Les palestiniens doivent méditer Deutéronome 30.19

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Les palestiniens doivent méditer Deutéronome 30.19

Le 25 janvier 2019, un palestinien a été tué et une trentaine d’autres blessés, à l’occasion des marches hebdomadaires que les gazaouis appellent « marches du retour ».  Invoquant un soi disant « droit au retour » (sur une terre qu’ils n’ont jamais foulée), la levée du blocus israélien de la Bande de Gaza, et le retrait de l’ambassade américaine de Jérusalem, des milliers de palestiniens se réunissent chaque vendredi (depuis le 30 mars 2018) à la frontière avec Israël, munis de pierres ou d’engins explosifs, en simulant l’envahissement du territoire israélien. Ce faisant, les palestiniens prennent des risques inconsidérés pour une raison bien simple : ils n’ont jamais étudié Deutéronome 30.19 par lequel D. invite le peuple juif à choisir la vie et non la mort, recommandation transposable au sein de toutes les sociétés humaines.

Le texte du Deutéronome 30.19 indique, en substance, : « J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité ». La règle (que toutes les nations gagneraient à appliquer) est très simple : l’homme est tenu de préférer la vie à la mort, ce qui n’est hélas pas le cas des palestiniens. Pour les dirigeants palestiniens, il n’importe pas de construire le cadre d’une société humaine et de l’aménager de sorte qu’il profite à chacun, mais juste de se plaindre d’Israël qui les en priverait. Ainsi, ils cultivent une sorte de frustration au sein de la population palestinienne pour créer un désir de revanche et générer un besoin de vengeance, de haine et de mort. Or, s’ils choisissent la mort pour autrui, ils en sont les premières victimes.

Ce choix palestinien de la mort est fondamentalement incompréhensible, même au sein des populations arabes : le Qatar a proposé (avec l’aval d’Israël) d’envoyer de l’argent dans la Bande de Gaza, ce que le Hamas à refusé. Or, les palestiniens de Gaza ont besoin d’argent, ne serait-ce que pour financer l’électricité nécessaire aux fonctionnement des hôpitaux. Rappelons que cette électricité est fournie par Israël et réglée par Mahmoud Abbas (qui administre les palestiniens de Cisjordanie). Toutefois, celui-ci refuse de payer la facture, imaginant pressuriser le Hamas et le contraindre à céder le pouvoir dans la bande de Gaza. Autrement dit, le Fatah choisit également la mort. Résultat, cinq hôpitaux gazaouis sont menacés de fermeture.

Sur ce point (et c’est ce que devrait être annoncé par le plan de paix américain), il est urgent de consacrer la séparation effective des entités palestiniennes, l’une à Gaza, l’autre en Cisjordanie (qui existe déjà dans les faits). Pour ce faire, Gaza doit être autonome financièrement et accepter l’argent qatari, ce qui lui permettrait d’occulter le chantage de l’Olp. Rien n’y fait. Le Hamas refuse de faire fonctionner les hôpitaux et préfère envoyer la jeunesse gazaouie combattre Tsahal, à la frontière avec Israël, en laissant entendre qu’Israël serait responsable du chaos.

Le refus palestiniens de choisir la vie se traduit encore par l’absence d’élections aux sein de la population palestinienne : non seulement les palestiniens doivent être représentés par le Fatah (Organisation de Libération de la Palestine qui prône la destruction d’Israël sur un fondement national) ou le Hamas (mouvement terroriste palestinien qui prône la destruction d’Israël sur un fondement religieux) mais en outre, les palestiniens ne sont pas même pas conviés pour choisir leur représentant.

Inversement, ils ne se privent pas de critiquer les élections en Israël et notamment la candidature de Benjamin Netanyahou qui a, en 2018, fait progresser l’Etat hébreu sur sa vocation historique avec la Loi sur l’Etat nation du peuple juif (juillet 2018),  la Loi « Breaking the silence » (juillet 2018, qui empêche les organisations anti-israéliennes de salir Israël dans les écoles), la Loi anti boycott (qui permet de poursuivre les israéliens qui soutiennent BDS), la Loi qui donne compétence au Tribunal de district de Jérusalem pour traiter les demandes indemnitaires palestiniennes (non plus à la Cour Suprême), la Loi sur l’expulsion des famille de terroristes,  la Loi sur la régularisation des avants postes, ou la Loi sur la Loyauté culturelle (qui permet de bénéficier de financement étatique)… Voire encore celle du Général Benny Gantz, qui place la protection de la population israélienne au sommet des préoccupations.

En Cisjordanie, le choix de la mort se retrouve, par exemple, dans l’organisation, le 25 janvier 2018, d’une manifestation en faveur de la libération du terroriste du Front Populaire de Libération de la Palestine, Ahmaat Sadat (emprisonné en 2002 dans la geôle palestinienne de Jéricho puis en Israël, depuis 2006). Faire des assassins de juifs  des icônes, est en parfaite violation avec Dt 30,19.

Ont peut également citer la manifestation organisée, le 23 janvier 2019, par des  palestiniens et des israéliens d’extrême gauche, contre l’ouverture de la route située dans la Bande E1, qui mène de Jérusalem à Maale Adoumim, en reliant l’implantation de Givat Zeev au Nord  et celle du Gush Etzion au sud. Cette route à quatre voies (que les pro-palestiniens qualifient de route de l’apartheid), comprend un mur de séparation permettant aux palestiniens de rouler d’un côté, et aux israéliens de l’autre.

Une fois encore, les palestiniens refusent de créer leur environnement : ils veulent un territoire indépendant mais lorsque se pose la question d’une séparation effective des juifs, ils s’en plaignent. En fait, bien qu’ils ne supportent pas les juifs, ils  préfèrent une route commune pour jeter des pierres sur les véhicules israéliens ou fomenter des attentats anti-israéliens, ce qui est parfaitement improductif.

Ainsi, et au lieu d’avancer sur leur cadre institutionnel, les palestiniens gémissent sans interruption. Ce peut-être à cause du choix (par la France) de l’ancien ambassadeur François Zimeray en qualité de haut-commissaire adjoint aux droits de l’homme de l’ONU, jugé trop proche du gouvernement israélien (sic), ou encore de la mention, par Météo France, du terme « Jérusalem Israël » dans ses prévisions météorologiques (sic),  ou encore du déroulement de l’Eurovision 2019 en Israël (France 2 a du interrompre la demi finale de l’Eurovision organisée samedi 19 janvier 2019, en vue de la sélection du chanteur qui représentera la France en Israël).

Ainsi, et au lieu de se tourner résolument vers la vie, les palestiniens développent le côté obscur et malsain de la nature humaine, ce qui les tue intérieurement, psychiquement, spirituellement. Ils se complaisent dans les forces négatives qui les détruisent et les mènent au chaos, contrairement à Dt 30,19 qui les invite à accepter l’autre et à se sortir de leur enfermement intellectuel…

Lorsque les palestiniens se seront penché sur Dt 30,19, ils pourront en transmettre la copie au Hezbollah, à l’Etat islamique, à Al Qaida… qui en ont tout autant besoin.

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

3 COMMENTS

  1. Que les Arabes en général, et les Palestiniens en particulier, ne liront jamais vraiment la Torah n’étonne personne. Mais qu’en est-il des autres nations qui l’ont adoptée comme le monde occidental?
    Ils prétendent l’avoir adopté mais n’en tiennent pas compte et préfèrent nos ennemis (qui sont aussi les leurs) à nous. Ils nous détestent plus qu’ils ne détestent ceux qui veulent leur disparition. Allez comprendre…

  2. Cher Maître, peut-on demander à la chair à canon d’avoir de l’esprit ?
    Et quand bien même, s’il elle en avait, se pencherait elle sur l’Ecriture de l’ennemie, le sioniste, ou bien celui de l’usurpateur, le falsificateur, qui, lui, prêche plutôt de tuer et/ou être tué, et donc choisir la mort ? Le phénomène entropique atteint desormais ses limites, et l’ordre sombre dans la désintégration, la cohésion est enfin clairement impossible, malgré la boulimie d’intérêts que les Nations lui ont préférée. Nous devions être l’emulsifiant, cet adjuvant qui aurait permis que l’eau et l’huile paraissent miscibles, mais…
    On court vers le Dénouement.
    Inéluctablement.

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