40 % des enfants de moins de 4 ans issus de l’immigration : l’école française change de visage
Une mutation démographique inédite
Selon une nouvelle enquête de l’observatoire de l’immigration et de la démographie, 40 % des enfants de moins de 4 ans en France sont immigrés ou issus de l’immigration, sur trois générations. Sur deux générations, près d’un quart de la population (23 %) est d’origine immigrée.
Cette recomposition se retrouve dès l’école primaire. L’étude TIMSS 2023 relève que plus d’un élève de CM1 sur cinq parle une autre langue que le français à la maison. Dans certains territoires, académies de Paris, Créteil, Aix-Marseille, Guyane, Mayotte, cette réalité devient la norme, avec des établissements saturés, comme le lycée de Kahani à Mayotte, conçu pour 1 100 élèves et qui en accueille près de 2 400.
Parallèlement, les flux migratoires s’emballent : l’Insee note pour 2024 une progression de 434 000 personnes du stock net de la population immigrée, « une hausse vingt-cinq fois supérieure à celle des années 1990 ». Cette dynamique modifie la structure de la natalité : 31 % des nouveau-nés ont au moins un parent né hors de l’Union européenne et les naissances issues de deux parents nés hors UE ont augmenté de 74 % depuis 2000.
Des dispositifs spécifiques qui changent la mission de l’école
L’Éducation nationale répond par une multiplication de dispositifs ciblés. On compte 88 500 élèves allophones nouvellement arrivés (EANA), un chiffre en hausse de 153 % depuis 2007-2008. Neuf sur dix bénéficient d’un enseignement en français langue seconde, dans le cadre des UPE2A, pour un coût évalué à 180 millions d’euros par an par la Cour des comptes.
À ces classes s’ajoutent les ateliers « Ouvrir l’école aux parents pour la réussite des enfants », dotés de 2 millions d’euros annuels, et les enseignements internationaux de langues étrangères (EILE) – notamment l’arabe – qui concernent environ 80 000 élèves.
L’auteur du rapport souligne que ces dispositifs, souvent méconnus du grand public, « témoignent de la manière dont l’immigration reconfigure en profondeur notre système éducatif » et participent, dans un contexte de moyens limités, à « une segmentation croissante des missions de l’école », de plus en plus sollicitée pour gérer les conséquences des flux migratoires plutôt que pour se concentrer sur l’instruction.
L’essentiel
• Si elle n’est pas la cause unique des difficultés de notre école, l’immigration, dans sa forme actuelle, les exacerbe toutes. Le sujet demeure pourtant absent du débat public, quand bien même plus de trois-quarts des Français se disent favorables à une politique migratoire plus ferme. Cette situation constitue une anomalie démocratique à corriger et un défi politique à relever.
• Avec 40 % des enfants de moins de quatre ans en France immigrés ou d’origine immigrée, plus d’un élève de CM1 sur cinq qui parle une autre langue que le français à la maison, l’immigration change le visage de notre système éducatif.
• Le nombre d’élèves allophones nouvellement arrivés (EANA) a augmenté de 153 % depuis l’année scolaire 2007-2008. Pour répondre à ces difficultés, le Ministère multiplie les programmes spécifiques, contribuant à segmenter les missions d’une école déjà fragilisée.
• Dans 73 % des pays évalués dans le cadre de la dernière enquête PISA, les élèves issus de l’immigration affichent en mathématiques un score inférieur à celui des élèves « autochtones » (ni immigrés ni enfants d’immigrés), avec un écart moyen de 29 points.
• Le problème ne se limite toutefois pas à ces cas spécifiques. En France, d’après l’enquête PISA 2022, les élèves issus de l’immigration rencontrent plus souvent des difficultés en mathématiques, avec un écart moyen de 47 points entre « autochtones » et enfants d’immigrés, et de 60 points entre autochtones et immigrés, soit l’équivalent d’un an et demi de retard scolaire. Cette différence de niveau, nettement plus frappante que chez nos voisins, contribue à notre recul au classement PISA, avec un score national moyen en mathématiques de 474 points (contre 485 points pour les seuls élèves sans ascendance migratoire directe).
• Selon l’Insee, 23,9 % des enfants d’immigrés ne terminent pas leurs études initiales, contre 12,9 % des Français sans ascendance migratoire. En moyenne, les immigrés ou descendants d’immigrés redoublent davantage, sont surreprésentés dans les filières spécialisées, accèdent moins souvent au lycée général et technologique et ont un moindre niveau de diplôme.
• Il n’existe pas une, mais des immigrations, aux trajectoires contrastées et surprenantes. Les enfants de l’immigration d’Asie du Sud-Est sont ainsi en sur-réussite scolaire par rapport aux Français d’ascendance française. À l’inverse, les descendants d’immigrés du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou de Turquie rencontrent, en moyenne, des difficultés scolaires plus précoces et plus durables.
• Selon l’enquête TALIS 2018, seuls 8 % des enseignants français se disent correctement préparés par leur formation à travailler dans des environnements multiculturels, contre 26 % en moyenne dans l’OCDE.
• Si l’immigration pèse davantage sur notre école que sur celles de nos voisins, c’est parce que la France accueille des flux migratoires plus extra-européens, moins diplômés et plus précaires que la moyenne de l’OCDE.
• Pour mesurer l’impact de l’immigration sur notre école, il faut la regarder telle qu’elle est, non telle qu’on aimerait qu’elle soit. Le débat consistant à savoir si le problème est migratoire ou socio-économique, en dépit de son intérêt théorique, importe peu en pratique. Par ailleurs, même en tenant compte des niveaux socio-économiques, une différence de 17 points subsiste entre immigrés et « autochtones » en mathématiques dans l’étude PISA.
• Les populations accueillies ne renonçant pas, une fois installées, aux bagages culturels qu’elles apportent, les flux migratoires apparaissent étroitement liés à la dégradation du climat scolaire, à la montée des violences et à la recrudescence des atteintes à la laïcité comme des tensions religieuses et identitaires. Ainsi, selon l’IFOP, 71 % des enfants de deux parents nés hors d’Europe ayant assisté à des violences physiques contre un élève juif parce qu’il était juif déclarent les avoir approuvées, contre 26 % de l’ensemble des élèves.
• Avec plus d’un millier de mineurs fichés pour islamisme, 38 % des élèves musulmans refusant de « condamner totalement » l’assassinat de Dominique Bernard et 81 % des lycéens musulmans jugeant injustifié de montrer en classe des dessins caricaturant les religions, l’immigration alimente, sur fond d’explosion des contestations d’enseignements, un prosélytisme islamiste qui décompose de l’intérieur l’école de la République.
• La pression exercée par l’immigration sur notre école apparaît difficilement soutenable. Pour sortir de ce « cercle vicieux », il est nécessaire, sans céder à la stigmatisation et sans nier les belles trajectoires qui existent à l’échelle individuelle, de réduire drastiquement les flux migratoires et, parallèlement, de mettre en œuvre des politiques éducatives de rupture.
Présentation de l’auteur
Joachim Le Floch-Imad est enseignant et essayiste. Il vient de publier Main basse sur l’Éducation nationale. Enquête sur un suicide assisté (Éditions du Cerf), dont cette note prolonge et approfondit plusieurs réflexions.
JForum.Fr – l’Observatoire de l’immigration
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Alors là, la dégringolade de la France va très rapidement s’accélérer.
Comment envisager l’avenir du pays avec une population impossible à intégrer, qui préfère la vie « comme au Bled » à celle d’ici, qui refuse la laïcité, et qui revendique la charia comme mode de vie, sans parler de son niveau intellectuel désastreux.
Nous voilà partis vers les dictées à 25 fautes d’orthographe en deux lignes, et un nombre de plus en plus importants de mots empruntés à l’arabe.
Certains dégénérés prétendent que ces nouvelles expressions « enrichissent » la langue française : comment arrêter la connerie de ces inconscients ???
Vous avez les yeux ouverts et percevez la Réalité. Vous ne faites manifestement pas partie des Juifs qui vivent dans la transe hypnotique, la fiction délirante et l’idéalisation abusive de la France. Il y aura certainement une guerre civile entre souverainistes et mondialistes, à court terme plutôt qu’à moyen terme. Mais rassurez-vous, Israël travaille actuellement sur un plan d’alyah d’urgence, d’au moins 45.000 Juifs d’un pays qui s’effondre. Ces pays pouvant fournir 45.000 Juifs sont la France, l’Angleterre, l’Ukraine et la ville de New York. Il faut simplement s’organiser et se préparer dans sa tête, à partir, avant qu’il ne soit trop tard.
Il y a actuellement plus de 20 millions de personnes d’origine musulmane en France ( Maghreb, Afrique subsaharienne, Moyen-Orient, Afghanistan, Tchétchénie, Iran, etc). C’est une immigration de peuplement issue essentiellement de la décolonisation de l’Empire Colonial français. Alors que l’État est en faillite totale, et probablement irrécupérable, ces populations envahissent les services publics, santé, transports, universités et écoles, logements, etc.. Elles ne s’intègrent pas à la société française classique, déjà archi corrompue, et constituent un nouvel état dans l’État français. Ces gens-là ont des moeurs spécifiques, se déplacent souvent en bandes, armées, et cherchent souvent à imposer leurs volontés sur les populations locales. Leur violence et agressivité sont parfois incroyables.
Ils se reproduisent à un taux de natalité supérieur à 4 enfants par femme. Ces gens constituent actuellement la majorité dans les 450.000 entrées annuelles de nouveaux immigrants en France. Avec un taux de natalité de 1,6 par couple, la population française dite de souche est appelée à disparaître. Donc, toutes autres choses égales par ailleurs, les immigrés musulmans seront majoritaires dans moins d’une génération et la France deviendra alors un califat.
La richesse d’un pays c’est sa matière grise, et comme la France n’en a pas, elle devient un pays de misère, qui s’effondre. Le président Macron mendie auprès de la Chine de la technologie, pour faire repartir l’industrie française et donner du travail à 6 millions de chômeurs, en vain. De plus, la France est gouvernée souvent par de jeunes blancs becs, immatures, irresponsables, parfaitement incompétents, qui jouent au petit malin et détournent l’argent public à leur profit, cela en toute impunité comme le montrent fréquemment des décisions de Justice corrompue. L’effondrement complet de ce pays à court terme est donc inéluctable, d’autant que l’opposition entre souverainistes et mondialistes est irréconciliable. La guerre civile est inévitable.
Si avec tout cela, les Juifs de France n’ont pas compris qu’ils doivent s’organiser pour partir, c’est qu’ils recommettent la faute des Juifs qui sont restés jusqu’en 1939 en Europe fascisée et nazifiée, pour finir dans les camps d’extermination, ou la faute des Juifs d’Algérie qui ont tergiversé à fuir l’Algérie jusqu’en 1962, pour se retrouver finalement dans les camps de réfugiés, sur les routes de l’exode. Les Juifs de France ont un besoin impérieux de se libérer de la transe hypnotique, la fiction délirante et l’idéalisation abusive de la France futur califat.