nétanyahou a tenté d’associer ses alliés de la droite religieuse aux héritiers du rabbin Meir Kahane, suprémaciste juif, partisan de l’action violente, banni durant les années 1980 de la Knesset » permet ainsi d’imputer à Israël l’entière responsabilité des graves émeutes anti-juives – que les médias israéliens n’ont pas hésité à qualifier de « pogromes » – auxquelles nous avons assisté ces derniers jours.

Comme l’expliquait un analyste des médias dans une analyse parue il y a deux ans (2), « En tout état de cause, une recherche de l’expression de « suprémacisme juif » sur Google semble indiquer que son utilisation par des médias généralistes francophones est inédite. Jusqu’alors, elle était l’apanage de sites soraliens ou musulmans radicaux. C’est aussi le titre d’un ouvrage de David Duke, véritable suprémaciste blanc et ancien chef du Ku Klux Klan… Ceux qui veulent diaboliser les Juifs doivent être ravis que plusieurs grands quotidiens donnent soudain du crédit à la thèse jusqu’alors marginale de l’existence d’une tendance « suprémaciste juive ». Ils ne manqueront pas de s’en servir pour tenter de dénigrer l’ensemble des Juifs (oubliant que certains des plus virulents adversaires d’Israël, comme le Hamas ou le Hezbollah, pourraient sans doute bien davantage être qualifiés de suprémacistes, d’autant que ces courants sont beaucoup plus influents qu’Otzma Yehudit et Zehout ne le sont en Israël) ».

Les coupables des pogroms anti-juifs en Israël ? Ce sont les Juifs !

Ainsi, aux yeux du quotidien Le Monde, pain quotidien de l’intelligentsia française, les synagogues incendiées en Israël sont la conséquence du « suprémacisme juif ». Ce qui rappelle le propos d’un homme politique français, José Bové, qui voyait dans les incendies de synagogues françaises la « main du Mossad ». Aux yeux de M. Louis Imbert, comme à ceux de José Bové, le coupable n’est pas celui qu’on croit. Les synagogues incendiées, en Israël comme en France ? La faute aux Juifs, vous dit-on !

Dans l’édition du 16-17 mai, le titre sur cinq colonnes à la Une est « Israël intensifie sa riposte sur Gaza », titre qui laisse dans l’ombre l’intensification des tirs de missiles contre le territoire israélien.

Il s’accompagne d’un éditorial intitulé « Impuissance internationale ». La même thématique est reprise le lendemain dans Le Monde daté du 18 mai, qui titre là encore sur cinq colonnes à la Une : « Gaza sous le feu, Biden sous pression, l’UE sans voix ».

Une fois de plus, l’accent est mis exclusivement sur le feu des ripostes israéliennes contre Gaza, passant sous silence le feu des roquettes du Hamas. Quant au thème de « l’impuissance internationale », véritable serpent de mer de la doxa médiatique française au sujet du conflit israélo-arabe, il ne désigne pas du tout l’impuissance de la « communauté internationale » pour faire cesser les tirs venus de Gaza, mais son impuissance à imposer un cessez-le-feu à Israël. Car, explique l’éditorial en le déplorant, « l’Union européenne a renoncé à exercer la moindre pression sur Israël, alors que l’occupation se poursuit sans fin, que la colonisation progresse ».

Une fois de plus, Le Monde adopte sans aucune restriction le « narratif » palestinien de l’occupation, de la colonisation, avec une surenchère notable, sur laquelle une analyse plus détaillée serait utile : la « colonisation » ne concerne plus seulement, dans le vocabulaire employé par le quotidien français, les localités juives de Judée-Samarie et Jérusalem-Est. Les Juifs sont également, fait nouveau et de taille, qualifiés de « colons » à Lod, au cœur du territoire israélien. Cette escalade et cette surenchère de la rhétorique anti-israélienne du Monde méritent d’être suivies de près.

Pierre Lurçat  19 mai 2021 InfoEquitable

Avocat et écrivain, vivant à Jérusalem

1. Sur le phénomène de l’inversion dans le discours antisioniste en général, je renvoie à mon cours donné sur Akadem, « Les mythes de l’antisionisme contemporain », dans le cadre de l’Université populaire du judaïsme que dirige Shmuel Trigano. Ce cours fera l’objet d’un livre à paraître à la rentrée 2021.

2. Voir « Migration du discours anti-juif dans les grands médias français, un cas d’école », http://vudejerusalem.over-blog.com/2019/04/migration-du-discours-antijuif-radical-dans-les-grands-medias-francais-un-cas-d-ecole-pierre-lurcat.html

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14 Commentaires

  1. Le Monde ou plutôt l’Immonde aurait été en trés bonne place dans la France de Vichy.
    En 2021, les journamerdes de ce torchon se retiennent, car la peur d’être poursuivi par la justice.
    Mais sous Vichy, ces mêmes journamerdes auraient été à leur aise, en pole position de propos élogieux sur les lois de Vichy contre les juifs.

  2. Ce misérable torchon, en pleine chute vers l’abime, en totale déconfiture, vivant misérablement de la charité des Français par le biais de leurs impôts, peut bien persister, dans ses sursauts d’agonie (ultimes, souhaitons-le), à baver son venin à l’encontre d’Israël. Son influence, réduite à un quarteron d’islamo-gauchistes et de « zintellectuels » à la dérive. est devenue quasiment nulle. Il peut crever dans son vomi, je ne lui fais même plus l’honneur de m’indigner de ses éructations. Ce que je note et qui m’attriste, en revanche, c’est de savoir que trop de juifs comptent au nombre de ses « collabos ».

  3. Devant une telle malhonnêteté journalistique, on reste confondu. Des gros titres qui suintent une rage franche à l’encontre de ce peuple qui grandit à chaque insulte reçue.
    L’Islam détruit quand les juifs inventent, c’est pour ces musulmans adeptes conscients ou inconscients du nazisme, une réalité insupportable.

  4. Les descendants de l’empire de Rome, l’Europe ont créé le NAZISME pour exterminer le peuple d’Israël, puis un 2ème MONSTRE : la Palestine. L’acharnement est irréductible, le cynisme est à son comble. (en arabe, MONSTRE se dit djen)

  5. Personnellement, ça fait un p’tit moment que je n’ai plus confiance dans les médias traditionnels, que se soit médias TV, radio ou presse écrite. Depuis une trentaine d’année, la qualité de l’information ne cesse de se dégrader en France, les médias sont dans les mains des bien-pensants. Beaucoup de frilosité, de tiédeur, de non-dits, voire des mensonges.
    Je m’informe surtout sur le site de France-Soir, Dreuz-Info et bien sur JFORUM pour connaître l’actualité au Proche-Orient et sur Israël.

  6. Ce qui n’a pas été accepté, c’est que les Juifs sortent de leur rôle traditionnel de victimes en 1967 en refusant de se laisser assassiner et en se permettant d’ être insolemment dans une position de force . C’ était manquer aux usages et aux convenances les plus élémentaires . Dès 1967 on décrivait les Israéliens comme des féroces guerriers sortis de l’antiquité et prêtes à exterminer les Cananéens, remplacés par les Palestiniens, ces deniers se retrouvant les plus faibles devenant des êtres christiques destinés à être crucifiés par les Juifs etc ….. ( IMpassibles IMplacables IMpitoyables tous ces adjectifs en IM sortis de l’ Ancien Testament décrivent les soldats d’ Israël etc … 1967 ) . On a aussi soupçonné les Israéliens de vouloir  » ressusciter l’ Empire romain, mais les empires romains durent peu . Ce sont des citations lues de textes publiés dans le Monde après 1967 .

    Les Israéliens ne massacraient pas et n’ étaient pas si méchants mais ils ne jouaient pas le jeu . Ca a choqué et on s’est mis à délirer un peu sur quelques thèmes traditionnels . L’antisémitisme présente un juif lâche fourbe haïssant les chrétiens, mais il les présente aussi comme de féroces dominateurs assoiffés de sang prêts à faire la conquête du monde entier et toujours sur le point d’ y parvenir . Ce sont des fantasmes et on sait que les fantasmes ne naissent pas de la réalité et ne sont pas modifiés par le réel .

    Le Monde a subi en 2021 un petit accès d’indignation contre le peuple déicide et incrédule pratiquant des sacrifices d’enfants . Ce qu’on doit regretter, c’est que les journalistes aient mal informé leurs lecteurs . Le respect des règles du journalisme et de la vérité aide les journalistes et les autres à voir la réalité, toujours compliquée, plutôt que des rêves agréables ( les miracles de Staline, de Mao, l’espérance apportée par les Khmers rouges, les merveilles qu’apporteraient les Printemps arabes ) ou des cauchemars ( le comportement d’ Israël ) .

    Un journal objectif, respectueux des faits, rédigés par des gens impartiaux et bien informés serait souhaitable, de même qu’une société ignorant la guerre le crime la corruption la pauvreté le chômage la haine le mensonge etc … C’était l’ Union soviétique de 1934 ou la Chine en 1970 selon les journaux et les voyageurs .

  7. M. Lurçat,
    J’ai beaucoup d’estime pour votre travail (et j’ai notamment lu avec grand intérêt votre dernier opuscule su Jabotinsky), mais je ne comprends pas pourquoi vous continuez à perdre votre temps à lire, décrypter et faire une critique (certes légitime), de ce journal de caniveau qu’est devenu Le Monde, ou plutôt l’Immonde, sobriquet qui lui sied tellement mieux.
    Tout le monde sait à présent en France, ce qu’est devenu ce journal depuis le passage dévastateur de Plenel au début des années 2000.
    Je pense que c’est lui faire trop d’honneur que de continuer à en faire la critique, donc la lecture.
    La meilleure façon d’agir avec ce type de « papelard », est de le laisser mourir à petit feu en ne le lisant plus, et en le laissant choir dans les détritus du journalisme.
    Cela fait plus de 15 ans que je me suis personnellement astreint à ce sevrage, et je dois
    vous avouer que je ne m’en porte que mieux, et je reste malgré cela parfaitement informé.
    Alors M. Lurçat, faites comme moi et beaucoup d’autres, effacez ce marque-page de votre liste de lecture, et je vous promets que vous serez en meilleure santé intellectuelle et physique (plus d’aigreurs d’estomac).
    Amicalement.

  8. Le Monde, qui autrefois était un journal de référence, est devenu un torchon de collabos islamo-gauchistes.
    Aucun attentat musulman en France ne leur fait changer de camp.
    Les collabos devront rendre des comptes le moment venu.

  9. J’ai été moi aussi frappée par le parti-pris monstrueux du Monde, qui va jusqu’à qualifier Lod de ville « palestinienne » alors que cette ville est située en plein coeur d’Israël et peuplée très majoritairement de juifs.
    Mais qui lit encore ce journal ? La très grande majorité de leurs articles sont masqués et réservés au seuls lecteurs de leur petit fan club d’islamo-gauchistes admiratifs du hamas, très peu nombreux si j’en crois l’absence totale de commentaires des articles en libre lecture.

  10. Ce « journal » conventionné est rassurant dans sa persistance. Il m’évoque cet endurcissement opiniâtre d’un Pharaon lointain.
    Ce titre, aussi de cette anagramme , verlan de démon, écrit en…gothique !
    Le journalisme est désormais mort et incinéré. Il n’est plus que propagande. Ce qui me console, c’est la fin prévisible de nos détracteurs, défendant leurs futurs bourreaux…
    Celui Qui est le Maitre de guerre sait épuiser les cohortes opposées.
    La Torah Le nomme :
    Le Seigneur des Armées.
    Car comment expliquer rationnellement cette farouche haine, par autre étrange catalyse ?
    Ça vient.

    • L’écriture en gothique vient du journal  » Le Temps  » . Monde est en effet l’anagramme de démon ( en supprimant l’accent ) . Simple coïncidence à mon avis . Je ne trouve pas que les journalistes du Monde soient démoniaques, je les trouve platement humains avec le prêchi prêcha continuel sur la biodiversité et le réchauffement ( on ne nous explique pas ce qu’on peut y faire mais on nous engueule ) et leur complaisance pour des formes périmées de gauchisme et de tiers mondisme . La détestation du sionisme à gauche c’ est le progressisme des gens qui ne souffrent pas d’un excès d’ intelligence .

      Plus sérieusement je leur reproche leur racisme et leur mépris énorme pour tout ce qui n’ est ni européen ni de souche européenne ni blanc ni chrétien ni juif . Le Hamas est traité comme un enfant irresponsable et ses crimes sont sans importance . Même les chrétiens du Liban sont méprisés comme non européens . Il en est de même de l’ Afrique Asie et Océanie .

      Il est inutile de faire intervenir M Satan . Du reste il est possible qu’il soit moins mauvais qu’on ne le croit et qu’il ne fait que son travail . C’est l’ impression qu’on a en lisant le Livre de Job .

  11. Ca fait longtemps que Le Monde est devenu immonde. Je ne pense pas qu’il soit resté le journal de référence auprès des français, qui désormais s’informent davantage sur les réseaux sociaux et les chaines d’info que dans les PQ de ces journaleux qui comprennent aussi Libération et l’Humanité.

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